+ Répondre à la discussion
Affichage des résultats 1 à 4 sur 4

Discussion: Playlist du mois de novembre 2022

  1. #1
    - Avatar de mah70
    Date d'inscription
    novembre 2007
    Localisation
    Saint-Julien-Molin-Molette
    Messages
    6 213

    Playlist du mois de novembre 2022

    Bonjour.

    • Villa-Lobos: Concerto pour guitare et petit orchestre - Turibio Santos, guitare; Orchestre de chambre Jean-François Paillard, Jean-François Paillard (1969)

    • Villa-Lobos: Sextuor mystique - Maxence Larrieu, flûte; Lucien Debray, hautbois; Henri-René Pollin, saxophone; Turibio Santos, guitare; François-Joël Thiollier, célesta; Lily Laskine, harpe (1969)

    • Villa-Lobos: Préludes pour guitare - Turibio Santos, guitare (1969)

    • Lyatochinsky: Symphonie N°5 Op.67 "Slave" - Orchestre de la Radio de l'URSS, Guennady Rojdestvensky (1968)

    • Schubert: Canzone D.688; Der Jüngling an der Quelle D.300; Die Liebe hat gelogen D.751; Du bist die Ruh D.776; Rastlose Liebe D.138; Ganymed D.544; Der Schiffer D.536 - Nicolai Gedda, ténor; Erik Werba, piano (1971)

    • Strauss: Die Nacht Op.10/3; Allerseelen Op.10/8; Breit' über mein Haupt Op.19/2; Cäcilie Op.27/2; Heimliche Aufforderung Op.27/3; Freundliche Vision Op.48/1; Der Pokal Op.69/2; Wie sollten wir geheim sie halten Op.19/4 - Nicolai Gedda, ténor; Erik Werba, piano (1971)

    • Buxtehude: Prélude et Fugue en fa majeur - Gabor Lehotka, orgue (1967)

    • Buxtehude: Sonate en trio en ut mineur N°4 - Peter Kolmos, violon; Geza Nemeth, alto; Janos Sebestyen, clavecin (1967)

    • Buxtehude: La Capricciosa, air avec variations - Janos Sebestyen, clavecin (1967)

    • Buxtehude: Cantate "O Gottes Stadt" - Margit Laszlo, soprano; Orchestre de chambre de l'Académie de musique Franz Liszt, Frigyes Sandor (1967)

    • Buxtehude: Cantate "Ich Sprach in Meinem Herzen" - Margit Laszlo, soprano; Orchestre de chambre de l'Académie de musique Franz Liszt, Frigyes Sandor (1967)

    • Buxtehude: Cantate "O Clemens, O Mitis, O Coelestis Pater" - Margit Laszlo, soprano; Orchestre de chambre de l'Académie de musique Franz Liszt, Frigyes Sandor (1967)

    • Mendelssohn: Quatuor à cordes N°0 "de jeunesse" Oop. - Le Quatuor à cordes Européen (1968)

    • Mendelssohn: Quatuor à cordes N°6 Op.80 - Le Quatuor à cordes Européen (1968)

    • Viotti: Concerto pour piano en sol mineur - Felicja Blumental, piano; Orchestre Symphonique de Turin, Alberto Zedda (1968)

    • Meyebeer: Le prophète, extraits symphoniques (Valse, Quadrille des patineurs, Galop, Marche du Sacre) - Orchestre du Théâtre National de l'Opéra de Paris, George Sebastian (1954)

    • Meyebeer: L'Africaine, Ouverture et Marche Indienne; Les Huguenots, Ouverture; Le pardon de Ploërmel, Ouverture - Orchestre du Théâtre National de l'Opéra de Paris, George Sebastian (1954)

    • Prokofiev: Sonate pour piano N°2 Op.14 - Claude Helffer, piano (1956)

    • Prokofiev: Toccata Op.11 - Claude Helffer, piano (1956)

    • Prokofiev: Visions fugitives - Claude Helffer, piano (1956)

    • Lalo: Symphonie Espagnole Op.21 - Christian Ferras, violon; Orchestre National de l'Opéra de Monte-Carlo, René Klopfenstein (1969)

    • Lalo: Namouma, Suite de ballet N°1 - Orchestre National de l'Opéra de Monte-Carlo, René Klopfenstein (1969)

    • Rossini: Petite Messe Solennelle; Renata Scotto, sopranos; Alfredo Kraus, ténor; Fiorenza Cossotto, mezzo; Ivo Vinco, basse; Franco Verganti, Gianluigi Frantz, pianos; Luigi Benedetti, harmonium; Choeur Polyphonique de Milan, Giulio Bertola (1960)


    Bonne écoute,
    La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute. (Pierre Desproges)

  2. #2
    - Avatar de mah70
    Date d'inscription
    novembre 2007
    Localisation
    Saint-Julien-Molin-Molette
    Messages
    6 213
    Bonjour tout le monde.

    En septembre, mettant en ligne du Heinz Schubert enregistré en 1942, je vous avais entretenu des curiosités des disques Melodiya tardifs publiant des archives nazies. Autre bizarrerie : le récital Gedda que je vous propose a été édité en 33 tours en 1991 et porte un numéro de catalogue mono très élevé (49579), pas loin des 50000 d'ailleurs jamais atteints. Avec son texte tout en cyrillique au dos, la photo de l'orgue de la grande salle du conservatoire Tchaikovsky en couverture, la faute au nom de l'interprète (Nikolai, à la russe) et l'intitulé de la série "Live Recordings of outstanding musicians", je voyais l'éditeur fouillant les archives de la radio soviétique pour dégotter l'enregistrement d'un récital moscovite du chanteur. Que nenni. En scrutant dans les coins, je m'avise que ce programme a été capté à Salzbourg. On remarquera donc un net tropisme germanique chez Melodiya en fin de vie. Gageons aussi qu'en 1971 la radio autrichienne a diffusé cette affaire en stéréo mais un des canaux a dû être bloqué par le rideau de fer. D'un autre côté, on ne va pas trop se plaindre : cet enregistrement semble assez peu fréquent.

    Le disque Meyerbeer par Sebastian est d'abord paru chez Urania, puis a été repris par le Club Mondial du Disque (provenance de mon exemplaire), base de sa numérisation par la BNF. Il est aussi au catalogue Forgotten Records. Résultat des courses, j'ai trois dates d'enregistrement selon les sources : 1952 pour Forgotten Records, 1954 pour Urania, 1956 pour la BNF. Faites votre choix. (J'ai fait le mien comme vous le constaterez.)

    La Symphonie N°5 "Slave" de Lyatochinsky est une oeuvre très "bloc de l'est"/"Pacte de Varsovie" puisqu'elle amalgame entre autres des thèmes russe (ukrainien, pour être précis), bulgare et yougoslave (sans doute serbe vu le sous-titre de la symphonie). Cette fraternité slave est-elle toujours à l'ordre du jour ? Bien que datant de 1966, la symphonie n'a pas eu droit à la stéréo lors de son enregistrement, ce qui arrivait souvent à la musique des républiques non russes d'URSS. Tous égaux mais certains plus égaux que d'autres, comme disait parait-il Orwell.

    Selon le texte de présentation fourni par le petit éditeur Auditorium Records, le Concerto pour piano de Viotti porte en tête de la partition éditée : "Ce concerto a été composé le piano-forte et non pour le violon". On n'est jamais trop prudent quand on est un violoniste-compositeur célèbre. Ça n'a pas empêché Viotti lui-même de le transcrire pour son instrument. C'est devenu son Concerto pour violon N°19.

    Comme promis le mois dernier, les deux Quatuors de Mendelssohn terminent la numérisation du volume II de la musique de chambre de l'auteur paru chez Vox. C'est tout pour le moment, je n'ai pas le volume I (ni les III et plus s'ils existent). C'est l'occasion de proposer le très sombre et dramatique Quatuor N°6. La version de l'obscur European String Quartet fait pâle figure comparée à celle des Melos avec lesquels j'ai découvert l'oeuvre mais je recommande malgré tout cette composition.

    Si j'en crois la discographie établie par Jean-Michel Molkhou pour les Amis de Christian Ferras (http://www.associationferras.fr/arti...cographie.html) et mise à jour en 2016, la Symphonie Espagnole du mois est inédite en CD. Les bras m'en tombent vu la notoriété du soliste.

    De même, la version Bertola de la Messe de Rossini, éditée au départ chez Ricordi, a été très fugitivement disponible en CD au début des années '90. Cette fugace parution n'a jamais été reprise, ce qui est étonnant vu le casting 3 étoiles, et je ne l'ai malheureusement pas. Pour ma numérisation, je suis revenu à une réédition 33 tours des années '70. Vous pourrez apprécier la qualité du chant mais aussi, hélas, l'horreur d'un pressage Made by Everest, un éditeur dont la hauteur des scrupules artistiques évoque plus la Fosse des Mariannes que le plus haut sommet du monde...


    La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute. (Pierre Desproges)

  3. #3
    Modérateur Avatar de lebewohl
    Date d'inscription
    octobre 2007
    Localisation
    Paris
    Messages
    9 540
    Purée y a toujours des noms jamais lus ni entendus (Klopfenstein ça fait QRN sur Bretzelbourg)

    Sinon le guitariste se prénomme Turibio, pas Turibo, Santos.

    Sinon "russe (ukrainien plus précisément)"???? Orwell dit vraiment ça, je crois ; c'est un des cochons qui dit ça dans "la ferme des animaux", dystopie animalière d'une remarquable actualité (il faudrait que je relise 1984 que j'ai lu en 1984; ce qui ne me rajeunit pas)
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  4. #4
    - Avatar de mah70
    Date d'inscription
    novembre 2007
    Localisation
    Saint-Julien-Molin-Molette
    Messages
    6 213
    Citation Envoyé par lebewohl Voir le message
    Sinon "russe (ukrainien plus précisément)"????
    C'est plus ou moins ce qui est écrit en Anglais sur la pochette : "Dans la 5e Symphonie, le compositeur a utilisé un certain nombre de thèmes anciens venus de l'héritage folklorique de différentes nations slaves. Un thème Vieux Russe chantant la victoire du légendaire héros folklorique Ilya Mouromets sur les hordes du Tsar des Tatares Kaline, qui avait envahi Kiev, est devenu le thème principal de l'oeuvre." On notera la subtile dialectique brouillant la séparation Russie/Ukraine.

    A l'époque de la glorieuse URSS, les deux pays ne faisaient qu'un, entités unies dans le creuset de l'avenir du socialisme. Ne disait-on pas de Richter, Guilels, Horowitz, Heinrich Neuhaus ou Oïstrakh qu'ils étaient russes alors que tous les cinq sont ukrainiens? Même chose pour les autres pièces rapportées. Des amis étaient allés voir un film "russe" au cinéma "Cosmos", rue de Rennes à Paris (est-il besoin de préciser qui le finançait?). Ils s'étaient retrouvés devant un film géorgien et, s'étant plaints, avaient eu droit comme réponse : "quel est le problème, c'est un film soviétique".
    Les relations Russie/Ukraine me rappellent cette histoire qui circulait à Varsovie dans les années '60.
    C'est l'hiver au village. Deux frères rentrent à la maison.
    - Qu'est-ce que vous avez fait ce matin, demande la mère ?
    - On a joué à l'amitié polono-russe, dit le plus grand.
    - Ça consiste en quoi ?
    - On est allés faire de la luge. Mon petit frère m'a tiré sur la luge jusqu'en haut de la colline et je l'ai laissé descendre sur la luge avec moi.


    La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute. (Pierre Desproges)

+ Répondre à la discussion

Informations de la discussion

Utilisateur(s) sur cette discussion

Il y a actuellement 1 utilisateur(s) naviguant sur cette discussion. (0 utilisateur(s) et 1 invité(s))

     

Règles de messages

  • Vous pouvez créer de nouvelles discussions
  • Vous pouvez envoyer des réponses
  • Vous pouvez envoyer des pièces jointes
  • Vous ne pouvez pas modifier vos messages