Je pourrais aussi mettre ses 7e et 8e de RVW si ça compense un peu l'horreur de ses Sibelius...
Oui avec plaisir !
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Frédéric
Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes.Proverbe Shadok
Je pourrais aussi mettre ses 7e et 8e de RVW si ça compense un peu l'horreur de ses Sibelius...
Horreur.... Horreur ! C'est pas pire que le legato permanent du K...
Barbirolli est formidable dans Vaughan Williams il existe aussi une belle Seconde et une Cinquième très émouvante...
Il existe aussi une très belle et peu orthodoxe 2e de Sibélius à Boston.
Barbirolli, Furtwangler, Munch, en connaissez-vous d'autres "conductors" qui avaient une battue tellement acrobatique ou illisible et qui furent tant aimés par leurs orchestres ? Et qui pourtant nous ont laissé des témoignages peu conventionnels, inoubliables voire torrentiels des plus grands chefs-d'oeuvres du répertoire ?
On peut faire la même chose avec ceux qui ont une battue impeccable, alla Monteux (p.ex.) et qui nous livrent des témoignages peu conventionnels, inoubliables voire torrentiels des plus grands chefs-d'oeuvres du répertoire
Dans le genre "battue illisisble" il parait que Rostropovitch n'était pas mal, mais je ne sais pas s'il a laissé "des témoignages inoubliables des plus grands chefs-d'oeuvres du répertoire"
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La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute. (Pierre Desproges)
Il existe aussi une très belle et peu orthodoxe 2e de Sibélius à Boston.
Barbirolli, Furtwangler, Munch, en connaissez-vous d'autres "conductors" qui avaient une battue tellement acrobatique ou illisible et qui furent tant aimés par leurs orchestres ? Et qui pourtant nous ont laissé des témoignages peu conventionnels, inoubliables voire torrentiels des plus grands chefs-d'oeuvres du répertoire ?
Certes, mais Munch et Furt n'était pas aussi chiants que Barbirolli en répé...
__________________ Oh vous savez, moi, ce que j'en dis, hein...
Le peu de répétition de Furt que je connais (pas avec Berlin, j'avoue) ne nous montre pas un disciple de Bruno Walter pour ce qui est de l'amabilité et de la douceur...
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La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute. (Pierre Desproges)
Le peu de répétition de Furt que je connais (pas avec Berlin, j'avoue) ne nous montre pas un disciple de Bruno Walter pour ce qui est de l'amabilité et de la douceur...
"Chiants" dans le sens "je fais faire et refaire des détails que j'obtiendrais simplement avec le bon geste"...
__________________ Oh vous savez, moi, ce que j'en dis, hein...
Où case-t-on Rojdestvensky dont la battue m'a toujours semblé être étrange? Je n'ose plus en dire du mal depuis l'autre jour où je suis tombé sur un superbe enregistrement des suites de Peer Gynt récemment réédité par Melodiya...
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La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute. (Pierre Desproges)
A propos du problème de lisibilité de la battue de Sir John :
"Listening to Barbirolli-Testament live performances on recently released compact discs, brings out differing responses. Britten's Sinfonia da Requiem is quite outstanding with the Royal Concertgebouw Orchestra, but their Dvorák Symphony 7, despite the excellence of the interpretation, suffers from odd lapses in ensemble playing. A Dutch critic quoted the players' lack of understanding over Barbirolli's beat, despite their appreciation of his Old World greatness in musical terms."
A Boston ça se passait beaucoup mieux, mais faut dire que les musiciens étaient bien drillés par Munch.
Je me rappelle toujours ce qu'on entend et ce qu'on lit à propos du premier accord de la 5e ou de la 3e de LvB par Furtwangler en concert : l'accord n'est jamais net, il y a un décalage entre les différents pupîtres. Et Furtwangler aimait cela. Aurèle Nicolet (flûte solo dans les années 50 à Berlin) disait que comme Furtwangler était mort de trac et donc encore moins lisible au niveau de la battue que d'habitude, tous les musiciens avaient l'oeil braqué sur le "départ" des 1ers violons, et c'est pourquoi ce décalage apparaîssait mais l'accord sonnait plus "riche" (selon Nicolet toujours).
Nicolet disait aussi que Karajan on l'admirait tandis que Furtwangler on l'aimait.
Dernière modification par hideux67 ; 25/01/2010 à 22h18.
Aurèle Nicolet (flûte solo dans les années 50 à Berlin) disait que comme Furtwangler était mort de trac et donc encore moins lisible au niveau de la battue que d'habitude, tous les musiciens avaient l'oeil braqué sur le "départ" des 1ers violons, et c'est pourquoi ce décalage apparaîssait mais l'accord sonnait plus "riche" (selon Nicolet toujours).
Concernant les "décalages" des accords de Furtwängler, je suis absolument persuadé que ceux-ci ont toujours été consciemment voulus. D'ailleurs il n'y a pas que chez Furt qu'on peut les entendre. Cela me semble un élément stylistique primordial du style interprétatif de la période fin 19ème/ début 20ème, l'équivalent du décalage des deux mains chez les pianistes de cette période (il me revient en mémoire des enregistrements de, entre autres, Rachmaninov, Bruno Walter et Fanny Davies).
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Où case-t-on Rojdestvensky dont la battue m'a toujours semblé être étrange? Je n'ose plus en dire du mal depuis l'autre jour où je suis tombé sur un superbe enregistrement des suites de Peer Gynt récemment réédité par Melodiya...
Ah mais Rojdestvensky a une battue parfaitement claire! La grande différence avec presque tout le monde (y compris et surtout Bibi), c'est que chez lui tous les gestes superflus ont été évacués pour aller à l'essentiel.
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