J'ai maintenant toutes les raisons de remercier encore chaleureusement Marcelo

. Car c'est souvent très distraitement que je parcours les programmes de la télé et, sans lui, je risquais fort de me priver d'une des plus belles productions de
Pelléas et Mélisande qu'il m'ait été donné de voir. Je l'ai en tout cas trouvée bien préférable, dans l'ensemble, à celles que j'avais déjà sur DVD

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Et, "cerise sur le gâteau", la copie que j'envisageais a pu être faite sans accroc

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Cela dit, voici mes impressions de ce que j'ai vu et entendu la nuit dernière sur Arte : un chef d'une maîtrise souveraine et un orchestre magnifique, une distribution d'une belle homogénéité et chantant dans un français excellent (rendant preque superflu le texte du livret reproduit en sous-titres), des décors plutôt sobres mais fort suggestifs (en particulier, j'ai beaucoup apprécié le fait de ne pas être constamment à l'intérieur d'un luxueux logement bourgeois de la fin du XIXème siècle, ou "pire" encore), une mise en scène intéressante (parfois surprenante, comme la lourde pierre qu'Yniold s'efforce en vain de soulever et qui s'avère n'être autre que le corps recroquevillé de Golaud, laissé comme "pétrifié" par la violence dont il avait fait preuve dans la scène précédente) et un montage d'une fluidité remarquable (avec de nombreux plans rapprochés et de fréquentes superpositions d'images, révélant à plusieurs reprises, capté de très près, le visage profondément concentré de Bernard Haitink qui parfois s'éclaire d'un léger sourire de satisfaction).
Je suis donc aujourd'hui très content

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Jacques