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Discussion: Ivry Gitlis

  1. #81
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    octobre 2007
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    Bonjour Emmanuel,

    ou s'agit-il d'une question d'adéquation de style ? ca c'est quelques choses :




    Jouer du Tchaikovski dans le même esprit ? Ah non pas pour moi.

    Je ne reconnais pas ce style de Gitlis dans ses enregistrement Vox des années 50s. Je me demande s'il n'a pas rajouté pas un peu pour dissimuler une certaine faiblesse d'intonnation.

    Bruno

  2. #82
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    février 2008
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    Grappelli a joué le Tchaïkovski ???....
    J'ai un peu de mal à suivre les derniers posts ...

  3. #83
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    octobre 2007
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    Désolé pour la confusion, je fais l'illusion de la vidéo de la valse de Tchaikovski jouée par Gitlis mentionée dans le post #47 que voici



    Ce que je voulais dire c'est que autant écoutons le style Tzigane par un Grappelli que par un Gitlis.

    Bruno

  4. #84
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    février 2011
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    1
    Bonjour Musinf, j'aimerais entrer en contact avec vous si possible : je vous ai envoyer une demande de contact. (c'est à propos d'Ivry Gitlis)
    Bonne journée

  5. #85
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    octobre 2010
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    Bonjour à tous,

    Je reviens sur ce post passionnant que j'ai abandonné depuis plusieurs mois. Il est intéressant de voir comment le sujet initial a digressé autour d'une comparaison interprétative de la fameuse Méditation de Thaïs. Ivry Gitlis d'un côté, et beaucoup d'autre de l'autre. Ivry serait enchanté de cela, j'ai eu accès il y a quelque temps aux archives de l'INA et dans une émission télévisée des années 60, une charmante journaliste demande à Ivry s'il ne joue QUE de la musique classique : "Comment ça LA musique classique, cela voudrait-il dire qu'il n'y a qu'une seule musique ? Si c'est le cas, c'est bien triste !" (je résume évidemment).
    Ivry ne fait pas l'unanimité, pas besoin de proser sur ce sujet. Seulement, je suis toujours intéressé par les septiques. J'ai découvert avec les années que les pires détracteurs d'Ivry étaient ceux qui le connaissaient le moins. Récemment, j'ai invité un grand "septique" chez moi pour lui proposer une visite de la carrière d'Ivry de mon plus vieil enregistrement (1949) au plus récent... Il a vite changé d'avis le pélo ! J'étais bien content.
    E.D., je reviens sur ton propos concernant le style "tzigane" d'Ivry. Je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi. J'ai la conviction d'Ivry est au-delà de cela. Son parcours avec un Flesch, Thibaut et Enesco lui ont donné les outils comprendre son instrument et c'est seul qu'il a trouvé comment rompre les amarres avec la gravité ce qui fut et est toujours son défit quotidien. Chez Ivry, tout est tombée de poids, tout est recherche de détente. Tzigane n'est pas le mot juste, romantique l'est davantage.
    En ce moment, je suis reparti dans la sonate pour violon seul de Bartok enregistré par Ivry Gitlis. Ça fait un moment que je dis qu'il y a ceux qui essaye de le jouer... et celui qui l'a fait...

  6. #86
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    octobre 2007
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    Citation Envoyé par Musinf Voir le message
    Bonjour à tous,

    Je reviens sur ce post passionnant que j'ai abandonné depuis plusieurs mois. Il est intéressant de voir comment le sujet initial a digressé autour d'une comparaison interprétative de la fameuse Méditation de Thaïs. Ivry Gitlis d'un côté, et beaucoup d'autre de l'autre. Ivry serait enchanté de cela, j'ai eu accès il y a quelque temps aux archives de l'INA et dans une émission télévisée des années 60, une charmante journaliste demande à Ivry s'il ne joue QUE de la musique classique : "Comment ça LA musique classique, cela voudrait-il dire qu'il n'y a qu'une seule musique ? Si c'est le cas, c'est bien triste !" (je résume évidemment).
    Ivry ne fait pas l'unanimité, pas besoin de proser sur ce sujet. Seulement, je suis toujours intéressé par les septiques. J'ai découvert avec les années que les pires détracteurs d'Ivry étaient ceux qui le connaissaient le moins. Récemment, j'ai invité un grand "septique" chez moi pour lui proposer une visite de la carrière d'Ivry de mon plus vieil enregistrement (1949) au plus récent... Il a vite changé d'avis le pélo ! J'étais bien content.
    E.D., je reviens sur ton propos concernant le style "tzigane" d'Ivry. Je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi. J'ai la conviction d'Ivry est au-delà de cela. Son parcours avec un Flesch, Thibaut et Enesco lui ont donné les outils comprendre son instrument et c'est seul qu'il a trouvé comment rompre les amarres avec la gravité ce qui fut et est toujours son défit quotidien. Chez Ivry, tout est tombée de poids, tout est recherche de détente. Tzigane n'est pas le mot juste, romantique l'est davantage.
    En ce moment, je suis reparti dans la sonate pour violon seul de Bartok enregistré par Ivry Gitlis. Ça fait un moment que je dis qu'il y a ceux qui essaye de le jouer... et celui qui l'a fait...
    J'aime beaucoup ton intervention petinente.

  7. #87
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    Les enegistrements chez Philips sont généreusement regroupés



    Il y a des deux concertos No.1 et No.2 de Paganini, Les 24 caprices du même, les deux concertos de Wienawski, Les concerto No.2 et No.4 (un mouvement) de Saint Saens, le concerto de Berg. Un Live du double concerto de Brahms puis un disque des Bis.

    Je trouve très bien les Paganini, dans le style exagéré un peu, pas aussi ridicule que Radulovic, et donc convaincant de sa manière. Le reste me plait moins.

    Bruno
    Dernière modification par brunoluong ; 24/12/2013 à 17h47.

  8. #88
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    Gitlis,le dernier des grands du XX° siècle, laisse des témoignages incontournables de son style si particulier .
    Par exemple, dans cette chaconne, je devrais, moi qui suis baroqueux à mes heures , m'offusquer devant ces erreurs de style, ces accords renversés, ces troisièmes temps appuyés franchement alors qu'ils devraient être à peine effleurés..
    Et pourtant, le miracle Gitlis se produit, cette conviction, cette tension dès le début dans le discours, tout cela accroche l'auditeur baroque que je suis et me charme; je suis obligé d'écouter jusqu'au bout..et cette qualité de sonorité ajoute à l'ensemble.
    Mullova ,c'est très bien aussi mais curieusement l'intérêt diminue au bout de quelques mesures.
    Gitlis fait passer quelque chose de plus !


    [/URL]

  9. #89
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    Citation Envoyé par Rolla Voir le message
    Par exemple, dans cette chaconne, je devrais, moi qui suis baroqueux à mes heures , m'offusquer devant ces erreurs de style, ces accords renversés, ces troisièmes temps appuyés franchement alors qu'ils devraient être à peine effleurés..
    Et pourtant, le miracle Gitlis se produit, cette conviction, cette tension dès le début dans le discours, tout cela accroche l'auditeur baroque que je suis et me charme; je suis obligé d'écouter jusqu'au bout..et cette qualité de sonorité ajoute à l'ensemble
    Ce doit être ça qui confine au génie (on en parle ailleurs), ici le génie interprétatif.
    Mais qu'est-ce qu'il fout ? C'est inouï stricto sensu, c'est incongru, c'est inorthodoxe. Et c'est justement parce qu'enfin ça n'est pas convenu, parce que c'est inconvenant, que ça n'est pas dans les canons, que ça devient intéressant. Jusqu'où ira-t-il ? Est-ce que ça va tenir jusqu'au bout ? Eh ben oui, et c'est cohérent, et ça trouve sa propre justification en soi-même et pas dans les livres et les dogmes des papes baroqueux, et ça emporte l'adhésion pour peu qu'on ait une once de liberté, d'ouverture d'esprit et d'envie d'aller se balader hors des sentiers moutonniers.
    C'est un peu ça, la différence entre les 'bons' et les 'génies' !

  10. #90
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    Gitlis et Ricci sont les deux interprètes de Paganini qui ont peut-être trouvé la façon dont Paganini devait jouer .On ne peut imaginer Paganini se lancer dans ses doubles et triples cordes sans de subites variations de tempo , sans improviser ici et là en ajoutant des notes de passage ou une gamme en octaves ,quitte à nuire parfois à l'absolue netteté du trait. Un écrivain célèbre parlait de lui comme " une colonne de flammes "..Un violon qui brûle !
    C'est donc cette imperfection calculée ,ce côté décoiffé et passionné qui rend ces œuvres intéressantes.
    Francescatti qui faisait lui aussi " brûler " son violon dans tous les concertos romantiques , a atteint la perfection même dans Paganini.. On ne peut pas dire que Gitlis et Ricci se soient autant soucié d'avoir un jeu aussi propre mais ils savaient aussi faire passer l'esprit du compositeur en se jetant bille en tête dans les traits et les cadences les plus exigeants.


  11. #91
    Membre Avatar de Claude Torres
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    Ivry Gitlis Edition
    The Early Years,, begin of a Legend 1949 1963, Unreleased Recordings
    Rhine Classics RH011 (2 CDs)
    24 bit / 96 kHz remaster
    Total Time 151:43
    Includes 16-page booklet
    2 août 2019

    CD1 77:45 Acetates (tracks 1-1 to 1-17)

    Studio 1, Lausanne, 21 September 1949 (tracks 1-1 to 1-4)
    Radio Broadcasts (tracks 1-5 to 1-15)
    Live at "Concours Long-Thibaud", Paris, 23-30 June 1951 (tracks 1-5 to 1-7)
    Radio-Paris, Inter, Paris, 8 December 1951 (tracks 1-8 to 1-11)
    Maison de la Radio, Paris, 13 March 1953 (tracks 1-12 to 1-15)
    Maison de la Radio, Paris, 25 March 1953 (tracks 1-16 to 1-17)

    Paul Hindemith : Violin Sonata (No.3) in E major, IPH 175 Maurice Perrin: Piano
    1; 1. Ruhig bewegt 3:22
    2. 2. Langsam - Sehr lebhaft 6:11
    Karol Szymanowski : Mythes, 3 Pieces for violin and piano, Op.30, M29 No.1 La Fontaine D'Aréthuse 5:27
    4. Ernest Bloch : Baal Shem, Suite for violin and piano (1923) No.2 Nigun (Improvisation) Adagio Non Troppo, Maurice Perrin (piano) 6:16
    5. Radio Announce 0:41
    Pyotr Ilyich Tchaikovsky : Violin Concerto in D major, Op.35 (1878) - Orchestral Reduction for Piano (by unknown) – Odette Pigault, piano
    6 2. Canzonetta. Andante 5:05
    7.3. Finale. Allegro vivacissim 1:40
    Béla Bartók : Violin Solo Sonata, Sz.117, BB 124 (1944)
    8 1. Tempo di ciaccona 7:26
    9.2. Fuga. Risoluto, non troppo 3:51
    10. 3. Melodia. Adagio 5:33
    11. 4. Presto - Abridged 2:26
    12. Radio Announce 0:15
    13. Ernest Chausson : Poeme for violin and piano, Op.25 (1896) - Lento E Misterioso - Animato - Poco Lento - Allegro - Tempo Iºistesso - Odette Pigault, piano 14:16
    14.Radio Announce 0.06
    15. Pablo de Sarasate : Guitarre, Op.45 No.2 - Arranged for Violin and Piano by Moritz Moszkowski - Odette Pigault, piano 2:44
    16. Joseph Achron : Hebrew Melody, Op.33, André Collard, piano 5:16
    17. Ernest Bloch : Baal Shem, Suite for violin and piano No.2 Nigun (Improvisation). Adagio - André Collard, piano 5:48
    CD2 73:58

    Original Masters (tracks 2-1 to 2-14)
    RAI, Milano, 18 February 1955 (tracks 2-1 to 2-5)
    live at Teatro Caio Melisso, Spoleto, 1 July 1963 (track 2-6)
    live at Teatro Caio Melisso, Spoleto, 2 July 1963 (tracks 2-7 to 2-10)
    live at Teatro Caio Melisso, Spoleto, 13 July 1963 (tracks 2-11 to 2-14)

    Giuseppe Tartini : Sonata in G minor, B.g5 'The Devil's Trill' - Fritz Kreisler, Cadenza -Antonio Beltrami, Piano (1,2,3) - Arr. Henryk Wieniawski (4)
    1. Largo affettuoso 2:50
    2. Tempo Giusto Della Scuola Tartinista (Allegro Moderato) 1:33
    3. Andante - Allegro Assai - Adagio - Allegro Assai - Cadenza - Andante 7:32
    Henryk Wieniawski : Antonio Beltrami, piano
    4. Capriccio-Valse, in E major, Op.7 (1852/53) 6:05
    5. Polonaise de concert No.1 in D major, Op.4 (1852) - Antonio Beltrami, piano 4:27
    6. Jean-Sébastien Bach : Violin solo Partita No.2 in D minor, BWV 1004 - Chaconne 12:33
    Brahms : Violin Sonata No.3 in D minor, Op.108
    7. 1. Allegro 6:40
    8. 2. Adagio 3:59
    9. 3. Un poco presto e con sentimento2:34
    10. 4. Presto agitato 4:54
    Béla Bartók : Violin Solo Sonata, Sz.117, BB 124
    11. 1. Tempo di ciaccona 6:42
    12. 2. Fuga. Risoluto, non troppo vivo 3:41
    13. 3. Melodia. Adagio 4:52
    14. 4. Presto 4:52




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