Bonjour Philippe

. Bonjour Erwan

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Je signale tout d'abord que j'ai trouvé une explication - et une solution - aux problèmes techniques rencontrés hier

: quand un morceau est extrait d'un disque (ce que je fais avec "Windows Media Player"), il faut éviter de changer le nom du fichier qui en résulte (même s'il paraît fantaisiste ou mal adapté) avant de l'incorporer dans la bibliothèque (j'utilise iTunes). Ce n'est qu'ensuite qu'on peut lui donner toutes les mentions souhaitées (sur iTunes : "click droit" de la souris, puis "Obtenir des informations", puis tableau figurant sous le feuillet "Infos", qui peut être corrigé et complété à loisir).
J'ai en donc tenu compte, et figurent désormais dans ma liste,
au complet (j'ai pour l'instant renoncé à la
Septième Symphonie) :
- la
Cinquième Symphonie en fa mineur Op. 47 [1913/14], dite "Alpestre" [désignation non-officielle], en trois mouvements ("Choral varié, "Pastorale" et "Vers la lumière"), par l'Orchestre Symphonique de Moscou dirigé par Antonio de Almeida (enregistrement Naxos de 1994);
- la
Sixième Symphonie pour ténor, choeur, orgue et orchestre Op. 48 [1917/18], en deux parties, par l'Orchestre Philharmonique de Liège et de la Communauté Française, le Choeur Symphonique de Namur et de la Communauté Française, le Choeur Polyphonia de Bruxelles [direction : Denis Menier], Daniel Galvez-Gallero [ténor] et Luc Ponet [organiste], dirigés par Pierre Bartholomée (enregistrement Auvidis Valois de 1995);
- l'
Office pour le 3ème Dimanche de l'Avent [1927], le tout premier des 51 offices que comporte
L'Orgue mystique, en cinq parties [cf., au
post 11, les explications de Messiaen], par Georges Delvallée aux grandes orgues Cavaillé-Coll de la Cathédrale Sainte-Croix d'Orléans (enregistrement Accord de juin 1995);
NB : cette suite brève, aux lignes simples et aux discrètes harmonies, qui évoluent sans aucun effet virtuose dans un climat recueilli et méditatif, est la porte par laquelle, en principe, on aborde le "monument"; si le charme opère, l'auditeur sera comblé par bien d'autres aspects que lui réserve le reste de l'énorme cycle.
Dire de manière satisfaisante à quoi ressemblent ces deux symphonies (il en va d'ailleurs de même des
Septième et
Huitième, contrairement aux quatre premières qui se rattachent encore plus ou moins nettement au "modèle franckiste") m'est bien difficile - sinon impossible - aussi. Certains qualifient Tournemire de "Mahler français" (il s'était en tout cas beaucoup intéressé à l'oeuvre du grand compositeur autrichien), ce qui peut constituer une "piste"; mais ce n'en est qu'une parmi d'autres...
Cela dit, je partage vos impressions

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Quant à la musique d'orgue, aux harmonies subtiles qu'elle recèle (Tournemire eut même parfois recours à certains modes hindous), au climat envoûtant qui s'en dégage, il n'est guère surprenant, je crois, que Messiaen s'y soit intéressé de très près (

)...
Jacques