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Discussion: Playlist des mois de septembre et octobre 2023

  1. #1
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    Playlist des mois de septembre et octobre 2023

    Bonjour.

    • Eisler: Suite pour orchestre N°6 Op.40 "Le grand jeu" - Collegium Musicum Leipzig, Adolf fritz Gühl (1961)

    • Eisler: Suite pour orchestre N°5 Op.34 "Dans les rues" - Collegium Musicum Leipzig, Adolf fritz Gühl (1961)

    • Pasquini: Sonates pour deux orgues (0'00) N°8 "In die beati Alcisii", (6'41) N°6, (10'43) N°7, (15'27) N°11, (19'03) N°2, (22'15) N°9 et (26'21) N°3 - Marie-Claire Alain et Luigi Fernando Tagliavini aux orgues de la Basilique San Petronio de Bologne (1964)

    • Pasquini: (0'00) Toccata en sol mineur; (2'58) Passacaille en sol mineur; (7'17 et 8'36) Airs en do mineur et do majeur; (9'40) Toccata en do mineur; (12'17) Toccata et Fugue en mi mineur; (15'02) Pastorale; (20'12) Toccata en do majeur avec pédale - Luigi Fernando Tagliavini à l'orgue de l'église San Martino Buon Albergo de Vérone (1971)

    • Haydn: Symphonie N°83 "La poule" - Orchestre de chambre des Pays-Bas, Szymon Goldberg (1958)

    • Haydn: Symphonie N°57 - Orchestre de chambre des Pays-Bas, Szymon Goldberg (1958)

    • Dvorak: Quatuor à cordes N°1 Op.2 - Quatuor Kohon de l'Université de New York (1962)

    • Dvorak: Quatuor à cordes N°13 Op.106 - Quatuor Kohon de l'Université de New York (1962)

    • C.P.E. Bach: Double concerto pour deux claviers et orchestre Wq.46 - Gustav Leonhardt, Alan Curtis, Collegium Aureum (1968)

    • C.P.E. Bach: Concerto pour violoncelle et orchestre Wq.171 - Angelica May, Collegium Aureum (1968)

    • Verdi: Il trovatore ("Tacea la notte"); Un ballo in maschera ("Morro, ma prima in grazia"); Otello ("Mia madre aveva une povera ancelle", "Piangea cantando", "Ave Maria") - Régine Crespin, soprano; Orchestre de la Royal Opera House Coven Garden, Edward Downes (1963)

    • Ponchielli: La Giocanda ("Suicidio"); Mascani: Cavalleria rusticana ("Voi lo sapete, o mamma"); Puccini: Madama Butterfly ("un bel di"); Boito: Mefistofele ("L'altra notte") - Régine Crespin, soprano; Orchestre de la Royal Opera House Coven Garden, Edward Downes (1963)

    • Ireland: For remembrance; Amberley wild brooks - John Clegg, piano (1967)

    • Bridge: The dew fairy - John Clegg, piano (1967)

    • Bax: A mountain mood - John Clegg, piano (1967)

    • Moeran: Toccata - John Clegg, piano (1967)

    • Rawsthorne: Sonatina - John Clegg, piano (1967)

    • Martinu: Quatuor avec piano H.287 - Richards Piano Quartet (1970)

    • Chausson: Quatuor avec piano Op.30 - Richards Piano Quartet (1970)

    • Ganne: Les saltimbanques - Mady Mesplé (Suzanne), Eliane Lublin (Marion), Raymond Amade (Paillasse), Claude Calès (André), Dominique Tirmont (Grand-Pingouin), Jean-Christophe Benoît (Malicorne), Jacques Pruvost (L'Aubergiste, Le Brigadier), André Batisse (Le Comte des Etiquettes), Choeurs René Duclos, Orchestre de l'Association des Concerts Lamoureux, Jean-Pierre Marty (1968)






    Bonne écoute,
    La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute. (Pierre Desproges)

  2. #2
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    Bonjour.


    Quelques mots supplémentaires.


    Entre 1967 et 1974, Erato a fait paraître 60 disques d'une série intitulée "Encyclopédie de l'Orgue". Cette série ne reprenait pas les numéros de catalogue STE 50XXX ou STU 70XXX et avait les siens propres : EDO 201 à EDO 260. Toutefois, certains titres étaient précédemment parus dans le catalogue Erato général. Ce récital Pasquini (EDO 227) est un peu particulier. La face 1, avec les sonates pour deux orgues, réédite à l'identique la face 1 du STE 50217 sorti en 1964. La face 2, elle, semble avoir été enregistrée pour l'occasion - du moins je n'ai pas trouvé trace d'une parution précédente. Quant à la face 2 du STE 50217, elle consistait en... le reste des 15 sonates de Pasquini, jouées à deux clavecins par les mêmes interprètes. Marie-Claire Alain au clavecin, voilà qui n'est pas fréquent .


    Les Quatuors de Dvorak sont issus d'une intégrale parue en coffrets Vox Box. Intégrale, dit Vox, mais je ne trouve sur Internet que deux volumes de 3 disques, soit 9 quatuors et pas 14. Y aurait-il un piège ? De toutes façons, l'intégrale du Quatuor de Prague chez DG faisait 12 disques, l'intégrale Kohon ne devant pas être d'une intégralité bien nette. Et pour ma part, je n'ai que le volume 2, nous sommes donc réduits à la portion congrue.


    Pour les amateurs de CD, le double concerto de C.P.E. Bach est disponible dans un coffret récemment paru, "The New Gustav Leonhardt Edition". Vous le trouverez en tête du CD 34 (sur 35). Il est également dans un ensemble de 10 CD parus en 2014 où il voisine avec la seule édition compact semble-t-il du Concerto pour violoncelle. Peut-être le large vibrato d'Angelica May a-t-il été trouvé "historically unninformed" et indigne d'une parution isolée...


    Le disque de musique anglaise vient de chez Alpha, qui était une sorte de version belge des Discophiles Français : la silhouette du pays entourait le trou central de leurs 33 tours. Reste à savoir pourquoi ils enregistraient des auteurs d'outre-Manche, outre-Quiévrain.


    J'ai découvert l'existence du couplage Martinu/Chausson en feuilletant un numéro de la revue anglaise désormais centenaire The Gramophone, où la critique était fort bonne (forcément, ai-je envie de dire, ce sont des interprètes anglais). J'ai été très content de pouvoir mettre la main dessus. Et ma déception a été à la hauteur de mon attente : j'ai trouvé l'interprétation franchement médiocre, propre mais sans nerfs ni lyrisme, avec piano mou et en retrait là où il devrait être le moteur de l'ensemble... Plus qu'une éventuelle mollesse anglais congénitale, l'explication de ce déséquilibre peut éventuellement se trouver dans le nom de l'ensemble : le dénommé Richards qui semble avoir fondé le quatuor n'est pas le pianiste mais le violoncelliste. Peut-être tenait-il à ses prérogatives en demandant un clavier discret. Même si je n'aime pas du tout ce disque, je vous le mets quand même, vous jugerez sur pièce.


    Enfin, pour information, les deux partitions de Eisler sont à la base des musiques de films. Preuve de la confusion régnant autour de 1933/34 en Europe, autant "Dans les rues" est un film pouvant éventuellement être vu comme étant "de gauche", autant "Le grand jeu" parle d'un fils de famille riche devenant légionnaire en Algérie, pas le genre de truc a priori susceptible d'être mis en musique par un émule prolétarien de Schönberg proche de Brecht. On se demande qui était le plus ouvert d'esprit, de Eisler acceptant d'écrire une partition pour cette histoire sentant bon le sable chaud et la camaraderie de l'armée ou de Jacques Feyder, le réalisateur, très à droite selon son assistant Marcel Carné, engageant un "rouge" pour agrémenter son film...


    Autrement, l'intitulé de cette discussion vous signale une petite nouveauté. Les playlist seront désormais disponible deux mois. Au bout de quinze ans (la première date de septembre 2008), une certaine lassitude se fait jour chez moi et me pousse à réduire le rythme de mes contributions. Au reste, ça n'est pas comme si vous n'aviez pas de quoi vous abreuver grâce à la BM et aux packages de Philippe...


    La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute. (Pierre Desproges)

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