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Discussion: Quinze que j’en pense – Musique intramurale

  1. #1
    Membre Avatar de ppyjc61
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    octobre 2011
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    Ottawa, Canada
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    Cool Quinze que j’en pense – Musique intramurale


    Quand on parle d’activités intramurales en milieu scolaire, on parle habituellement de sports, ou parfois de « clubs » de toutes sortes – club de photographie, journaux étudiants ou même d’activités musicales comme une chorale, ou même de groupes de musique rock,,, ou classique.

    Rien d’étonnant alors de lire une corrélation entre le succès académique et des activités sportives ou culturelles. On parle même que l’étude de la musique a des bénéfices neurologiques en termes cognitifs.

    L’Université Harvard a sa faculté de musique, même si elle n’a pas la réputation d’autres institutions locales (on pense au New England Conservatory of Music, par exemple, la plus vieille institution de formation musicale aux USA) mais elle déborde d’activités musicales de toutes sortes, qu’elles soient issues de la fac, ou issues de groupes « intramuraux ». C’est le cas pour le partage d’aujourd’hui.

    Le récital provient d’un quatuor d’étudiants de la faculté de Sciences de la Santé : des chercheurs qui font de la musique dans leurs temps libres, et qui se sont donné la peine de préparer deux œuvres du répertoire de chambre. Le quatuor est composé de la biochimiste Irene Chen au piano (qui poursuivra de sérieuses avancées en piano et en allemand!), Miriam Osterfield, violoniste et candidate au doctorat en biologie (elle est aujourd’hui de la fac d’une université au Texas), Allegra Petti au violon, aujourd’hui chercheure au McDonnell Genome Institute. Le violonceliste Jonathan Min est depuis chirurgien-dentiste.

    Au programme, le trio de Maurice Ravel – un petit bijou négligé, et un des quatuors pour piano de Dvořák. Je rappelle que ce sont des musiciens « amateurs », mais combien investus à la tâche. Une bonne écoute, je vous l’assure!

    Maurice RAVEL (1875-1937)
    Trio, en la mineur, pour piano, violon et violoncelle [MR 67]

    Antonín DVOŘÁK (1841 - 1904)
    Quatuor avec piano en mi bémol majeur, op. 87 [B 162]

    Allegra Petti, violon
    Jonathan Min, violoncelle
    Irene Chen, piano
    Miriam Osterfield, alto (Dvořák)
    Enregistrement public, Vanderbilt Hall, Harvard University
    20 juin, 2004

    Internet Archive URL - https://archive.org/details/03RavelTrioInAIIIIV

    Pour suivre nos activités bloguesques, visitez la page de programmation de l'Idée Fixe et notre chaîne de baladodiffusopm Pod-O-Matic .

  2. #2
    Modérateur Avatar de lebewohl
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    octobre 2007
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    Vottre sujet me fait penser à une anecdote que j'ai déjà dû raconter, mais bon je ne résiste pas...


    Albert Einstein, en plus d'être un physicien honorable, était un très bon violoniste amateur. Aux Etats-Unis, dans l'université où il travaillait, il y avait en résidence ou quelque chose comme ça le quatuor de Budapest, composé de Russes, comme son nom le laisse attendre.
    Un jour Einstein travaillait une pièce de chamber avec Sacha Schneider, le premier violon. Et un scientifique de passage dans le couloir écoute discrètement, ce qui lui permet d'entendre aussi, au bout d'un moment, Schneider exaspéré s'arrêter et sortir de son plus bel accent russe : "le problème avec toi, Albert, c'est que tu n'as jamais su compter".
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  3. #3
    Co-Administrateur
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    octobre 2007
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    991
    Ah bon, la version de l'anecdote que j'ai entendue remplaçait S. Schneider par A. Schnabel, lequel était paraît-il un ami de longue date d'A. Einstein. Au milieu d'une répétition, A. Schnabel se serait interrompu et aurait dit : Albert, nous allons compter ensemble : un, deux , trois, quatre...

    Cela dit, la version de Leb' est d'autant plus plausible que oui, A. Einstein était, paraît-il, plutôt mauvais en calcul et, plus généralement, en maths. C'est d'ailleurs sa première épouse, matheuse de grand talent qu'Einstein a toujours soigneusement laissée dans l'ombre, qui a beaucoup contribué à ses succès de scientifique...

    Musicalement,
    l'obsédé-des-incuinables

  4. #4
    Membre
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    février 2008
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    Citation Envoyé par co2monamour Voir le message
    C'est d'ailleurs sa première épouse, matheuse de grand talent qu'Einstein a toujours soigneusement laissée dans l'ombre, qui a beaucoup contribué à ses succès de scientifique...
    Comme quoi on n'est jamais trop attentif aux compétences et à la discrétion de qui on va épouser - ça peut toujours servir.

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