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Discussion: Ivry Gitlis

  1. #1
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    Ivry Gitlis

    Il n'avait pas encore sa rubrique !

    La lacune est comblée, en signalant cette prochaine parution 3 CD de Briliants Classics :




    Piotr Ilyitch Tchaïkovski (1840–1893)
    Concerto pour violon & orchestre en ré majeur, op. 35

    Max Bruch (1838–1920)
    Concerto pour violon & orchestre n° 1 en sol mineur, op. 26

    Jean Sibelius (1865–1957)
    Orchestre pour violon & orchestre en ré mineur, op. 47

    Felix Mendelssohn (1809–1847)
    Concerto pour violon & orchestre en mi mineur, op. 64

    Béla Bartók (1881–1945)
    Concerto pour violon & orchestre n° 2, Sz112
    Sonate pour violon solo, Sz 117

    Alban Berg (1885–1935)
    Concerto pour violon & orchestre

    Paul Hindemith (1895–1963)
    Concerto pour violon & orchestre en ré majeur

    Igor Stravinski (1882–1971)
    Concerto pour violon & orchestre en ré majeur



    Ivry Gitlis, violon
    Pro Musica Symphony, Vienne
    Orchestre Symphonique de Vienne
    Orchestre Symphonique de Westphalie
    Orchestre des Concerts Colonne
    Direction Harold Byrns, William Strickland, Heinrich Hollreiser, Hans Swarowsky & Jascha Horenstein
    Dernière modification par lebewohl ; 19/06/2010 à 10h43.

  2. #2
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    Un moment savoureux entre le violoniste et les enfants apprentis violonistes :

    [/URL]

  3. #3
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    L'un des plus brillants archets et des plus beaux sons de la 2° moitié du XX° s., une aubaine.
    Les phalanges accompagnantes ne sont pas de premier rayon, mais cela ne veut rien dire a priori, et il y a deux ou trois baguettes connues.
    Pour le prix, on ne va pas bouder !

  4. #4
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    Voyant le contenu, je hume le doux parfum d'enregistrements Vox des années '50. La photo de couverture serait-elle destinée à nous faire croire à des enregistrements plus tardifs? A priori, Horenstein accompagnerait le Bartok, le Bruch et le Sibelius, le tout en 1955.

    Il faut toujours se méfier des accompagnements: je viens d'écouter un disque Mendelssohn/Bruch (tiens donc) par Jaime Laredo en 1963. Howard Mitchell et le relativement modeste National Philharmonic de Washington dans Bruch enfoncent totalement Munch et Boston qui dorment autant que le soliste dans Mendelssohn

    La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute. (Pierre Desproges)

  5. #5
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    http://www.lesechos.fr/luxe/people/300291017.htm

    Ivry Gitlis

    " On aime moins l'extraordinaire qu'avant. "

    Conversation de l'artiste avec Frédéric Taddeï sur l'art, le luxe, le violon et le temps qui passe, à la terrasse du Petit Saint-Benoît, à deux pas de chez lui, à Saint-Germain-des-Prés.



    Frédéric Taddeï : On a dit que vous étiez " le plus grand violoniste du XXe siècle ".

    Ivry Gitlis : Oh, c'était au XXe siècle, c'est si loin, je ne me souviens plus (il rit).



    F.T. : Un grand violoniste comme vous a forcément une idée du luxe, car il possède un objet qui n'a pas de prix, son violon.

    I.G. : Les gens disent parfois que les beaux violons coûtent trop cher, moi je dis qu'ils ne coûtent pas assez cher. Quand on pense au prix d'une Rolls-Royce ou d'une toile de Warhol ! Un jour, une journaliste m'a demandé si mon violon avait mauvais caractère, j'ai répondu : " Il a le caractère qu'on lui donne. " Le prix, c'est pareil. Mais, pour moi, un beau violon, ce n'est pas du luxe. L'extraordinaire devrait être ordinaire. Vous allez me dire que je suis fou, comme beaucoup d'artistes, mais pas du tout. C'est le monde qui est fou. Nous, nous sommes tout à fait sains d'esprit !



    F.T. : Pendant longtemps, vous ne pouviez pas dormir si votre violon n'était pas dans la même pièce que vous.

    I.G. : C'est vrai. C'est un stradivarius de 1713. C'est quasiment l'objet le plus parfait qu'on n'ait jamais fabriqué. Même avec toute la technologie actuelle, on essaye de faire aussi bien et on n'y arrive pas. Dieu merci, il y a quelque chose que même la machine la plus perfectionnée ne parvient pas à reproduire.



    F.T. : Pour vous, le monde est mieux ou moins bien qu'avant ?

    I.G. : Toutes les époques sont parfaites. Dans le sens de ce qu'elles sont, au moment où elles sont. Vous connaissez cette histoire qui courait en Union soviétique ? Le pessimiste dit à l'optimiste : " La situation est terrible. Plus terrible, ce n'est pas possible. " Et l'optimiste lui répond : " Mais si, c'est possible ! "



    F.T. : Vous êtes né en 1922. Vous avez vécu au temps où le plastique n'avait pas tout envahi. C'était le règne des matières nobles, comme le verre, le bois, la porcelaine, le cuir. Vous vous en souvenez ?

    I.G. : Oui, c'est vrai. Je n'y avais jamais pensé. Je ne suis pas nostalgique. Je peux comprendre Stefan Zweig qui s'est suicidé quand il a quitté l'Europe, parce que ce n'était plus le monde dans lequel il avait vécu. Moi, je vis quand même dans ce monde. Il a beaucoup changé, c'est évident, mais je ne m'en suis pas aperçu parce que j'étais là. C'est comme ses enfants qu'on ne voit pas grandir. Ce que je remarque, c'est que le Silence n'existe plus. Il faut aller sur les cimes du mont Ararat, et encore, pour l'entendre. Et puis, on a de moins en moins de place. On est de plus en plus serrés. On parle toujours des embouteillages automobiles, mais regardez les trottoirs, on ne peut plus marcher ! Combien étions-nous sur Terre quand je suis né ? Deux milliards, à peine. Aujourd'hui nous sommes trois fois plus !



    F.T. : C'est vrai. Et, au même moment, produire nécessite de moins en moins de gens. Une entreprise, autrefois, rentabilisait sa main d'oeuvre en spécialisant les tâches. Aujourd'hui, c'est le contraire. Une entreprise rentabilise sa main d'oeuvre en cumulant le plus grand nombre de tâches sur la même personne.

    I.G. : Pas dans la musique classique. On est moins polyvalent qu'autrefois. Les grands compositeurs de jadis étaient souvent de grands solistes ou de grands chefs d'orchestre. Liszt, par exemple, était le Paganini du piano. Et Paganini n'était pas seulement un violoniste légendaire, c'était aussi un excellent compositeur et un grand guitariste. Aujourd'hui, tout est séparé. On est soit compositeur, soit soliste, soit chef d'orchestre. Paganini ne serait plus possible aujourd'hui. On aime moins l'extraordinaire qu'avant.



    F.T. : Vous n'avez jamais rien composé ?

    I.G. : Si. En improvisant. En concert, j'improvise tout le temps.



    F.T. : Mais vous n'avez jamais composé de mélodie, comme les Rolling Stones. Quand vous avez joué avec les Stones, à la fin des années 60, vous ne vous êtes pas dit : "Leurs chansons les ont rendu millionnaires, elles ont fait le tour du monde. Et moi, Ivry Gitlis," le plus grand violoniste du XXe siècle ",je peux sûrement en faire autant."

    I.G. : Non, je ne me suis jamais dit une chose pareille. Je dois être un peu idiot. Nous, on a

    la chance ou la malchance - moi, je trouve que c'est plutôt une chance - de jouer des oeuvres

    qui sont éternelles. On ne va pas les changer. L'oeuvre est là, pour nous tous. Mais chacun d'entre nous, qui a une relation intime, physique, presque sexuelle avec l'oeuvre qu'il joue, trouve toujours des choses nouvelles. Plus l'oeuvre est riche, plus il y a des choses à trouver.



    F.T. : Vous avez donné votre premier concert à l'âge de dix ans. C'était au début des années trente. Le 17 septembre 2008, vous jouerez au Théâtre des Champs-Elysées pour le cent vingtième anniversaire de l'institut Pasteur. Qu'est-ce qui a changé, à votre avis, pour un jeune musicien, entre ces deux dates ?

    I.G. : Ils sont beaucoup plus nombreux aujourd'hui. Il y a plus d'opportunités aussi. Mais le nombre de ceux qui sortent de l'ordinaire est le même. Le monde fabrique l'uniformité. C'est comme les voitures, elles se ressemblent toutes. Je trouve ça assez terrible.



    PAR FREDERIC TADDEI "

  6. #6
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    Du violoniste à ses apprentis confrères :

    Chers jeunes collègues de nouvelles générations,

    Ayez le courage d’être vous-même,
    De prendre des risques,

    Travaillez votre instrument de façon à vous libérer de toute contrainte psychologiquement technique pour pouvoir créer lorsque vous jouez,

    Soyez à l’écoute de votre oreille interne, celle qui est connectée directement à votre cœur et à votre esprit,

    Souvenez-vous qu’une belle fausse note vaut mieux que mille notes soit disant justes et qu’un jeu hygiéniquement et cliniquement correct n’est pas nécessairement signe de bonne santé.

    Bon courage et bonne santé.
    Ivry Gitlis


    http://www.bakchich.info/Ivry-Gitlis...ade,07232.html

  7. #7
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    Citation Envoyé par The Fierce Rabbit Voir le message
    L'un des plus brillants archets et des plus beaux sons de la 2° moitié du XX° s., une aubaine.
    Les phalanges accompagnantes ne sont pas de premier rayon, mais cela ne veut rien dire a priori, et il y a deux ou trois baguettes connues.
    Pour le prix, on ne va pas bouder !
    Bonjour,

    N'était-ce pas Oistrakh qui a dit un jour que Gitlis "était le plus grand"? Ou bien était-ce Heifetz? Mais c'était un grand de toute façon. Pour ma part, je n'ai jamais tout-à-fait compris. Que Gitlis ait toujours été un outsider (méconnu il est vrai), je veux bien le croire. Probablement sa légende a été quelque peu renforcée par l'indisponibilité de la plupart de ses disques. Je n'ai qu'un souvenir assez épouvantable de ce violoniste (on en a déja discuté, donc je ne me répèterai pas ici) d'un concert de 2007 à Lugano où il massacrait la sonate de Franck... Ce n'est evidemment pas une raison pour dénigrer tout son travail, bien que je me sois sincèrement demandé ce jour-là s'il ne serait pas temps que quelqu'un lui dise que le moment de s'arrêter (à cause d'un violon effroyablement injuste et d'un archet fragile et instable) était venu....

    Cela ne tient sans doute qu'à moi, mais j'ai pas mal de doutes quand vous parlez d'un "des plus beaux sons". Je ne parle pas du Gitlis récent, mais de Gitlis tout court. Ce qui me déplaìt chez lui, un son acide, cela m'a déplu depuis bien longtemps. En fait, je n'ai jamais pu trouver sa sonorité "belle". J'ai un enrégistrement de 1975 (sauf erreur) avec Martha Argerich dans les sonates de Franck et de Debussy et c'est à peu près la même sonorité que j'appellerais presque "ingrate". En plus, il y une sentimentalité qui ne me semble pas vraiment coller avec l'univers de Franck.. C'est pour cela que le commentaire d'Oistrakh m'a toujours sidéré, justement car lui c'était le roi de la belle sonorité! Mais il doit y avoir quelque chose d'unique, car Argerich, elle, l'aime aussi. (J'ai déjà constaté que les violonistes avec qui elle se produit le plus souvent, n'ont ni l'un ni l'autre une "vraie" belle sonorité, en dehors de Gitlis, il y a Kremer ou ce jeune Geza Hosszu Legocky, qui, lui, joue ou transforme tout ce qu'il joue en musique tzigane et souvent ce n'est pas réussi...),

    Ceci dit, ce coffret Gitlis me tente quand même en quelque sorte, mais je doute qu'il me fasse changer d'avis...

    Amicalement,
    Willem

  8. #8
    Membre Avatar de hideux67
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    Bonsoir,

    Oîstrakh disait du bien de beaucoup de ses collègues, par contre ce n'était pas le cas des parents de génie : "Je n'ai pas connu beaucoup de génies, par contre des parents de génie ...."

    Ce qu'Argerich apprécie chez ce musicien, c'est un jeu habité, intense et embrasé. Caractéristiques que l'on retrouve dans ses enregistrements des années 60-70. Si il avait pu enregistrer ses disques avec le Mehta de la fin des années 60 ou début 70 (bref avant son mandat à New York) plutôt qu'avec ceux présentés au générique du coffret Brilliant, on en parlerait en des termes bien plus élogieux. Finalement, il divise autant que Cziffra.

    Concernant le coffret, Brilliant : Caramba c'est encore raté ! il manque les Paganini, qui sont ses meilleurs enregistrements et réalisés pour Philips. Celui-ci par exemple :



    Et puis il y a sa vidéo du Tchaikovsky, qui vous permet de l'apprécier à sa juste valeur (ainsi que d'autres vidéos présentes sur le dvd EMI) :





    Et comme dirait Perlman, il est tellement plus facile de jouer du piano que du violon
    Dernière modification par hideux67 ; 26/07/2010 à 22h47.

  9. #9
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    Citation Envoyé par hideux67 Voir le message
    Finalement, il divise autant que Cziffra.
    La comparaison est l'un des plus beaux compliments qu'on puisse lui adresser ! C'est vrai que le parallèle peut se faire : Gitlis ne vaudrait que par ses Paganini, Cziffra que par ses Liszt.
    Ce qui est pour l'un comme pour l'autre dénué de sens.

    Ce n'est que mon avis et je le partage totalement et inconditionnellement, et tout le monde a le droit de s'en foutre, etc.
    Dernière modification par The Fierce Rabbit ; 27/07/2010 à 18h31.

  10. #10
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    Michel W. nous disait ailleurs :

    "Gitlis a fait aussi un enregistrement d'anthologie des ctos de Sibelius, Hindemith, Mendelsohn.... C'est un immense violoniste et un musicien d'exception, sans compter le pédagogue!

    D'ailleurs, il est le seul violoniste pour lequel, quand il donnait un concert aux US, Heifetz se déplaçait pour l'entendre."

  11. #11
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    Citation Envoyé par Willem Voir le message
    Bonjour,

    N'était-ce pas Oistrakh qui a dit un jour que Gitlis "était le plus grand"?
    Non, c'était à Arthur Grumiaux, mais comme Oistrakh était petit en taille, il pouvait ressortir le phrase à qui il voulait !


    Citation Envoyé par Willem Voir le message
    Ou bien était-ce Heifetz? Mais c'était un grand de toute façon. Pour ma part, je n'ai jamais tout-à-fait compris. Que Gitlis ait toujours été un outsider (méconnu il est vrai), je veux bien le croire. Probablement sa légende a été quelque peu renforcée par l'indisponibilité de la plupart de ses disques.

    Je n'ai qu'un souvenir assez épouvantable de ce violoniste (on en a déja discuté, donc je ne me répèterai pas ici) d'un concert de 2007 à Lugano où il massacrait la sonate de Franck...
    Quand on joue encore à l'âge canonique qui est le sien, on va le voir pour le souvenir de ce qu'il fût, et par pour ses prestations de jeunet qu'il n'est plus !!!!


    Citation Envoyé par Willem Voir le message
    Ce n'est evidemment pas une raison pour dénigrer tout son travail, bien que je me sois sincèrement demandé ce jour-là s'il ne serait pas temps que quelqu'un lui dise que le moment de s'arrêter (à cause d'un violon effroyablement injuste et d'un archet fragile et instable) était venu....

    Cela ne tient sans doute qu'à moi, mais j'ai pas mal de doutes quand vous parlez d'un "des plus beaux sons".

    Je ne parle pas du Gitlis récent, mais de Gitlis tout court. Ce qui me déplaìt chez lui, un son acide, cela m'a déplu depuis bien longtemps. En fait, je n'ai jamais pu trouver sa sonorité "belle". J'ai un enrégistrement de 1975 (sauf erreur) avec Martha Argerich dans les sonates de Franck et de Debussy et c'est à peu près la même sonorité que j'appellerais presque "ingrate".
    Willem, c'est ici que nos chemins se séparent !

    Pour être franc, je me fous royalement de la sonorité d'un violoniste du moment qu'il a des chose à me raconter ! Et chez Gitlis, c'est tout un univers violonistique qu'il s'ouvre !

    Que le son qu'il produit soit plus aigre, ou moins, qu'Oistrakh, sans cesse, il nous raconte la musique dès que son archet touche les cordes !

    Et qu'y aurait-t-il de plus à espérer d'un interprète ?

    C'est l'histoire musicale qu'il nous raconte qui m'intéresse !
    Et celle-là est vraiment passionnante !


    Citation Envoyé par Willem Voir le message
    En plus, il y une sentimentalité qui ne me semble pas vraiment coller avec l'univers de Franck.
    Je devine que c'est celà même qui nous sépare !


    Citation Envoyé par Willem Voir le message
    C'est pour cela que le commentaire d'Oistrakh m'a toujours sidéré, justement car lui c'était le roi de la belle sonorité! Mais il doit y avoir quelque chose d'unique, car Argerich, elle, l'aime aussi. (J'ai déjà constaté que les violonistes avec qui elle se produit le plus souvent, n'ont ni l'un ni l'autre une "vraie" belle sonorité, en dehors de Gitlis, il y a Kremer ou ce jeune Geza Hosszu Legocky, qui, lui, joue ou transforme tout ce qu'il joue en musique tzigane et souvent ce n'est pas réussi...),

    Ceci dit, ce coffret Gitlis me tente quand même en quelque sorte, mais je doute qu'il me fasse changer d'avis...

    Amicalement,
    Willem
    Amicalement à toi aussi !
    Dernière modification par E.D. ; 28/07/2010 à 00h53.

  12. #12
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    Une newveauté :



    IVRY GITLIS

    BRAHMS Double Concerto SIBELIUS / PAGANINI / HINDEMITH / LEIBOWITZ Violin Concertos.

    CD1
    JEAN SIBELIUS: Concerto for Violin and Orchestra in D minor, Op.47
    New York Philharmonic Orchestra, Georg Szell, conductor. Live performance, December 18, 1955
    JOHANNES BRAHMS: Concerto for Violin, Cello & Orchestra in A minor, Op.102
    Maurice Gendron - Cello, French National Orchestra, Michel Tabachnik, conductor. December 8, 1970

    CD2
    NICCOLO PAGANINI: Concerto for Violin and Orchestra No.2 in B minor, Op.7
    Stuttgart Radio Symp. Orch., Stanislaw Scrowacewski, conductor. Live performance, June 13, 1972
    PAUL HINDEMITH: Concerto for Violin and Orchestra
    Bamberg Symphony Orchestra, Sixten Ehrling, conductor. Live performance, May 19, 1966
    RENE LEIBOWITZ: Concerto for Violin and Orchestra (World Premiere)
    Hannover Radio Symphony Orch., Reneibowitz, conductor. Live performance, January 20, 1961

    DVD includes
    FRANCK: Sonata in A major Mvt II: Allegro with Georges Pludermacher, piano. February 9, 1969
    FRANCK: Sonata in A major Mvt II: Allegro with Bruno Rigutto, piano. October 5, 1974
    TCHAIKOVSKY: Violin Concerto in D major, Op.35 Mvt III: Finale: Allegro vivacissimo
    SAINT-SAENS: Introduction and Rondo Capriccioso Op. 28
    SARASATE: Zigeunerweisen (Gypsy Airs) With Orchestre symphonique de Radio Luxembourg
    Leopold Hager, conductor. February 18, 1985
    PAGANINI: Caprice No. 24 Tasso Janopoulo, piano. May 31, 1967
    BRAHMS: Violin Sonata No. 3 in D minor Op. 108Mvt III: Un poco presto e con sentimento
    with Pierre Barbizet, piano February 18, 1985

    This DVD/CD set is devoted to one of the most admired violinists of our time, Ivry Gitlis, particularly noted for his originality and his distinctive style.
    Included are works by Sibelius, Paganini, Brahms, Hindemith, and Leibowitz. Maurice Gendron is also featured on cello.

    Doremi 2cds + DVD DHR7981-3

    Maintenant, grave question :

    Le concerto de Leibowitz est-il supérieur à celui de Sibelius ? Cherubini étant hors concours...
    Dernière modification par hideux67 ; 16/09/2010 à 00h32.

  13. #13
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    Sibelius a donc composé un concerto pour violon ?

  14. #14
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    Oui, mais c'est tout récent, il vient juste d'être édité. C'est donc normal de ne pas être au courant.

  15. #15
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    Citation Envoyé par The Fierce Rabbit Voir le message
    Oui, mais c'est tout récent, il vient juste d'être édité. C'est donc normal de ne pas être au courant.
    D'ailleurs, tellement récent que la critique de la "création" du concerto de Sibelius par Leibowitz vient d'être publiée dans Classica-Répertoire-LMDLM, il y parle de CONcerto de Sibelius

  16. #16
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    Où il est donc montré à l'évidence, s'il en était encore besoin, que tout Leibowtitz c-on soit, ça n'empêche pas d'être c-on, même si l'on ne sert ni tôt ni tard.
    Considérer Sibelius comme 'le plus mauvais compositeur du monde' est un droit absolu, ça ne plaide pas pour autant en faveur de qui énonce ce jugement inepte. La comparaison entre la fréquentation par les orchestres et musiciens des compositions de Sibelius et celles de son contempteur est tout à fait éloquente, au demeurant. Il y a encore des gens pour jouer du Leibowitz ???...
    Dernière modification par The Fierce Rabbit ; 20/09/2010 à 17h30.

  17. #17
    Membre Avatar de Couack
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    Citation Envoyé par The Fierce Rabbit Voir le message
    Il y a encore des gens pour jouer du Leibowitz ???...
    Oui :



    Cependant, je ne vous surprendrai pas si je vous dis que c'est un chouia moins passionnant que du Sibelius (qui lui n'a pas émis d'opinion sur la musique de Leibowitz étant donné qu'il n'a jamais dû savoir qui c'était ).
    lokoobooniirabootooaŕaiaikaalteelok onanenaŕ[-]ekaa?iiśiinkoolobooiiteerobaarebeet easiioonii

  18. #18
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    Un grand disque !

  19. #19
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    ... Un grand disque !
    lokoobooniirabootooaŕaiaikaalteelok onanenaŕ[-]ekaa?iiśiinkoolobooiiteerobaarebeet easiioonii

  20. #20
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    Citation Envoyé par Couack Voir le message
    il n'a jamais dû savoir qui c'était ).
    Impardonnable lacune s'il en fut.

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