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Discussion: Maîtres Chanteurs

  1. #21
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    Citation Envoyé par co2monamour Voir le message
    Hans Sachs : Ferdinand Frantz. Eva : Tiana Lemnitz. Stolzing : Bernd Aldenhoff. Beckmesser : Heinrich Pflanzl. David : Gerhard Unger (si, si !). Pogner : Kurt Böhme.
    Essayez de re-monter une distribution du même niveau juste là maintenant ...
    Vocalement, pas de problème : vous trouverez l’équivalent.
    Question disponibilité juridique - contrats, exclusivités, etc ... - je vous la souhaite bonne ...

    (Question bête (natürlich) : ça veut dire quoi, le « si, si » pour Unger ?)

  2. #22
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    Ben, pendant presque 40 ans, il était presque impossible que le rôle de David soit tenu par quelqu'un d'autre... Ainsi, cette même année 1951, il le tenait à Bayreuth sous la direction de H. v. Karajan. Il l'est encore presque 20 ans plus tard dans la production de l'opéra de Hambourg que je signalais dans ce fil.


    Musicalement,
    l'obsédé des incunables

  3. #23
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    OK, j’avais pas percuté sur cet aspect-là ! C’est très vrai !
    Ce n’est du reste pas un rôle forcement très aisé à bien tenir. Exigeant vocalement.

  4. #24
    Modérateur Avatar de lebewohl
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    Citation Envoyé par The Fierce Rabbit Voir le message
    Essayez de re-monter une distribution du même niveau juste là maintenant ...
    Vocalement, pas de problème : vous trouverez l’équivalent.
    Question disponibilité juridique - contrats, exclusivités, etc ... - je vous la souhaite bonne ...

    (Question bête (natürlich) : ça veut dire quoi, le « si, si » pour Unger ?)
    Vous êtes sûr qu'on a autant de vraies basses et de vrais barytons-basses? C'est une vraie question, hein. Je n'en ai pas entendu récemment mais il est vrai que je n'ai pas entendu de Wagner récemment en vrai.
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  5. #25
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    Citation Envoyé par lebewohl Voir le message
    Vous êtes sûr qu'on a autant de vraies basses et de vrais barytons-basses? C'est une vraie question, hein. Je n'en ai pas entendu récemment mais il est vrai que je n'ai pas entendu de Wagner récemment en vrai.
    «Vraies/vrais » (???) basses, barytons basses, basses barytons, basses chantantes, (une « vraie » basses, qu’est-ce, qu’est-ce qui en fait la véracité ?...) e tutti quanti, ces questions de catégories me laissent un peu (figure de style) dubitatif ...
    Oui, il y a dans le circuit tout ce qu’il faut. Je ne vois pas trop quelles mutations génétiques feraient qu’il n’existerait plus aujourd’hui de chanteurs/ruses ayant les mêmes cordes vocales, larynx, poumons et diaphragmes qu’il y a 40, 50, 60 ans ou plus ...
    Dernière modification par The Fierce Rabbit ; 09/09/2020 à 20h04.

  6. #26
    Modérateur Avatar de lebewohl
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    Oh génétiquement ils sont là bien sûr mais la technique, les professeurs, les carrières évoluent. Il y a ainsi des périodes creuses pour telle ou telle voix. Je n'ai pas entendu ça récemment, par exemple, mais je n'ai pas entendu grand chose, je reconnais
    Dernière modification par lebewohl ; 09/09/2020 à 20h44.
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  7. #27
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    Cela s’entend. Mais pas forcément uniquement dans les circuits des grandes maisons d’opéra ou des grandes majors. Il y a des voix extraordinaires qui - comme bien d’autres - feront de belles carrières sans passer par le disque, qui n’est que l’écume des choses.

  8. #28
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    Citation Envoyé par The Fierce Rabbit Voir le message
    «Vraies/vrais » (???) basses, barytons basses, basses barytons, basses chantantes, (une « vraie » basses, qu’est-ce, qu’est-ce qui en fait la véracité ?...) e tutti quanti, ces questions de catégories me laissent un peu (figure de style) dubitatif ...
    Oui, il y a dans le circuit tout ce qu’il faut. Je ne vois pas trop quelles mutations génétiques feraient qu’il n’existerait plus aujourd’hui de chanteurs/ruses ayant les mêmes cordes vocales, larynx, poumons et diaphragmes qu’il y a 40, 50, 60 ans ou plus ...

    Pour les voix lyriques, je ne sais pas*, mais je peux vous dire que pas un seul chanteur soi-disant traditionnel d'aujourd'hui n'est capable de se faire entendre à plus de 3 Km, ou de se répondre sur le mode du kan-ha-diskan d'un champ à l'autre, comme c'était le cas dans les campagnes d'autrefois.
    Pourtant, pendant la période du confinement, qu'est-ce qu'on entendait bien les oiseaux!


    *Chaliapine était-il un chanteur d'opéra originel ou le genre de phénomène vocal qu'on trouvait surtout dans les sociétés paysannes?

  9. #29
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    Je ne sais pas trop comment se définit un chanteur d’opéra « originel », c’est une appellation que je n’ai jamais rencontrée auparavant.

    Chaliapine avait une voix, comme tout le monde à une voix. Elle a été remarquée, dans le milieu où elle s’est d’abord exprimée. Elle a été disciplinée, formée, affinée, polie, pour devenir l’instrument accompli qui a fait le tour du monde. Les cas de ce genre sont légion.
    Il y a sans nul doute eu et il y a encore des centaines de voix ‘brutes’ comparables à celle de Chaliapine. Il y a eu et il y a celles qui sont restées et resteront brutes et ‘indécouvertes’. C’est la loi commune. Et cela vaut pour toute voix, féminine ou masculine, de quelque tessiture qu’elle soit.
    Quant aux voix puissantes capables de se faire entendre très loin, cela existe toujours. Là où il est nécessaire qu’on développe ce genre de chant. Maintenant, chez nous comme dans bien d’autres endroits, la nécessité n’en existant plus, on ne développe plus les voix pour répondre à une nécessité disparue.

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