Mort le 15 mars 1842 à Paris, un mois après avoir été promu au grade de Commandeur de la légion d’honneur (ce fut d’ailleurs le premier musicien à l’être), Cherubini a été admiré par de nombreux compositeurs : Ludwig van Beethoven en parle comme du meilleur compositeur de son époque, Robert Schumann le juge “magnifique“, Carl Maria von Weber s’extasie sur ses “chefs-d’œuvre“. Cherubini possédait à fond son métier de compositeur. Même Hector Berlioz avec qui les rapports étaient particulièrement tendus au Conservatoire voyait en lui un “modèle sous tous les rapports“.
Effrayant !
Je connais des femmes qui ne comprennent rien à la féminité, mais tout de même, là, j'hallucine. Ces déclarations sont-elles du pipeau ? Avaient-ils fumé la moquette puis la tapisserie pour affirmer pareille ânerie ?
J'ai lu par ailleurs que Cherubini n'aimait personne et disait le plus grand mal de Beethoven. Faut-il que je me remette en question et que je me prosterne devant môssieur Delobois, ou bien dois-je cesser de m'intéresser à un art qui semble me dépasser totalement ?
Sans rire, ce compositeur m'est indifférent et je le trouve d'un conventionnel, d'un académisme et d'un manque d'inspiration criants. Si tel n'est pas le cas, je crois qu'il vaut mieux que je me remette sérieusement à l'écriture.
(l'auteur de ce post va bouder dans son coin mais, déboussolé, ne trouve pas le moindre coin où bouder - il invoque donc les canards de ce coin-coin perdu de Haute-Loire)
Je suggère - jamais su gérer - à môssieur Delobois de nous proposer les meilleures réussites de ce cher Ubini.
Médée (opéra), la Symphonie, le Requiem... et puis, et puis (de Sancy) ?
Nous t'écoutons, petit scarabée :o)
J'ai ajouté sur Simplify Media une version nettement meilleure du Requiem en do mineur de Cherubini, que personnellement j'aime bien (l'ai même joué l'année dernière), avec en bonus sa Marche Funèbre et son In Paradisum.
J'ai également ajouté sa Missa Solemnis en ré mineur.