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Discussion: BEETHOVEN - Symphonie N° 7

  1. #1
    Membre Avatar de jifi
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    octobre 2012
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    France
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    59

    BEETHOVEN - Symphonie N° 7

    * FURTWANGLER (1954 Salsburg live Wiener Philarmoniker)
    Furt prend la partition à bras le corps. Une affaire d'homme entre Beethoven et lui. Plus aérée que la version Klemperer. Souplesse, matière, subtilité, détails, thème intact... Beaucoup de travail par rapport à la version 1951
    * KLEMPERER (1960 Wiener Festwochen, Philarmonia Orchestra, live) : à son image, plus "corpulente" que la version Furtwängler, massive, moins homogène

    Face à ces visions "monumentales", je vous propose une intégrale qui ne fait pas l'unanimité, celle de Roger Norrington. Recherche musicologique, esprit XVIIIe, formation plus réduite, tempi selon les indications du compositeur... Une version à mon sens plus "authentique" que "visionnaire" : à écouter...

    jifi



    "jifi, l'audio du village"

  2. #2
    Citation Envoyé par jifi Voir le message
    Face à ces visions "monumentales", je vous propose une intégrale qui ne fait pas l'unanimité, celle de Roger Norrington. Recherche musicologique, esprit XVIIIe, formation plus réduite, tempi selon les indications du compositeur... Une version à mon sens plus "authentique" que "visionnaire" : à écouter...

    jifi
    "authentique"? A voir!
    Oh vous savez, moi, ce que j'en dis, hein...

  3. #3
    Modérateur Avatar de lebewohl
    Date d'inscription
    octobre 2007
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    Paris
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    Dans les versions récentes, je n'ai pas détesté du tout celle dirigée par Paavo Järvi, nerveuse mais pas excitée, mince sans être sèche.

    Chacun appréciera le caractère hautement musicologique de ces catégories. Ahem.
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  4. #4
    Membre
    Date d'inscription
    octobre 2007
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    995
    La collectionnite en matière de disques pose un problème: je viens de m'apercevoir que je possède au bas mot une demi-douzaine de versions vinyles de la 7° que je n'avais jamais pris (ou eu) le temps de "jouer"!
    Je me suis donc astreint à les écouter au cours de cette semaine (pas plus d'une pas jour, et avec un "break" jeudi dernier).


    Dans l'ordre:
    Klemperer/New Philharmonia - Bernstein/ NYP - Monteux/ LSO - Schuricht/ OSCC (mono) - Maazel/Cleveland - Giulini/ Chicago (son bizarrement laid).


    Je me garderai bien de vous infliger une appréciation sur chacun de ces chefs que chacun d'entre vous connaît, mais je m'autorise à vous faire part de ma préférence: si l'on excepte le finale passionnément (parce que maîtrisé) délirant de Monteux, Schuricht est le seul qui me fasse comprendre la formule de Wagner: "l'apothéose de la danse".


    Dans les années 80, un photographe fin amateur de musique m'avait exposé sa nostalgie des anciens orchestres français, avant qu'ils n'adoptent des instruments "standards". Il regrettait la verdeur de leurs sonorités; j'ajouterai pour ma part leur agilité incomparable, LSO excepté peut-être. Quoi qu'il en soit, sous la direction de Schuricht en tout cas, ils sont les seuls à comprendre que le "coup de talon" qu'on entend dans tant de danses a pour fonction de générer un rebond formidable, à l'opposé du martèlement caricatural de ceux qui sont persuadés que la danse paysanne est lourde, comme je l'ai trop souvent entendu sur France Musique.


    L'amateur en question disait que l'Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire était celui de Berlioz. Disons: l'héritier direct? J'ai bien l'impression que ce que Wagner a pu entendre comme exécution de cette symphonie n'avait pas grand-chose à voir avec la plupart des interprétations qui on fini par provoquer une réaction à l'origine du mouvement "baroqueux" ou "historiquement informé".

    Malheureusement, quelle que soit l'oeuvre qu'ils prétendent restituer dans sa "vérité", je ne me souviens pas avoir jamais entendu de leur part une interprétation aussi inspirée que cette 7°.


    Et ça n'a rien d'une exception: dans la 9°, Schuricht nous épargne la surcharge d'intentions de nombre de ses contemporains.


    Tiens, j'men vions aller vouère du côté des autres symphonies...

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