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Discussion: Bibliothèque musicale : discussion générale, actualité et bavardages

  1. #121
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    Re-bonjour à toutes et à tous

    Aujourd'hui un « package » un peu spécial, puisqu'il est consacré à un seul compositeur : Camille Saint-Saëns, dont c'est aujourd'hui le centenaire de son décès, le 16 décembre 1921, célébré dans le forum général ...
    Mah70 dans sa dernière playlist a déjà pu lui rendre hommage grâce à un récital pianistique de notre héros du jour, par Ginette Doyen (1954) et grâce à deux oeuvres de lui dans des interprétations bcp plus récentes : le Quintette pour piano et cordes et le Septuor pour piano, trompette, 2 violons, alto, violoncelle et contrebasse par le Groupe Instrumental de Paris (1970).
    Grâce à cette nouvelle livraison je vous propose qqs oeuvres supplémentaires

    D'abord la légendaire intégrale des Concertos pour piano par Jeanne-Marie Darré et Louis Fourestier (visible ici en section Intégrales).
    Jeanne-Marie Darré travailla avec Marguerite Long mais aussi avec Fauré, Ravel et ... Saint-Saëns lui-même ; elle fut une pianiste prodige, puisqu'elle donna son premier concert à l'âge de 14 ans et effectua ses premiers enregistrements à 16 ans. En 1926 (elle a alors 21 ans), elle joue l'intégrale des concertos pour piano de Saint-Saëns en un seul concert avec l'Orchestre Lamoureux sous la direction de Paul Paray. Elle poursuit sa carrière dans l'enseignement au Conservatoire de Paris, et se retire de la vie de concert durant les années 80.
    Louis Fourestier (1892 - 1976) quant à lui, fit partie des chefs ayant bcp oeuvré pour la diffusion et la connaissance des compositeurs français d'avant la guerre, alors qu'ils étaient encore peu joués en concert.

    Du côté du sous-forum Saint-Saëns lui-même Fourestier est également l'auteur d'une jolie version de Samson et Dalila ; bon il existe déjà une version de cet opéra en BM, - version un peu improbable question chanteurs ... ici la version de Fourestier est authentiquement française ; bien entendu cela date un peu, et le son est d'époque ...

    Je vous propose aussi une autre version de Samson : c'est celle de Jean Fournet (1913 - 2008), avec notamment Jon Vickers et Oralia Dominguez (enregistrement de 1964).
    Fournet fut toujours, lors de sa longue carrière (il exerça son activité jusqu'au-delà de ses 90 ans), un grand promoteur de la musique française : ses interprétations du Requiem de Fauré, des Pêcheurs de perles de Bizet et du Requiem de Berlioz, notamment, lui valurent le plus grand respect ; il dirigea d'ailleurs le premier enregistrement historique de cette dernière oeuvre en 1943 avec le Grand Orchestre de Radio Paris - contrôlé par les Allemands sous l'Occupation, ce qui lui valut quelques ennuis au moment de la Libération (ne débouchant cependant sur aucune condamnation).
    Il fut chef invité de nombreux orchestres, en Europe et aux États-Unis, dont l'Orchestre philharmonique de la Radiodiffusion néerlandaise dont il fut directeur de 1968 à 1973 et avec qui il réalisa le présent enregistrement de Samson.

    En guise de dessert, une belle version des Variations pour 2 pianos sur un thème de Beethoven par Emil Guilels et Yakov Zak (enregistrement de 1950).

    Bon appétit !




    Camille Saint-Saëns (1835 - 1921)

  2. #122
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    Me revoici, avec ce nouveau « package », un peu hétéroclite une fois de plus :
    • Le « gros morceau » de cette livraison est évidemment constitué par la « large sélection » de Sonates pour clavier de Haydn par Arthur Balsam au piano (enregistrement de 1968).
      Il eût été séduisant de vous en proposer l'intégrale ... malheureusement une telle entreprise est impossible (même si les travaux de Akl, Buchbinder, par exemple, se présentent comme tels - mais ils sont de toute manière inéligibles ici car trop récents) : d'abord certaines sonates sont tout simplement perdues ... c'est le cas par exemple des sonates 21 à 27 ; d'autre part je n'ai pas retrouvé certaines de ces sonates par Balsam : parmi autres les 16 à 20 ou les 32 à 48 ; pour terminer certaines des sonates figurant ici sont d'attribution incertaine : les 1 à 9, la 12, et la 15.
      Impossible en de telles conditions de parler d'« intégrale », mais les « plus grandes » sonates - comme celles que l'on retrouve dans la plupart des anthologies consacrées à ce corpus - Brendel ou Richter par exemple, sont bel et bien présentes ici - je pense en particulier aux cinq dernières « grandes sonates ».
      Pour des raisons de commodité et afin de ne pas trop surcharger le topic, les sonates sont ici présentées sous forme de « groupes » de cinq, quatre, trois ou deux sonates.
    Dans un tout autre ordre d'idées, suivent ensuite un opéra de Moniuszko, deux oeuvres de Monteverdi et, pour faire bonne mesure en cette veille de Noël, deux oeuvres consacrées à cette thématique.
    • Flis, traduit par Le Radelier ou par Le Flotteur, est un opéra de Moniuszko, un compositeur polonais qu'il m'a semblé utile de remettre ici un peu à l'honneur ...
      Peu connu sous nos contrées, je me contenterai pour le présenter de vous renvoyer à sa notice Wikipédia, que je trouve pas mal faite.
      J'ai créé sa propre rubrique, même si pour l'instant celle-ci ne comporte qu'une oeuvre ; peut-être avec l'espoir que d'autres oeuvres viendront l'enrichir dans le futur ...

    • De Monteverdi maintenant, deux oeuvres bien connues : Le Couronnement de Poppée et le Magnificat des Vêpres de la Bienheureuse Vierge Marie.
      • Le Couronnement de Poppée est déjà présent en BM dans la version Sanzogno de 1954. Vous en trouverez une version plus récente, « abrégée » pour les besoins de la représentation scénique à Glyndebourne et réalisée par Raymond Leppard et dirigée par John Pritchard en 1963. La direction musicale de cette représentation à Glyndebourne n'est donc pas assurée par Leppard, mais par John Pritchard ; Leppard est néanmoins bien impliqué dans cet enregistrement - à deux titres : c'est lui qui à partir des partitions d'époque a réalisé la partition utilisée pour la représentation à Glyndebourne ; et c'est lui qui assure la partie de clavecin du continuo.
      • Le Magnificat quant à lui est ici présenté dans un arrangement par Ghedini, enregistrement de 1956 par Guido Cantelli.
    • Pour terminer, et pour rendre hommage à cette période de Noël, deux oeuvres sur ce thème : Vaticini di pace, une cantate de Noël de Caldara par Ewerhart (enregistrement de 1966) et Cantata per il Santissimo Natale, une autre cantate de Noël, cette fois de Stradella par Wenzinger (enregistrement de 1969).
    En résumé :
    • Caldara : Vaticini di pace, cantata per il Santissimo Natale
    • Haydn : Sonates pour piano (large sélection) (Balsam)
    • Moniuszko : Le Radelier
    • Monteverdi : Le Couronnement de Poppée
    • Monteverdi : Magnificat des Vêpres de la Bienheureuse Vierge Marie
    • Stradella : Cantata per il Santissimo Natale
    Bonnes écoutes à tous

  3. #123
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    Re-bonjour à toutes et à tous

    Il y a peu, je vous parlais de l'entreprise consistant en la « réhabilitation » ou « redécouverte » d'artistes passés de mode ou carrément tombés dans l'oubli.
    On n'est pas tout à fait dans le même cas de figure aujourd'hui avec l'artiste à l'honneur à travers ce nouveau « package » puisqu'il s'agit ni plus ni moins de Philippe Entremont ; parfois entendu aux Jeunesses musicales de France (JMF), peut-être l'un des artistes des plus doués de sa génération en France, il n'a cependant jamais vraiment « percé » dans son pays - mais effectua une brillante carrière à l'étranger, où il fut accueilli à bras ouverts outre-Atlantique comme en Extrême-Orient, alternant ses activités de pianiste et de chef d'orchestre.
    Sa carrière est tellement riche que le mieux à faire, plutôt que de tenter de la résumer, serait bien de vous renvoyer à sa fiche Wikipédia, particulièrement détaillée.
    La livraison d'aujourd'hui vous le présente en tant que pianiste : soit en solo, soit à travers diverses oeuvres concertantes.
    Comme vous le verrez ci-dessous, il a couvert toutes les époques, du classicisme au XXe siècle :
    • Bartok : Concerto pour piano et orchestre n°2
    • Bartok : Concerto pour piano et orchestre n°3
    • Beethoven : Sonate pour piano n°14 "Clair de lune"
    • Chopin : Ballades pour piano
    • Falla : Nuits dans les Jardins d'Espagne
    • Debussy : Arabesques pour piano
    • Debussy : Children's corner
    • Debussy : 6 Images, pour piano
    • Debussy : L'Isle joyeuse
    • Debussy : Pour le piano
    • Gershwin : Concerto en fa
    • Gershwin : Rhapsody in Blue
    • Liszt : Concerto pour piano et orchestre n°1
    • Liszt : Concerto pour piano et orchestre n°2
    • Liszt : Fantaisie hongroise
    • Liszt : Rhapsodie hongroise n°2 pour piano
    • Mozart : Concerto pour piano n°13
    • Mozart : Concerto pour piano n°17
    • Mozart : Concerto pour piano n°20
    • Mozart : Concerto pour piano n°22
    • Mozart : Concerto pour piano n°23
    • Mozart : Sonate pour piano n°4 KV 282
    • Mozart : Sonate pour piano n°5 KV 283
    • Rachmaninov : Pièces pour piano
    • Rachmaninov : Concerto pour piano n°1
    • Rachmaninov : Concerto pour piano n°2
    • Rachmaninov : Concerto pour piano n°4
    • Rachmaninov : Rhapsodie sur un thème de Paganini
    • Ravel : Concerto en sol
    • Saint-Saëns : Concerto pour piano et orchestre n°2
    • Saint-Saëns : Concerto pour piano et orchestre n°4
    • Stravinsky : Capriccio pour piano et orchestre
    • Stravinsky : Concerto pour piano et instruments à vent
    • Tchaikovsky : Concerto pour piano n°1
    En guise de « complément », je ne résiste pas au plaisir de vous proposer aussi deux oeuvres bien connues dans des interprétations qui le sont autant et pour ne pas dire légendaires, mais qui n'étaient pas éligibles ici jusqu'à présent, puisqu'il s'agit d'enregistrements de 1971, ce qui aux termes du droit canadien ne permettait pas leur publication ici en BM avant le 1er janvier 2022 :
    • Pour commencer, les Danses symphoniques de Rachmaninov par Svetlanov, que j'ai choisi de vous présenter ici, càd dans le topic consacré, mais aussi ici, dans le cadre du topic consacré en section Intégrales à l'oeuvre symphonique de Rachma - comme ça c'est complet
    • Ensuite et pour terminer pour cette fois, cette version (dite « de Paris ») de Tannhäuser de Wagner par Solti, complètement habité ici par une oeuvre qu'il arrive (à mon simple avis) à sublimer, tout simplement ... à écouter absolument si ce n'est déjà fait - sauf pour les rétifs à Wagner, mais bon, tant pis pour eux ...
    Bonnes écoutes




    Philippe Entremont

  4. #124
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    Re-bonjour à toutes et à tous - qqs mots pour présenter ce nouveau « package » :

    L'Offrande Musicale de Bach était jusqu'à présent curieusement absente de votre BM, tout au moins sous cette forme ; la version que je vous propose ici est une transcription pour orgue réalisée en 1947 par Jean Guillou et ici enregistrée en 1967 sur l'orgue de la Lutherkirche de Berlin, et c'est superbe !

    Pour poursuivre avec les Sonates pour violon seul de Reger, je ne résiste pas à la tentation de citer cet extrait du site de La Boîte à Musique, disquaire à Bruxelles auprès duquel j'ai acheté la plupart de mes CDs au temps où j'avais encore les moyens de m'acheter des CDs :
    Le répertoire pour violon seul s'est principalement constitué durant trois âges d'or espacés de 100 ans. Entre 1720 et 1750, Bach, Locatelli et Tartini s'y sont particulièrement distingués. Un siècle plus tard, ce type d'œuvre revient à la mode avec Paganini, Viotti, Lipinski, Vieuxtemps ou encore Wieniawski. Enfin, durant le deuxième quart du XXe siècle, ce sont Ysaÿe, Bartók et Prokofiev qui marquent ce répertoire. Pourtant, c'est à Max Reger que revient le titre de compositeur le plus prolifique de cette forme musicale avec pas moins de quatre opus. Ses Sonates pour violon seul (...) représentent pour les interprètes un défi suprême, à la fois techniquement et musicalement. Si l'intérêt de Reger pour les formes du baroque explique la parenté avec les sonates et partitas de Bach, en revanche, le compositeur allemand est redevable de Brahms et Liszt pour l'harmonie et l'expressivité. Déjà récompensé en 2012 pour des sonates pour violon et piano de Reger, Ulf Wallin réédite ici la performance artistique dans ces œuvres qui doivent être considérées comme une étape importante dans le développement de ce genre. (Charles Romano) (source)
    Le Chant du cygne [Schwanengesang] de Schubert, vérification faite, n'avait jamais été envoyé, et il n'y avait pas en BM ce troisième "cycle" (qui n'en est pas un) de mélodies de Schubert. Une omission maintenant réparée puisque voici ce Chant du Cygne posthume, par Ernst Haefliger et Erik Werba, pas la plus mauvaise version de toutes ...

    De Sweelinck nous avions déjà un récital de Pièces pour clavecin par Fritz Neumeyer ; abondance de biens ne nuisant pas, en voici un second du même acabit, cette fois par Helma Elsner.

    2022 obligeait, et mah70 a déjà brillamment inauguré sa rubrique grâce à la playlist de janvier : nous entamons avec cette nouvelle livraison - tout comme en playlists - la publication en BM d'oeuvres de Stravinsky libres de droits ... l'occasion pour moi d'évoquer qqs souvenirs : j'en touche un mot ici.
    Cette fois je vous propose Apollon musagète par Markevitch (1965) et par Mravinsky (1965 aussi), le Concerto pour violon et orchestre en deux versions également (Ferras/Fournet et Oïstrakh/Kondrachine), ainsi que In memoriam Dylan Thomas et l'Octuor pour instruments à vents par Stravinsky lui-même.

    Pour compléter cet ensemble, la Sonate pour violon et piano "To The Memory of Garcia Lorca" de Poulenc ainsi que trois oeuvres enregistrées en 1971 (et qui donc n'étaient pas éligibles ici jusqu'à présent) : les Variations Diabelli de Beethoven par Takahiro Sonoda, un pianiste japonais que je vous avais présenté en 2020 grâce à une sélection de Sonates du même Beethoven ; pour suivre Il Ritorno d'Ulisse in patria de Monteverdi dans la version livrée par Nikolaus Harnoncourt et de son Concentus musicus de Vienne en 71 donc, - et qui ne figure probablement pas parmi les principales réussites de Harnoncourt chez Monteverdi, mais qui à coup sûr mérite néanmoins le coup d'oreille ; enfin Les Maîtres-Chanteurs de Nuremberg de Wagner par Karajan en 71 également, une version souvent considérée comme exceptionnelle voire miraculeuse - avec une équipe de chanteurs parmi les meilleurs de l'époque (Kollo, Donath ...) et une interprétation pleine de vie et d'une profonde humanité.

    Je vous en souhaite de bonnes écoutes !

    • Bach : L'Offrande musicale (transcription pour orgue par Jean Guillou)
    • Beethoven : Variations Diabelli
    • Monteverdi : Il Ritorno d'Ulisse in patria
    • Poulenc : Sonate pour violon et piano "To The Memory of Garcia Lorca"
    • Reger : Sonate pour violon seul n°1
    • Reger : Sonate pour violon seul n°3
    • Reger : Sonate pour violon seul n°7
    • Schubert : Le Chant du cygne
    • Stravinsky : Apollon musagète
    • Stravinsky : Concerto pour violon et orchestre
    • Stravinsky : In memoriam Dylan Thomas, canons funèbres et chant pour ténor, quatuor à cordes et 4 trombones
    • Stravinsky : Octuor pour instruments à vents
    • Sweelinck : Pièces pour clavecin
    • Wagner : Les Maîtres-Chanteurs de Nuremberg

  5. #125
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    Me revoici de retour avec un « package » quelque peu original qui je l'espère en intéressera plus d'un. Si c'est le cas, je remettrai le couvert une prochaine fois avec un autre thème dans le même esprit. L'idée générale a été de constituer un package autour de la notion de famille, et l'artiste que je vous présente aujourd'hui fut essentiellement un chef d'orchestre, du nom de Jochum … Toutefois il ne s'agit pas d'Eugen Jochum, mais de son frère cadet, Georg Ludwig.
    Eugen et Georg Ludwig eurent aussi un frère aîné, Otto, qui fut organiste, compositeur et chef de choeur.
    Georg Ludwig Jochum quant à lui, fut surtout chef d'orchestre, mais aussi, tout comme Otto, organiste et chef de choeur, mais c'est à son activité de chef d'orchestre que je vous propose de nous intéresser aujourd'hui, à travers une large sélection où vous constaterez la passion qu'il a partagée avec son frère Eugen à Bruckner.
    À noter que Georg Ludwig Jochum n'est pas un inconnu sur ce forum, puisque c'est lui qui dirige deux oeuvres de Spohr, ici, et que de plus il a fait l'objet d'un récent MQED

    Voici la liste complète que je vous propose aujourd'hui :
    • Bach (Carl Philipp Emanuel) : Symphonie orchestrale n°1
    • Bach (Carl Philipp Emanuel) : Symphonie orchestrale n°2
    • Bach (Carl Philipp Emanuel) : Symphonie orchestrale n°3
    • Bach : Concerto pour clavier n°1
    • Bach : Passion selon Saint Mathieu
    • Beethoven : Concerto pour piano n°2
    • Beethoven : Concerto pour violon
    • Beethoven : Symphonie n°3 "Eroica"
    • Beethoven : Symphonie n°5
    • Beethoven : Symphonie n°6 "Pastorale"
    • Beethoven : Symphonie n°9
    • Borodine : Dans les Steppes de l'Asie Centrale
    • Bruckner : Symphonie n°1
    • Bruckner : Symphonie n°2
    • Bruckner : Symphonie n°5
    • Bruckner : Symphonie n°6
    • Bruckner : Symphonie n°9
    • Chopin : Concerto pour piano n°1
    • Dvorak : Concerto pour violoncelle et orchestre n°2
    • Mozart : Concerto pour piano n°12
    • Mozart : Symphonie n°30
    • Schubert : Symphonie n°3
    • Schubert : Symphonie n°5
    • Tchaikovsky : Concerto pour piano n°1
    • Tchaikovsky : Concerto pour piano n°2
    Pour varier un peu les plaisirs, voici également quelques pièces d'orgue de compositeurs peu connus du début du XVIIIe siècle : Gaspard Corrette, Louis-Antoine Dornel, Pierre Du Mage et Jean-Adam Guilain, par Michel Chapuis et René Saorgin.

    René Saorgin joue Corrette sur l'ancien orgue Callinet de l’église Saint-Martin de Masevaux, dont certains se souviendront peut-être de l'histoire : le 27 juin 1966, l'église Saint-Martin de Masevaux fut détruite par le feu. L'un de ses titres de célébrité était constitué par son orgue, l'un des plus grands instruments d'Europe avec ses 56 jeux et ses quatre claviers. Le dimanche 19 juin 1966, Marie-Claire Alain y donna un récital de grande classe apprécié par un public nombreux et enthousiaste ... Huit jours plus tard, le lundi 27 juin, l'église fut anéantie avec tout ce qu'elle contenait, y compris les orgues ...
    Jusqu'en juin 1966, l'église abritait cet orgue construit par les frères Callinet en 1842. Ce fut le plus grand instrument qu'ils aient construit et certainement le plus célèbre, en partie à cause de la fameuse « Voix humaine » d'Écho placée dans une petite niche dans le mur, tout au fond de l'instrument. Le buffet était orné de dorures et de statues, en particulier celle du Roi David jouant de la harpe.
    L'orgue actuel est du facteur Alfred Kern. Il a été construit en 1975, avec traction mécanique et Positif de dos. Il a été inauguré le 10 octobre 1976 par Michel Chapuis. En hommage à son prestigieux prédécesseur, Alfred Kern a construit une réplique de la fameuse « Voix humaine » de Callinet, et la plaça aussi à l'Écho. Il y a donc deux voix humaines dans l'instrument.

    Voici la liste de ce que je vous propose, et que vous trouverez en section « Divers ».
    • Corrette : Messe du 8e ton (René Saorgin, 1965)
    • Dornel : Pièces pour orgue (René Saorgin, 1968)
    • Du Mage : Livre d'orgue, suite du 1er ton (Michel Chapuis, 1970)
    • Guilain : Pièces pour orgue (Michel Chapuis, 1960-63)
    Je vous en souhaite de bonnes écoutes





    Georg Ludwig Jochum

  6. #126
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    Me revoici avec un nouveau « package », de nouveau un « Un peu de tout » ou « Pour compléter », notamment grâce à des oeuvres ou des interprétations jusqu'ici absentes de la BM, dont voici tout de suite la liste :
    • Albert Schweitzer interprète Bach : Pièces d'orgue diverses (1935-1952)
    • Beethoven : Sonate pour piano n°4
    • Beethoven : Sonate pour piano n°19
    • Beethoven : Sonate pour piano n°20
    • Busoni : Quatuor à cordes
    • Fauré : Masques et Bergamasques
    • Hindemith : Marienleben, 15 lieder pour soprano et piano
    • Hindemith : Marienleben, 4 mélodies pour alto et orchestre
    • Lalo : Rhapsodie norvégienne
    • Liszt : Messe du couronnement
    • Rawsthorne : Concerto pour piano et orchestre n°1
    • Rawsthorne : Concerto pour piano et orchestre n°2
    • Reznicek : Concerto pour violon
    • Rimsky-Korsakov : Antar
    • Ruggles : Sun Treader
    • Ruggles : Organum, pour grand orchestre
    • Sarti : Oratorio russe
    • Schreker : Prélude à un drame
    • Schubert : Variations Hüttenbrunner
    • Schumann : Spanische LiebesLieder
    • Stravinsky : 3 Pièces pour quatuor à cordes
    • Stravinsky : Renard
    • Verdi : Luisa Miller
    Le Bach/Schweitzer fait un peu partie de la légende … j'ai choisi de vous le présenter dans la section Documents et curiosités. Tout le monde connaît Albert Schweitzer pour ses activités de médecin, de pasteur et théologien, de philosophe mais aussi de musicien - ainsi que pour le prix Nobel de la paix qu'il reçut en 1952. En matière de musique, il s'intéressera particulièrement à Bach, au point de lui consacrer en 1905 l'ouvrage J. S. Bach, le musicien-poète, que l'on peut lire ou consulter sur le net (clic).

    Le nom de Giuseppe Sarti, l'auteur de l'Oratorio russe aujourd'hui présenté, est probablement inconnu de la plupart ici. Il fit partie de ces compositeurs italiens qui furent invités au XVIIIe siècle à la cour pétersbourgeoise et son oeuvre ne manque pas d'intérêt.

    La présence dans le présent « package » de trois sonates de Beethoven est surtout justifiée par la volonté de rendre ici hommage à Erik Then-Bergh, un pianiste de renom jamais encore présenté sur ce forum, à une exception près : le Concerto symphonique pour piano de Furtwängler dans sa version de 1963 avec Rafael Kubelik.
    Très apprécié à son époque, - autant qu'oublié aujourd'hui, Then-Berg accompagna des chefs prestigieux comme Karajan, Keilberth et Furtwängler (entre autres). En 1954, il donne quatre concerts à Hambourg et à Berlin sous la direction de Wilhelm Furtwängler. Furtwängler fut tellement impressionné par lui qu'il lui demanda d'interpréter une version révisée de son Concerto symphonique lors d'une grande tournée de concerts avec le Philharmonique de Berlin. Tous deux répétèrent et travaillèrent ensemble sur l'oeuvre, mais la mort de Furtwängler le 30 novembre 1954 fit échouer la tournée.
    Il termina sa carrière comme professeur de musique, concentrant son enseignement sur Beethoven, Mozart et Reger.

    Marienleben de Hindemith est un superbe cycle de 15 lieder ; vous en trouverez ici deux interprétations dans l'interprétation originale pour soprano et piano. Une troisième version, pour alto et orchestre, est une partie d'un récital d'Ira Malaniuk.
    Comme l'indique la page Wiki, Hindemith a orchestré quatre lieder en 1938, deux autres en 1948.
    Les quatre lieder présents ici m'ont semblé intéressants, à la fois pour la cantatrice qui n'était pas n'importe qui, et pour le fait que c'est Hindemith qui dirige.

    Luisa Miller de Verdi pour suivre, est présenté ici dans la célèbre version de Fausto Cleva et sa distribution exceptionnelle où Moffo et Bergonzi brillent particulièrement.

    Enfin (bon il en reste d'autres, mais inutile de présenter toutes les oeuvres, notamment pour ne pas trop alourdir cette rubrique), parmi les « nouveaux venus » « de 2022 », voici quelques oeuvres de Rawsthorne (Concertos pour piano et orchestre n°1 et n°2), de Ruggles (Sun Treader et Organum), ainsi que deux versions des 3 Pièces pour quatuor à cordes et trois versions de Renard de Stravinsky

    Je vous en souhaite d'excellentes et agréables écoutes

  7. #127
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    J'ai choisi pour ce nouveau « package » une sélection d'oeuvres déjà toutes déjà présentes ici en BM, mais dans des interprétations différentes où j'ai souhaité mettre à l'honneur, soit des interprètes de grand renom dont les versions de ces oeuvres ne devraient pas déparer l'ensemble, soit à l'inverse des interprètes méconnus voire oubliés.

    Dans la première catégorie, on citera (par exemple, et un peu de façon arbitraire - inutile de passer en revue toutes ces oeuvres et interprétations) particulièrement le formidable MARTIN GALLING dans le Concerto italien de Bach ; MRAVINSKY dans la Musique pour cordes, percussion et célesta de Bartok et dans Prélude à l'après-midi d'un faune de Debussy ; HORENSTEIN dans la Symphonie n°6 "Pastorale" de Beethoven ; la Symphonie n°2 de Borodine par SANDERLING ; KARAJAN avec JANOWITZ et EBERHARD WÄCHTER dans Ein deutsches Requiem de Brahms ; KARL BÖHM avec la Symphonie n°3 de Bruckner ; RUBINSTEIN dans le Concerto n°1 de Chopin ; MIROSLAV ČANGALOVIĆ et NETANIA DAVRATH dans Moussorgsky ; EDWARD POWER BIGGS dans le Concerto pour orgue de Poulenc ; GUILELS et CLUYTENS chez Saint-Saëns ; LEIBOWITZ dans Schumann ; etc.

    Dans la seconde catégorie - celle consacrée à des artistes méconnus ou (un peu ?) tombés dans l'oubli, on pourra citer pour commencer le violoniste néerlandais HERMAN KREBBERS (1923-2018), ici dans le Concerto pour violon et orchestre n°1 de Bruch. Krebbers étudia le violon à Amsterdam avec Oskar Back (lui-même élève de Jacob Grün, à l'Académie de musique de Vienne, puis d'Eugène Ysaÿe au Conservatoire royal de Bruxelles).
    Il refuse en un premier temps la place de premier violon du Concertgebouw en remplacement de Zoltan Szekely. En 1943, il est soliste avec cet orchestre du concerto de Brahms avec Willem Mengelberg. En 1950, il devient premier violon de l'Orchestre de la Résidence de La Haye conjointement à son ami d'enfance Theo Olof, sous la direction générale de Willem van Otterloo, jusqu'en 1970, puis seul jusqu'en 1974, puis à nouveau avec Olof jusqu'en 1980. Parallèlement à sa carrière de soliste et de chambriste, il enseigna aussi pendant plusieurs années au Muzieklyceum d'Amsterdam (aujourd'hui Conservatoire d'Amsterdam).
    Blessé à l'épaule dans un accident de navigation de plaisance en 1979, il démissionnera de l'Orchestre du Concertgebouw en 1980 et se consacrera à l'enseignement aux Conservatoires d'Amsterdam et de La Haye jusqu'en 1982. Parmi ses élèves figurent Frank Peter Zimmermann, Jeanne Lamon, Vera Beths et … André Rieu !

    J'ai déjà eu l'occasion de vous faire entendre qqs œuvres par NOEL MEWTON-WOOD, avec Busoni et Weber. Sa fiche Wiki (clic) nous apprend qu'il grandit en Australie, où il étudie [le piano] au conservatoire de Melbourne jusqu'à ses quatorze ans. Il poursuit ses études à la Royal Academy of Music à Londres, puis auprès d'Artur Schnabel en Italie.
    En mars 1940, il retourne à Londres pour son premier concert au Queen's Hall, où il interprète le Concerto pour piano n°3 de Beethoven avec l'Orchestre philharmonique de Londres sous la direction de Thomas Beecham. Il part ensuite donner des tournées de récitals en France, en Allemagne, en Afrique du Sud, en Pologne, en Turquie, et en Australie.
    Noel Mewton-Wood était un ami proche de Benjamin Britten.
    À l'âge de trente et un ans, il se suicida en buvant du cyanure d'hydrogène, apparemment parce qu'il se reprochait la mort d'un ami. Le texte d'un ami de Noel Mewton-Wood, John Amis, révèle que Mewton-Wood était homosexuel et qu'il avait succombé à la dépression après la mort de son amant.
    Vous le trouverez ici toujours chez Busoni, dans le célèbre Concerto pour piano et orchestre avec choeur d'hommes ainsi que dans le Concerto pour piano n°3 de Tchaikovsky.

    COR DE GROOT (1914 - 1993) fut un pianiste et compositeur hollandais.
    Il étudie le piano avec Egbert Veen et Ulferts Schults et la composition et la direction avec Sem Dresden. En 1932, il est diplômé avec les plus hautes distinctions, jouant un concerto pour piano écrit par lui-même. Après avoir été soliste avec l'Orchestre du Concertgebouw, en 1936, il remporte le cinquième prix au concours international de piano de Vienne. Il a joué partout dans le monde et ses enregistrements sont souvent considérés comme des « trésors » musicaux.
    En 1959, un trouble nerveux se développe dans sa main droite, mais il continue à jouer le répertoire pour la main gauche. Il arrange plus de 80 oeuvres pour la main gauche ; ses Apparitions, pour piano (1961) ont été décrites par un critique comme « une musique pour piano intense et expressive qui devrait faire la joie du pianiste pour développer sa main gauche ». Peu à peu il reprend l'usage de sa main droite.
    Le voici dans les Préludes de Chopin, enregistrées en 1955, càd à une époque où il jouissait encore de l'usage de ses deux mains.

    DANIEL ÉRICOURT (1903 - 1998), enfant prodige, devient élève de Roger-Ducasse. Il entre à l'âge de 9 ans au Conservatoire de Paris, étudie avec Santiago Riera et Nadia Boulanger. Il a pour condisciple Aaron Copland, dont il jouera beaucoup la musique. Il rencontre Debussy, qui l'impressionne profondément et dont il sera un interprète exceptionnel et dont il réalise entre 1960 et 1962 un enregistrement intégral de référence de son oeuvre pianistique pour la maison Kapp Records, fondée en 1953 par Dave Kapp, frère du fondateur de Decca Jack Kapp.
    Il interprète ici pour nous l'intégrale des Préludes de Debussy.

    MAX GOBERMAN est né en 1911 à Philadelphie. Il a étudié le violon avec Leopold Auer et la direction avec Fritz Reiner au Curtis Institute of Music. Il fut violoniste à l'Orchestre de Philadelphie avant que la recommandation de Reiner ne lui vaille sa première nomination à la direction. Il fut chef d'orchestre adjoint pour la tournée australienne de 1939 du Ballet russe de Monte Carlo. Cette année-là, il dirige la musique d'Aaron Copland pour le documentaire The Cit, avec le narrateur Morris Carnovsky.
    En 1941, son premier emploi à Broadway fut celui de directeur musical pour trois ballets au Majestic Theatre, dont Three Virgins and a Devil d'Agnès de Mille. C'est Goberman qui a suggéré à de Mille d'approcher Morton Gould pour être son collaborateur dans Fall River Legend - une suggestion qu'elle a failli rejeter parce qu'elle ne connaissait Gould que par ses émissions de radio.
    En 1945, il dirige la musique de film de Histadrut, une coproduction américano-palestinienne. Il a orchestré l'Opéra du Mendiant et l'a dirigé sur Broadway.
    La première comédie musicale de Max Goberman fut On the Town de Bernstein en 1944. Il créa plus tard West Side Story en 1957. Il fut nominé pour un Tony Award pour son implication dans cette oeuvre.
    Ses autres travaux à Broadway incluent Billion Dollar Baby (1945-46), Where's Charley? (1948–50), Un arbre pousse à Brooklyn (1951) et Milk and Honey (1961).
    En 1948, il dirige la saison inaugurale du Ballet national de Cuba.
    En 1960, il entame un projet d'enregistrement de toutes les symphonies de Joseph Haydn avec l'Orchestre de l'Opéra d'État de Vienne, pour son propre label, la Library of Recorded Masterpieces. S'il avait survécu, c'eût été le premier enregistrement intégral des symphonies de Haydn. Il avait terminé seulement 40 ou 45 symphonies quand il est mort subitement fin 1962, âgé seulement de 51 ans.
    Il a commencé à enregistrer l'oeuvre complète de Vivaldi, mais ce projet n'a jamais abouti ; il en a cependant enregistré plus de 70 oeuvres. Son enregistrement du Concerto en ut pour mandoline, cordes et clavecin de Vivaldi a été entendu sur la bande originale de Kramer contre Kramer. Il a également enregistré des travaux d'Arcangelo Corelli (les 12 Concerti Grossi) et de William Boyce (les 8 Symphonies, que je vous proposerai bientôt). En 1938, il a dirigé pour Joseph Szigeti dans un enregistrement d'oeuvres de Bach, Tartini et Mozart.
    Je vous propose ici de lui les Symphonies n°6 "Le Matin", n°7 "Le Midi" et n°8 "Le Soir" de Haydn.

    Née à Paris le 16 novembre 1924, MICHÈLE AUCLAIR était la fille d'un marchand d'art dont le père et le grand-père étaient peintres et musiciens amateurs ; elle demanda à étudier le violon à 4 ans après avoir entendu la Sonate à Kreutzer de Beethoven. Son premier professeur, Line Talluel, fut également celui de la grande virtuose Ginette Neveu.
    Au Conservatoire de Paris elle côtoya Jules Boucherit, Boris Kamenski et Jacques Thibaud. Lauréate du Prix Long-Thibaud, puis en 1945 d'un prix au Concours international de Genève, elle commence une carrière internationale dans toute l'Europe ainsi qu'en Amérique du Sud et se produit avec la Philharmonie de Berlin et le Philharmonique de Moscou sous la direction de Kirill Kondrachine.
    Victime d'un grave accident à la fin des années 1960, Michèle Auclair met un terme à sa carrière et se consacre à l'enseignement. En 1969, elle est nommée professeur au CNSM de Paris. Elle y enseignera jusqu'en 1990, avant d'en devenir professeur honoraire. Elle continue d'enseigner au Conservatoire de Nouvelle Angleterre de Boston et au Japon. Pédagogue unanimement appréciée, elle verra quarante-cinq de ses élèves devenir lauréats à différents concours internationaux.
    Mariée au compositeur Antoine Duhamel, elle a ensuite épousé en secondes noces le critique musical Armand Panigel.
    Michèle Auclair a durablement marqué Philippe Aïche, violon solo de l'Orchestre de Paris, qui fut son élève : "Pour moi, elle était un exemple de rigueur dans le travail et d'honnêteté musicale. Nous avons toujours gardé le contact et je n'ai jamais hésité à lui demander conseil et à jouer devant elle. Je me souviens de son enregistrement du Concerto de Mendelssohn (...) aussi remarquable par la pureté du son, la précision de la justesse et la perfection technique que par sa musicalité. Sa disparition marque la fin d'une école de violon, d'une façon d'enseigner qu'on ne pratique quasiment plus."
    Écoutez-la ici dans le Concerto pour violon et orchestre n°2 de Mendelssohn - c'est remarquable !

    Voici pour terminer la liste complète des oeuvres proposées dans cette nouvelle livraison :
    • Bach : Concerto italien
    • Bach : Concerto pour 2 violons BWV 1043
    • Bartok : Musique pour cordes, percussion et célesta
    • Beethoven : Symphonie n°6 "Pastorale"
    • Borodine : Symphonie n°2
    • Brahms : Concerto pour piano n°2
    • Brahms : Ein deutsches Requiem
    • Bruch : Concerto pour violon et orchestre n°1
    • Bruckner : Symphonie n°3
    • Busoni : Concerto pour piano et orchestre avec choeur d'hommes
    • Chopin : Concerto pour piano n°1
    • Chopin : Préludes pour piano, op. 28
    • Debussy : Prélude à l'après-midi d'un faune
    • Debussy : Préludes pour piano
    • Haydn : Symphonie n°6 "Le Matin
    • Haydn : Symphonie n°7 "Le Midi"
    • Haydn : Symphonie n°8 "Le Soir"
    • Mendelssohn : Concerto pour violon et orchestre n°2
    • Moussorgsky : Chants et danses de la mort, pour voix et piano
    • Moussorgsky : Enfantines
    • Mozart : Symphonie n°31 "Paris"
    • Poulenc : Concerto pour orgue, cordes et timbales
    • Ravel : Trio pour piano, violon et violoncelle
    • Reger : Sérénade pour orchestre
    • Saint-Saëns : Concerto pour piano et orchestre n°2
    • Schumann : Symphonie n°3 "Rhénane"
    • Tchaikovsky : Concerto pour piano n°3
    Je vous en souhaite de bonnes écoutes

  8. #128
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    Je reviens cette fois vers vous avec un nouveau « package » un peu improbable …
    Malheureusement comme je n'ai jamais aucune réaction à ces publications (mais ça ne fait rien, on a l'habitude ), je vous le livre tel qu'il m'est venu à l'idée

    Pour commencer, en cette approche de Pâques, je vous propose deux oeuvres de Bach dédiées à ce thème : l'Oratorio de Pâques, qui se trouve déjà en BM mais que je vous propose ici dans la version de Lorin Maazel, un chef qu'à titre personnel j'ai toujours apprécié.
    Pour suivre la Passion selon Saint Luc BWV 246, une oeuvre contestée de Bach puisqu'elle est tantôt considérée comme « anonyme » mais attribuée à Bach, tantôt considérée comme apocryphe.
    Dans tous les cas et quelle que soit la « vérité historique », que l'on ne connaîtra peut-être jamais avec certitude, c'est de la bien belle musique
    • Bach : Oratorio de Pâques
    • Bach : Passion selon Saint Luc
    Pour suivre, c'est à la suite de la publication dans la playlist de janvier par mah70 de deux oeuvres de lui que je me suis aperçu de l'absence jusqu'alors de la BM de nulle oeuvre de Michael Haydn, le jeune frère de Joseph - bien moins « connu » et documenté que ce dernier, mais dont l'oeuvre, prolifique, ne manque incontestablement pas d'intérêt (comme j'espère vous en donner une illustration à travers cette nouvelle livraison) - au point que comme l'affirme sa fiche Wiki (clic) son Requiem en ut mineur fut l'une des sources d'inspiration du bien plus réputé Requiem de Mozart, - lequel Mozart porta un grand intérêt aux compositions des deux frères Haydn.
    Voici la liste des oeuvres que je vous propose aujourd'hui de lui :
    • Haydn (Michael) : 6 Menuets pour flûte, 2 hautbois, basson, 2 cors et cordes
    • Haydn (Michael) : Cantate "Der fröhliche Wiederschein"
    • Haydn (Michael) : Concerto pour cor et orchestre de chambre
    • Haydn (Michael) : Concerto pour trompette et orchestre de chambre n°2
    • Haydn (Michael) : Concerto pour violon et orchestre de chambre n°2
    • Haydn (Michael) : Concerto pour violon et orchestre de chambre n°3
    • Haydn (Michael) : Divertimento pour orchestre
    • Haydn (Michael) : Duo concertant pour alto, clavecin et orchestre de chambre
    • Haydn (Michael) : Duo concertant pour alto, orgue et orchestre de chambre
    • Haydn (Michael) : Mythologische Operette
    • Haydn (Michael) : Requiem en ut mineur
    • Haydn (Michael) : Symphonie pour orchestre n°20
    • Haydn (Michael) : Symphonie pour orchestre n°21
    • Haydn (Michael) : Symphonie pour orchestre n°37
    • Haydn (Michael) : Vêpres pour la fête des Saints Innocents
    Pour suivre, et pour clôturer ce « package » parfaitement hétéroclite, l'envie m'est venue de revenir vers Stravinsky, le « nouveau venu » probablement le plus illustre de cette année 2022. L'oeuvre de lui à l'honneur aujourd'hui est Le Sacre du printemps, que d'aucuns n'hésitent pas à considérer comme probablement « l'oeuvre la plus importante du XXe siècle », raison pour laquelle sa discographie est pléthorique (voyez ici par exemple) ; raison pour laquelle j'ai décidé, de manière tout à fait exceptionnelle et avec l'aide notre modérateur unique et préféré, lebewohl, qui en est un fan absolu, de vous en présenter une bonne dizaine d'interprétations ; une livraison qui paraîtra peut-être un peu indigeste à certains, à consommer donc dans le temps …
    Voici, par ordre alphabétique, la liste des chefs faisant l'objet de cette sélection :
    • Ancerl
    • Ansermet
    • Bernstein
    • Boulez
    • Horenstein
    • Karajan
    • Leibowitz
    • Markevitch
    • Monteux
    • Ormandy
    • Ozawa
    • Stravinsky
    • Suitner
    • Svetlanov

    Bonnes écoutes

  9. #129
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    Voici un nouveau package « semi-thématique », où je vous propose à la fois un ensemble de Variations de Beethoven, l'Intégrale des Concertos pour clavier(s) de Bach par Nikolaus Harnonconcourt et Gustav Leonhardt et un ensemble spécial « famille Schnabel » ; le tout me paraissant plus intéressant qu'anecdotique

    L'oeuvre pianistique de Beethoven est essentiellement représentée à travers ses célébrissimes Sonates mais elle est immensément plus vaste. Aujourd'hui j'ai choisi de la présenter à travers un choix de Variations ; car Beethoven n'a pas écrit que les Variations Eroica et Diabelli ; il en écrivit en fait une vingtaine de cycles, dont certains sont parfois considérés comme des oeuvres « mineures » ; il n'est pas utile que je vous en parle davantage, car il existe une page Wiki à elles consacrées, fort complète et fort bien faite. Il suffit que je vous y renvoie et vous saurez tout bien mieux que je ne pourrais vous en apprendre !
    À noter que de nombreuses de ces oeuvres sont interprétées par le très apprécié John Ogdon ... ce qui à coup sûr ne gâchera rien !
    Voici la liste de ce que je vous propose aujourd'hui :
    • Beethoven : Thème, variations et coda pour piano sur "Venni Amore" de Righini
    • Beethoven : Variations pour harpe sur un chant suisse
    • Beethoven : Variations pour piano "La stessa, la stessissima" de Falstaff de Salieri
    • Beethoven : Variations pour piano à 4 mains sur le lied "Ich denke dein" de Goethe
    • Beethoven : Variations pour piano en sol majeur sur un thème du rondo de la sonate pour piano n°11
    • Beethoven : Variations pour piano sur "Es war einmal ein alter Mann" de Das rote Käppchen de Dittersdorf
    • Beethoven : Variations pour piano sur "God save the King"
    • Beethoven : Variations pour piano sur "Kind, willst du ruhig schlafen" du Sacrifice interrompu de Peter Winter
    • Beethoven : Variations pour piano sur "Rule Britannia" de Alfred de Thomas Arne
    • Beethoven : Variations pour piano sur un thème original op. 34
    • Beethoven : Variations pour piano sur "Une fièvre brûlante" de Richard Coeur de Lion de Grétry
    • Beethoven : Variations pour piano sur la "Marche Turque" des Ruines d’Athènes
    • Beethoven : Variations pour piano sur le "Menuet à la Vigano" du ballet Le nozze disturbate de Jakob Haibel
    • Beethoven : Variations pour piano sur une danse russe de La Fille de la forêt de Wranitzky
    • Beethoven : Variations pour violoncelle et piano sur "Ein Mädchen oder Weibchen"
    • Beethoven : Variations pour violoncelle et piano sur "See the conqu'ring hero comes"
    Le second volet de cette nouvelle livraison est une intégrale : celle des Concertos pour clavier(s) de Bach par Nikolaus Harnonconcourt et Gustav Leonhardt, enregistement de 1968.
    Je vous laisse en découvrir le contenu exhaustif ici.
    À noter que seul le Concerto pour clavier, cordes et continuo n°1, BWV 1052, est interprété par Herbert Tachezi au clavecin, avec le Concentus musicus Wien dirigé par Nikolaus Harnoncourt. Tous les autres concertos sont dus au Leonhardt-Consort, avec Gustav Leonhardt au clavecin et à la direction.

    Le mois dernier, je vous avais proposé un thème original de « package » autour de la notion de famille, en vous présentant quelques oeuvres dirigées par George Ludwig Jochum, le frère cadet du plus connu Eugen. Aujourd'hui je poursuis l'initiative, avec un ensemble autour de la famille Schnabel.
    On ne présente plus Artur Schnabel (1882 - 1951), figure légendaire de la musique de piano de la première moitié du siècle dernier, dans Beethoven et son enregistrement de la première intégrale des sonates, Mozart, Schubert, et quelques autres austro-allemands pour la plupart. J'ai choisi de ne vous proposer de lui qu'une oeuvre, juste pour mémoire en tant que pater familias, dans du Schumann qui n'est pas ce qui nous reste le plus de lui.
    Therese Behr (contralto, 1876 - 1959) épousa Artur en 1905. Ils eurent deux fils, Karl-Ulrich qui deviendra pianiste et Stefan qui sera acteur. Therese Behr fut une des grandes voix allemandes de son époque. Il y a des enregistrements faits à sa grande époque, début du siècle, mais j'ai préféré vous en proposer des enregistrements plus tardifs, avec son mari.
    Karl-Ulrich (1909 - 2001) étudia en Allemagne puis partit pour la Suisse avec sa famille en 1933. Il y rencontra Helen Fogel, une élève de son père, qu'il épousa en 1939, année où ils partirent aux États-Unis. Il y commença une carrière internationale qui le mena sur tous les continents. Il fut l'un des professeurs le plus recherchés, donnant des classes de maître dans le monde entier. Il s'attacha particulièrement à faire revivre le répertoire de piano à 4 mains, d'abord avec son père, puis avec son épouse.
    Helen Schnabel (1911 - 1974), née Fogel à New-York mais d'ascendance autrichienne, grandit dans le Bronx. Enfant prodige, elle débuta sur scène à 9 ans à Carnegie Hall, - excusez du peu ! Elle sortit diplômée de la Juilliard School à 21 ans après avoir étudié avec Siloti. De 34 à 38 elle va étudier à Tremezzo sur le lac de Côme avec Artur Schnabel, où elle retournera régulièrement avec son mari pour donner des cours d'été. Elle fit une carrière de soliste et enseigna à New-York. Elle succomba à un cancer en 1974. J'ai choisi quelques pièces solistes du répertoire classique, mais aussi des oeuvres de son beau-père, qu'on retrouve donc ici comme compositeur après l'avoir eu comme soliste et accompagnateur.

    Voici la liste des oeuvres présentées à cette occasion :
    • Bach (Carl Philipp Emanuel) : Concerto pour clavier et orchestre de chambre en ré mineur
    • Beethoven : Concerto pour piano « n°6 »
    • Beethoven : Sonate pour piano n°30
    • Brahms : Lieder
    • Mendelssohn : Sonate pour piano n°1
    • Mozart : Andante KV 616
    • Mozart : Fantaisie pour piano n°3 KV 475
    • Mozart : Sonate pour piano n°14 KV 457
    • Schnabel : 7 Pièces pour piano
    • Schnabel : Concerto pour piano et orchestre
    • Schubert : Andantino varié, pour piano à 4 mains
    • Schubert : Divertissement à la hongroise, pour piano à 4 mains
    • Schubert : Lieder
    • Schubert : Marche militaire n°1, pour piano à 4 mains
    • Schubert : Marche n°3, pour piano à 4 mains
    • Schubert : Rondo pour piano à 4 mains "Grand Rondeau"
    • Schumann : Lieder
    • Schumann : Scènes d'enfants
    • Weber : Sonate pour piano n°4
    • et en section « Récitals » : Karl-Ulrich Schnabel : Récital 1955
    suivie du détail des interprétations :
    • LE PÈRE : ARTUR SCHNABEL (1882 - 1951)
      • Schumann : Kinderszenen [Scènes d'enfants], suite pour piano, op. 15, Artur Schnabel (1947)
    • LA MÈRE : THERESE BEHR-SCHNABEL (1876 - 1959) (et le père)
      • Schubert : Winterreise [Le Voyage d'hiver], D. 911 - extraits : n°13, Der Doppelgänger ; n°11, Die Stadt ; Gruppe aus dem Tartarus, lied pour voix et piano, D. 583 ; Der Kreuzzug, lied pour voix et piano, D. 932 ; An die Laute, lied pour voix et piano, D. 905 ; Der Musensohn, lied pour voix et piano, D. 764.1 ; Erlkönig, lied pour voix et piano, D. 328.1, Therese Behr-Schnabel, contralto, Artur Schnabel, piano (1932)
      • Schumann : Der Soldat, op. 40.3 ; Fruhlingsnacht, op. 39.12 ; Der Schatzgräber, op. 45.1, Therese Behr-Schnabel, contralto, Artur Schnabel, piano (1932)
      • Brahms : Liebestreu, op. 3.1 ; Nicht mehr zu dir zu gehen, op. 32.2, Therese Behr-Schnabel, contralto, Artur Schnabel, piano (1932)
    • LE FILS : KARL-ULRICH SCHNABEL (1909 - 2001)
      • Mozart : Andante pour piano, KV 616, Karl-Ulrich Schnabel (1962)
      • Mozart : Fantaisie pour piano n°3, KV 475, Karl-Ulrich Schnabel (1962)
      • Mozart : Sonate pour piano n°14, KV 457, Karl-Ulrich Schnabel (1962)
      • Beethoven : Sonate pour piano n°30, op. 109, Karl-Ulrich Schnabel (1962)
      • Mendelssohn :
      • Sonate pour piano n°1, op. 6, Karl-Ulrich Schnabel (1934)
      • (récital) Karl-Ulrich Schnabel : Récital 1955 : Liszt : Année de pèlerinage II "Italie 1", pour piano, S. 161 - extrait : Sonnet de Pétrarque 123 ; Année de pèlerinage I "Suisse", pour piano, S. 160 - extraits : La chapelle de Guillaume Tell ; Au bord d’une source ; Schumann : Papillons, suite pour piano, op. 2 ; Chopin : Scherzo pour piano n°3, op. 39 ; Liszt : Année de pèlerinage II "Italie 1", pour piano, S. 161 - extrait : Canzonetta del Salvator Rosa, Karl-Ulrich Schnabel (1955)
    • LE PÈRE ET LE FILS
      • Schubert : 3 Divertissements à la française, pour piano à 4 mains - extrait : Andantino varié, pour piano à 4 mains, D. 823.2, Artur et Karl Ulrich Schnabel, piano (1937) ======== DEJA
      • Schubert : Divertissement à la hongroise, pour piano à 4 mains, D. 818, Artur et Karl Ulrich Schnabel, piano (1937)
      • Schubert : Marche n°3, pour piano à 4 mains, D. 819-3, Artur et Karl Ulrich Schnabel, piano (1937)
      • Schubert : Marche militaire n°1, pour piano à 4 mains, D. 733, Artur et Karl Ulrich Schnabel, piano (1937)
      • Schubert : Rondo pour piano à 4 mains "Grand Rondeau", D. 951, Artur et Karl Ulrich Schnabel, piano (1937)
    • LA BELLE-FILLE : HELEN SCHNABEL (1911 - 1974)
      • Bach, Carl Philipp Emanuel : Concerto pour clavier et orchestre de chambre, H. 425, Helen Schnabel, piano, Vienna Orchestra, Charles Adler (1952)
      • Beethoven : Concerto pour piano et orchestre « n°6 » (arr. par Beethoven du concerto pour violon et orchestre n°2, cadences de Beethoven), op. 61.1, Helen Schnabel, piano, Vienna Orchestra, Charles Adler (1954)
      • Weber : Sonate pour piano n°4, op. 70, Helen Schnabel (1954)
      • Artur Schnabel : 7 Pièces pour piano : Largo ; Allegretto ; Andantino ; Agitato, vivace ; Lento ; Vivace ; Epilogue : Comodo allegretto sereno, Helen Schnabel (1951-53)
      • Artur Schnabel : Concerto pour piano et orchestre, Helen Schnabel, piano, Vienna Orchestra, Charles Adler (1954)
    • LA BELLE-FILLE ET LE FILS
      • Bizet : Jeux d'enfants, op. 22 - extraits : Impromptu : La Toupie ; Marche : Trompette et Tambour ; Colin-maillard ; Duo : Petit mari, petite femme ; Galop : Le bal, Helen et Karl-Ulrich Schnabel (années 50)
      • Debussy : 6 Épigraphes antiques, pour piano à 4 mains - extraits : n°1, Pour invoquer Pan, dieu du vent d'été ; n°2, Pour un Tombeau sans nom ; n°4 : Pour la Danseuse aux Crotales, Helen et Karl-Ulrich Schnabel (années 50)
      • Weber : Pièces pour piano à 4 mains, op. 60.1 - extraits : n°5, Alla siciliana ; n°6, Tema Variatio ; n°7, Marcia ; n°8, Rondo ; Adagio, op. 10.5, Helen et Karl-Ulrich Schnabel (années 50)

    Bonnes écoutes à toutes et à tous




    Artur Schnabel

  10. #130
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    Retour à une tradition maintenant bien établie avec un nouveau « package » « Un peu de tout », avec des oeuvres ou des interprétations jusqu'ici absentes de la BM ou de véritables « nouveautés », que je vous propose cette fois en deux parties. Voici tout de suite, par ordre alphabétique des compositeurs, la liste des oeuvres composant la première partie, de Bach à Haydn :
    • Bach : Concerto pour clavier n°4
    • Bach : Concerto pour clavier n°5
    • Bartok : Bagatelles pour piano
    • Bartok : Concerto pour piano et orchestre n°2
    • Bartok : Concerto pour violon et orchestre n°1
    • Beethoven : Concerto pour piano en mi bémol majeur « n°0 »
    • Beethoven : Messe en ut majeur op. 86
    • Beethoven : Oeuvres pour mandoline et clavecin
    • Beethoven : Romances pour violon et orchestre n°1 et n°2
    • Brahms : Zigeunerlieder
    • Castelnuovo-Tedesco : Concerto pour piano et orchestre n°2
    • Chopin : Nocturnes pour piano
    • Debussy : Masques
    • Debussy : Petite Suite pour orchestre
    • Draeseke : Dämmerungsträume
    • Draeseke : Fata Morgana
    • Grieg : 4 Mélodies avec orchestre
    • Haydn : Missa in angustiis "Nelson-messe"
    • Haydn : Trio avec piano n°19
    • Haydn : Trio avec piano n°25
    Draeseke (1835 - 1913) n'est pas un inconnu, mais pas non plus le compositeur dont on parle le plus. Pour qui souhaiterait en apprendre un peu plus sur lui, rendez-vous ici, par exemple. Cette fois voici de lui deux oeuvres au piano, en attendant d'étoffer un peu sa rubrique, car Draeseke n'a évidemment pas composé que pour piano ...
    J'ai souhaité d'autre part mettre à l'honneur divers interprètes de renom : le couple Galling/Rilling par exemple chez Bach, Tibor Kozma et André Gertler dans Bartok, Robert Veyron-Lacroix accompagné de Maria Scivittaro dans de surprenantes et totalement méconnues Oeuvres pour mandoline et clavecin de Beethoven, Beecham et Giulini dans la Messe en ut majeur du même, - ainsi que Barbirolli, Rubinstein - entre autres, plus deux trios Guilels/Kogan/Rostropovich et Badura-Skoda/Fournier/Janigro dans deux Trios de Haydn.

    Bonnes écoutes à toutes et à tous


    PS. package publié à une date inhabituelle, ceci afin de ne pas tomber en plein WE pascal ...

  11. #131
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    Re-bonjour à toutes et à tous

    Encore une fois à une date un peu inhabituelle, cette fois pour des raisons d'organisation interne, suite et fin de notre nouveau package en deux parties avec, hasard de l'ordre alphabétique, trois compositeurs à l'honneur aujourd'hui : Hindemith, Nielsen et Weber.
    Côté interprètes, Sofronitzky dans Liszt ou Golovanov dans Rachmaninov ou encore Goldsand dans Schubert, tout comme Ormandy ou Martinon ou encore Puyana qui nous interprète ici le célèbre Fandango de Soler, ne devraient pas déparer l'ensemble.

    Vous vous souviendrez sûrement qu'il y a quelque temps, nous avions mis à l'honneur Georg Ludwig Jochum, frère cadet du plus célèbre Eugen. Tous deux eurent un frère aîné : Otto Jochum (1898 - 1969), qui fut compositeur, chef de choeur et professeur de musique. Lui et ses frères et soeur cadets Mathilde, Eugen et Georg Ludwig reçurent une instruction musicale précoce. Il apprit le violon, le violoncelle, le piano, l'orgue et les percussions. Leur père les instruisit aussi en contrepoint. II suivit une formation d'enseignant, puis servit dans l'armée pendant la Première Guerre mondiale de 1916 à 1918. De retour après la guerre, il travaille au séminaire à partir de 1919 et dans une école d'Augsbourg de 1920 à 1933.
    Il étudie la composition de 1922 à 1928 au Conservatoire d'Augsbourg avec Fritz Klopper et Heinrich Kaspar Schmid. De 1928 à 1931, il étudie à la Musikhochschule de Munich avec Joseph Haas, tout en travaillant toujours à Augsbourg où il est organiste de l'église St. Georg et chef de choeurs laïcs. Son oratorio Der jüngste Tag (Le Jugement Dernier) reçoit le Deutscher Staatspreis en 1932. En 1933, il devient également directeur de l'école de chant. Il y fonde en 1935 un Singschullehrerseminar (Séminaire pour professeurs de chant choral). Il fonde la même année le Städtischer Chor (Choeur municipal). En 1938, il devient également directeur du Conservatoire d'Augsbourg. Son oeuvre de Noël, Ein Weihnachtssingen, pour solistes, chœur et orchestre, a été créée à Augsbourg en 1942.
    En 1947 il fonde le « Jochum-Choir », et devient directeur de la musique de la ville d'Augsbourg. Il prend sa retraite en 1951 pour raisons de santé et vit comme compositeur indépendant à Bieberbach près de Bad-Reichenhall (Haute Bavière) où il compose la majeure partie de sa musique.
    Il laisse principalement des oeuvres chorales, dont plus de 100 motets, 16 messes, quatre oratorios, deux symphonies (Goethe Sinfonie dédiée à Goethe, Florianer-Sinfonie dédiée à Bruckner), le quatuor à cordes qui vous est proposé ici ainsi que des cycles de chants et des cantates. Il a publié de nombreux arrangements de chants populaires.
    Jochum meurt à Bad Reichenhall à l'âge de 71 ans.

    Voici, toujours par ordre alphabétique des compositeurs, la liste des oeuvres composant la seconde partie de ce package, de Hindemith à Weber :
    • Hindemith : Concerto pour orgue et orchestre
    • Hindemith : Morgenmusik
    • Hindemith : Sonate pour violon et piano n°2
    • Hindemith : Trio à cordes n°2
    • Jochum (Otto) : Quatuor à cordes
    • Liszt : 10 Lieder de Schubert
    • Nielsen : Chaconne pour piano en ré mineur
    • Nielsen : Helios, ouverture pour orchestre
    • Nielsen : Petite Suite pour cordes
    • Nielsen : Quatuor à cordes n°4
    • Nielsen : Quintette à vents
    • Nielsen : Saga-drom
    • Nielsen : Symphonie n°6 "Sinfonia semplice"
    • Rachmaninov : Aleko
    • Rossini : L'Échelle de soie
    • Schubert : Impromptus pour piano op. 90
    • Schubert : Impromptus pour piano op. 142
    • Soler : Fandango
    • Stravinsky : Cantate pour soprano, ténor, choeur de femmes et petit ensemble instrumental
    • Stravinsky : Canticum Sacrum ad honorem Sancti Marci nominis
    • Weber : Concerto pour clarinette et orchestre n°1
    • Weber : Concerto pour clarinette et orchestre n°2
    • Weber : Quintette pour clarinette et quatuor à cordes
    Je vous en souhaite de bonnes écoutes

  12. #132
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    Bonjour à toutes et à tous

    En ce joli mois de mai, je vous proposerai deux nouveaux « packages ».
    Autant le dire tout de suite, ces deux livraisons seront centrées sur trois noms et pas n'importe lesquels : Satie, Ciccolini et Stravinsky.

    Ciccolini fait partie de la légende des pianistes surdoués ardents défenseurs de la musique française pour piano ; Italien de naissance mais naturalisé Français en 1971, sa production est abondante et ne se limite pas à la musique française. Son intégrale des Sonates pour piano de Beethoven par exemple est d'ailleurs magnifique, mais trop récente pour pouvoir être publiée ici.
    Il serait vain de tenter de dresser ici la liste des compositeurs où il excella, mais parmi ces derniers figure un certain Erik Satie, dont Ciccolini fournit deux intégrales (ou presque intégrales, c'est difficile à dire) ...
    La première fut réalisée entre 1967 et 1970 et publiée en 1971, où Cicco avait tout enregistré tout seul même les pièces à quatre mains avec la technique de re-recording. Mais ce n'était pas vraiment une intégrale, il y manquait plusieurs pièces. La seconde fut enregistrée de 1983 à 1986 et publiée en 1987 avec Gabriel Tacchino comme partenaire pour les pièces le requérant. Elle est plus complète mais inutilisable pour nous ... jusqu'à 2038 !
    Voici donc qqs pièces issues de la première compilation Cicco/Satie ; une entreprise qui je l'espère séduira car j'ai souvent pensé que Satie était sous-représenté ici au sein de notre BM. Les ajouts pour cette fois :
    • Satie : 3 Gnossiennes
    • Satie : 3 Gymnopédies
    • Satie : 3 Morceaux en forme de poire
    • Satie : 3 Nocturnes
    • Satie : Avant-dernières pensées
    • Satie : Choses vues à droite et à gauche, sans lunettes
    • Satie : Croquis et Agaceries d’un gros bonhomme en bois
    • Satie : Heures séculaires et instantanées
    • Satie : La Belle excentrique
    • Satie : Le Piège de Méduse
    • Satie : Les Pantins dansent
    • Satie : Les Trois Valses distinguées du précieux dégoûté
    J'ai choisi pour poursuivre cette livraison dédiée essentiellement à Ciccolini tout comme le sera la prochaine, de vous présenter un ensemble d'oeuvres où il intervient en tant que musicien « accompagné », que ce soit au travers d'oeuvres de chambre ou d'oeuvres concertantes. En voici la liste. Dans une dizaine de jours, je vous présenterai un corpus tout aussi hétéroclite, consacré cette fois à des oeuvres où Cicco intervient en tant que soliste.
    • Beethoven : Sonate pour violon et piano n°3
    • Beethoven : Sonate pour violon et piano n°9 "à Kreutzer"
    • Chopin : Sonate pour violoncelle et piano
    • Falla : Nuits dans les Jardins d'Espagne
    • Franck : Les Djinns
    • Franck : Variations symphoniques
    • Indy : Symphonie cévenole
    • Liszt : Concerto pour piano et orchestre n°2
    • Mozart : Sonate pour violon et piano n°26 KV 376
    • Mozart : Sonate pour violon et piano n°40 KV 454
    • Prokofiev : Concerto pour piano n°2
    • Rachmaninov : Concerto pour piano n°2
    • Rachmaninov : Concerto pour piano n°3
    • Rachmaninov : Sonate pour violoncelle et piano op. 19
    • Ravel : Concerto en sol
    • Tchaikovsky : Concerto pour piano n°1
    Enfin, pour varier les plaisirs , voici quelques versions de Petrouchka - et je parle ici du ballet complet, les CC 22b vous seront proposées plus tard.
    Il ne fait aucun doute (j'en ai déjà parlé) que Stravinsky constitue un apport considérable à notre BM depuis le début de cette année, et que Petrouchka fait partie de ses oeuvres majeures. Voici les interprétations que je vous en propose (la prochaine fois, ce sera Oedipus Rex ) :
    • Ancerl
    • Ansermet
    • Boulez
    • Klemperer
    • Mehta
    • Mravinsky
    • Stravinsky
    Bonnes écoutes

  13. #133
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    Re-bonjour à toutes et à tous

    Suite du précédent package consacré presque exclusivement à Ciccolini, où je vous présentais quelques oeuvres où il intervenait en tant que musicien « accompagné », à travers des oeuvres de chambre ou concertantes.
    Mais le travail de Ciccolini ne s'arrête pas là, et je vous propose aujourd'hui une série d'oeuvres où il intervient en tant que soliste. Certes on le connaît bien pour Satie, justement, et aussi Ravel, Debussy, Liszt, Saint-Saëns ... Mais il a eu un répertoire immense et est intervenu dans des tas de répertoires différents. Voici donc une sélection d'oeuvres un peu hors du répertoire que je viens de citer, où il n'est pas vraiment mauvais non plus …
    • Albéniz : Iberia, suite pour piano
    • Bach : Inventions à 3 voix pour clavier BWV 787-801
    • Beethoven : Sonate pour piano n°21 "Waldstein
    • Beethoven : Sonate pour piano n°8 "Pathétique
    • Borodine : Petite suite pour piano
    • Brahms : 4 Klavierstücke op. 119
    • Brahms : Fantaisies pour piano op. 116
    • Chabrier : 10 Pièces pittoresques, pour piano
    • Chabrier : Bourrée fantasque (version pour piano)
    • Chabrier : España (transcription pour piano par Camille Chevillard)
    • Chabrier : Feuillet d'album
    • Franck : Prélude, aria et final
    • Franck : Prélude, choral et fugue
    • Franck : Prélude, fugue et variations
    • Granados : Goyescas, pour piano
    • Grieg : Ballade en forme de variation op. 24
    • Grieg : Sonate pour piano op. 7
    • Liszt : 6 Consolations pour piano
    • Mozart : Sonate pour piano n°11 "Alla Turca" KV 331
    • Mozart : Sonate pour piano n°13 KV 333
    • Scarlatti (Domenico) : Sonates
    • Séverac : 4 Pièces pour piano
    • Séverac : En vacances
    • Séverac : Le Chant de la Terre
    • Séverac : Le Soldat de plomb
    Tout comme la dernière fois, en guise de complément, une oeuvre de Stravinsky que je vous propose dans diverses interprétations : Oedipus Rex.
    Comme nous l'apprend Wikipédia, Oedipus Rex « est un opéra-oratorio d'Igor Stravinsky créé au théâtre Sarah-Bernhardt (Paris) le 30 mai 1927 en version de concert puis le 23 février 1928 à l'Opéra d'État de Vienneen version scénique.
    Le livret français écrit par Jean Cocteau fut traduit en latin par l'abbé Jean Daniélou. La narration est en français, même si aujourd'hui le texte est souvent interprété dans la langue du pays où a lieu la représentation. L'oeuvre peut être jouée en version de concert comme un oratorio (ce qui fut le cas à la création) ou scénique comme un opéra. »
    Les versions proposées ci-dessus sont toutes celles de l'opéra-oratorio.

    En voici la liste, par chef-d'orchestre :
    • Abbado
    • Ancerl
    • Ansermet
    • Davis (x 2)
    • Stravinsky (1952)
    • Stravinsky (1961)
    • Stravinsky (1963)
    À noter que la version de Colin Davis vous est présentée deux fois. Il s'agit en fait de la même version, la seule différence étant dans l'une des deux versions, en français, le narrateur est Jean Marais alors que dans la seconde, en anglais, le narrateur est Ralph Richardson ; à cette seule différence près, c'est le même enregistrement musical.

    Bonnes écoutes à toutes et à tous

  14. #134
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    Il y a qq temps je vous parlais de la « réhabilitation » ou de la « remise à l'honneur » d'artistes quasi tombé(e)s dans l'oubli.
    La dernière playlist de mah 70 ( ) me permet de remettre ce projet au goût du jour.
    En effet, la publication du Piano d'Ulysse par Thierry de Brunhoff, désormais disponible dans la section « Récitals » (ici), va me permettre de compléter ce corpus par un ensemble d'oeuvres de Chopin, de Schumann et de Weber, par le même interprète. Je les place à la suite du Piano d'Ulysse en section Récitals, mais aussi dans leurs sections respectives pour les oeuvres de Chopin, Shumann et Weber.
    Voici les documents concernés :
    • Chopin : Récital pianistique
    • Schumann : Davidsbündlertänze
    • Schumann : Humoresque
    • Weber : Récital pianistique
    Dans le même ordre d'idée, il m'a paru utile de consacrer une partie de ce nouveau package à la grande claveciniste Isolde Ahlgrimm. Sans surprise, ce sera du Bach et j'espère que personne ne s'en plaindra :
    • Bach : 15 Inventions à 2 voix pour clavier BWV 772-786
    • Bach : 15 Inventions à 3 voix pour clavier BWV 787-801
    • Bach : Concerto pour clavier n°7
    • Bach : Concerto pour 2 claviers n°1
    J'agrémente cette nouvelle livraison d'une sélection d'oeuvres autres que pour clavier :
    • Draeseke : Symphonie pour orchestre n°3 "Symphonia tragica"
    • Pizzetti : La Sacra Rappresentazione d'Abram e d'Isaac
    • Rimski-Korsakov : Schéhérazade
    • Schoeck : Notturno
    • Schumann : Manfred, poème dramatique
    • Schumann : Manfred, poème dramatique (version abrégée)
    • Tchaikovsky : Manfred
    • Vivaldi : Concertos pour basson
    Quelques oeuvres rares donc comme vous le voyez (la Symphonie n°3 de Draeseke, La Sacra Rappresentazione de Pizzetti, le Notturno de Schoeck) ainsi qu'une sélection de Concertos pour basson de Vivaldi avec Sherman Walt qui fut l'un des plus fameux bassonistes étasuniens du siècle dernier, basson principal du Symphonique de Chicago, puis du Symphonique de Boston jusqu'en 1989.
    Voici aussi quelques interprétations du Manfred de Schuman : une version abrégée et deux versions intégrales, une en anglais, l'autre en allemand.

    Bonnes écoutes à toutes et à tous

  15. #135
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    J'entame ce nouveau package avec une large sélection d'oeuvres de chambre de Mozart, par divers interprètes. Parmi ces oeuvres, un certain nombre figurant déjà en BM, mais une bonne partie de nouveautés aussi.
    Je vous en laisse ici découvrir la liste, le tout étant bien entendu « écoutable » dans le sous-forum Mozart (ici).
    Il me semblait intéressant de se focaliser pendant un instant sur la musique de chambre, qui est parfois en retrait ici sur ce forum ; et le mois prochain ou un peu plus tard, je tenterai une entreprise similaire avec de la musique de chambre de Beethoven ... j'espère que cette initiative plaira.
    • Mozart : Quatuor à cordes n°14 "dédié à Haydn" KV 387
    • Mozart : Quatuor à cordes n°15 "dédié à Haydn" KV 421
    • Mozart : Quatuor à cordes n°16 "dédié à Haydn" KV 428
    • Mozart : Quatuor à cordes n°17 "dédié à Haydn" "La Chasse" KV 458
    • Mozart : Quatuor à cordes n°18 "dédié à Haydn" KV 464
    • Mozart : Quatuor à cordes n°19 "dédié à Haydn" "Dissonances" KV 465
    • Mozart : Quatuor avec piano n°1 KV 478
    • Mozart : Quatuor avec piano n°2 KV 493
    • Mozart : Quintette à cordes n°2 KV 406
    • Mozart : Quintette à cordes n°3 KV 515
    • Mozart : Quintette à cordes n°4 KV 516
    • Mozart : Quintette à cordes n°5 KV 593
    • Mozart : Quintette à cordes n°6 KV 614
    • Mozart : Quintette pour clarinette et quatuor à cordes KV 581
    • Mozart : Quintette pour piano, hautbois, clarinette, cor et basson KV 452
    • Mozart : Sonate pour violon et piano n°17 KV 296
    • Mozart : Sonate pour violon et piano n°21 KV 304
    • Mozart : Sonate pour violon et piano n°24 KV 376
    • Mozart : Sonate pour violon et piano n°25 KV 377
    • Mozart : Sonate pour violon et piano n°26 KV 378
    • Mozart : Sonate pour violon et piano n°27 KV 379
    • Mozart : Sonate pour violon et piano n°28 KV 380
    • Mozart : Sonate pour violon et piano n°33 KV 481
    • Mozart : Sonate pour violon et piano n°34 KV 526
    • Mozart : Trio pour piano et cordes n°3 KV 496
    • Mozart : Trio pour piano et cordes n°5 KV 502
    • Mozart : Trio pour piano et cordes n°6 KV 542
    • Mozart : Trio pour piano et cordes n°7 KV 548
    Pour compléter et varier un peu les plaisirs, voici deux nouveaux venus en BM : Jean Gilles et Giacomo Meyerbeer, tous deux, jusqu'à présent et pour des raisons incompréhensibles, absents de notre sélection.
    De Gilles, outre le célébrissime Requiem, son oeuvre phare, restée dans les annales du fait de son exécution aux funérailles de Louis XV, mais aussi son Te Deum.
    De Meyerbeer, c'était beaucoup plus simple, et ce que je vous propose ici ce ne sont ni plus ni moins que ses trois opéras les plus célèbres : Les Huguenots, L'Africaine et Robert le Diable.
    J'espère que vous en apprécierez l'écoute, même si ce compositeur est parfois un peu décrié ...
    • Gilles : Requiem
    • Gilles : Te Deum
    • Meyerbeer : L'Africaine
    • Meyerbeer : Les Huguenots
    • Meyerbeer : Robert le Diable
    Bonnes écoutes à toutes et à tous

  16. #136
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    De Meyerbeer, c'était beaucoup plus simple, et ce que je vous propose ici ce ne sont ni plus ni moins que ses trois opéras les plus célèbres : Les Huguenots, L'Africaine et Robert le Diable.
    Ne serait-ce pas, peut-être, reléguer un peu vite au rang d'oeuvre mineure de Meyerbeer Le Prophète ? Enorme succès international en son temps, qui porta à la gloire sur tous les continents le compositeur d'opéras le plus représenté de son époque.
    L'une des figures littéraires majeures du XIX° considérait que la grande trilogie de Meyerbeer était Robert le Diable, Les Huguenots et Le Prophète. Mais les écrivains ont-ils une opinion musicale fiable ...
    Bon ce que j'en dis, c'est juste comme ça, hein, je n'y connais pas grand chose. Il se trouvera bien quelqu'un parmi les spécialistes du forum pour dégoter au fin fond d'une de ses étagères une version du Prophète pour venir compléter si jugé opportun !

    PS : à tout hasard : 2022 est l'année du bicentenaire de la naissance de César Franck, au cas où quelqu'un voudrait célébrer - allez Philippe, c'est un compatriote !
    Dernière modification par The Fierce Rabbit ; 22/06/2022 à 10h51.
    On a toujours tort d’essayer d’avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu’ils n’ont pas tort. (R.D.)

  17. #137
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    J'avoue ne pas être expert de la réception des opéras de Meyerbeer en son temps, ni même de Meyerbeer tout court (je me disais en lisant ce "fil" que le seul opéra que j'aie vue de lui était "la juive", mais non... c'est de Halévy... c'est dire). Mais je pense qu'il ne s'agit pas de reléguer telle ou telle oeuvre au rang d'oeuvre mineure que de constater que peut-être aujourd'hui les plus célèbres (car les plus jouées? les plus enregistrées) sont telles ou telles plutôt que telles ou telles autres. Au demeurant il y a de bien jolies choses dans d'autres qui sont elles possiblement mineures, comme "le pardon de Ploërmel".
    BRef.. bienvenue à ces trois opéras, et si un jour on trouve "le prophète", ou d'ailleurs les autres, tant mieux.
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  18. #138
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    Les Huguenots : une vingtaine d'enregistrements.
    L'Africaine : une douzaine
    Robert le Diable et Le Prophète : une demi-douzaine.
    Oui, Dinorah est charmant.
    Il Crociato in Egitto, dernier opéra dont l'un des rôles principaux fut expressément écrit pour un castrat, serait amusant aussi. Dans les rares enregistrements existants, un seul chanteur masculin a pris la succession de Velluti, le dernier castrat à s'être produit sur scène. Ailleurs ce sont des cantatrices.
    Je dis ça, je dis rien, hein, mais il n'est pas douteux que si les experts maison de MQCD s'y jettent, ils trouveront.
    Dernière modification par The Fierce Rabbit ; 23/06/2022 à 18h16.
    On a toujours tort d’essayer d’avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu’ils n’ont pas tort. (R.D.)

  19. #139
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    Citation Envoyé par The Fierce Rabbit Voir le message
    PS : à tout hasard : 2022 est l'année du bicentenaire de la naissance de César Franck, au cas où quelqu'un voudrait célébrer
    Par le chemin : c’est aussi le 350° anniversaire de la mort de Heinrich Schütz, dit Sagittarius - si commémorer tente quelqu’un ...
    On a toujours tort d’essayer d’avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu’ils n’ont pas tort. (R.D.)

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