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Discussion: Mais Qui Est-ce Donc ? [v2]

  1. #821
    Modérateur Avatar de lebewohl
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    La photo date de 18 - elle avait 17 ans. Tapez marée détricoter sur le site du NY Times c'est dans un des premiers articles. Je ne sais pas copier coller au téléphone sinon je mettrais Marlene Dietrich chantant Pete Seeger en allemand, wo de Blumen sind
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  2. #822
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    Citation Envoyé par The Fierce Rabbit Voir le message
    Ah, moi j'avais pensé à un prénom "M-M" (se prénommait-elle M-M)
    Mais je ne sache pas que Michèle Mercier (...)
    L'association M M et l'allusion à « Angélique » m'ont fait penser à Michèle Mercier mais l'ironie de ma réponse a semblé échapper à tous ... il faudrait que je commence à faire gaffe avec mon humour borderline

    En fait je crois que tout le monde avait trouvé qu'il s'agissait de Marlene Dietrich (l'Ange bleu, de son vrai prénom, Marie Magdalene, ça je l'ignorais ...) ... mais que personne ne voulait le dire

  3. #823
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    Citation Envoyé par Philippe Voir le message
    L'association M M et l'allusion à « Angélique » m'ont fait penser à Michèle Mercier mais l'ironie de ma réponse a semblé échapper à tous ... il faudrait que je commence à faire gaffe avec mon humour borderline

    En fait je crois que tout le monde avait trouvé qu'il s'agissait de Marlene Dietrich (l'Ange bleu, de son vrai prénom, Marie Magdalene, ça je l'ignorais ...) ... mais que personne ne voulait le dire
    Ah ben si tout le monde avait trouvé, alors je suis comme les carabiniers des Brigands. Il en fallait bien un pour dire bêtement ce que tout le monde préférait ne pas dire (pourquoi, ça, ça m’échappe)
    Et puis oui, je l’avoue, je suis passé à côté de l’humour angélique golonesque ...
    Allez, good night everybody !

  4. #824
    Modérateur Avatar de lebewohl
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    J'ai pas tout bien compris non plus ????
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  5. #825
    Administrateur Avatar de Philippe
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    C'est pourtant simple (ahem ) : quand le lapin a publié ceci :

    Citation Envoyé par The Fierce Rabbit Voir le message
    Ah tiens si, une idée, peut-être : se prénommait-elle M-M ?
    j'ai vérifié et constaté que son véritable prénom était Marie Magdalene, ce que j'ignorais et qui m'a confirmé que lui aussi avait pensé à MD

    Du coup j'ai publié ceci, en référence à « l'Ange bleu » :

    Citation Envoyé par Philippe Voir le message
    J'y ai pensé aussi - un certain aspect angélique non ? C'est peut-être ça ...
    Mais après cette réponse :

    Citation Envoyé par The Fierce Rabbit Voir le message
    Merveilleuse, indomptable angélique ?
    j'ai voulu faire le con (ce qui n'est pas trop dur pour moi ... ) et j'ai proposé Michèle Mercier - et tout le monde a cru que cette réponse idiote était une vraie proposition de ma part

    En tout état de cause, la victoire revient au lapin j'imagine ... ça m'apprendra, na

  6. #826
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    Citation Envoyé par lebewohl Voir le message
    (...)
    Je ne sais pas copier coller au téléphone sinon je mettrais Marlene Dietrich chantant Pete Seeger en allemand, wo de Blumen sind

  7. #827
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    Citation Envoyé par Philippe Voir le message
    la victoire revient au lapin j'imagine ...
    Oui, p’têt’, mais de tte façon là tout de suite, je ne vais pas trop pouvoir suivre régulièrement le fil pour assurer les réponses.
    Si qq’un a qq’un à (bis) proposer et peut assurer le suivi, please prendre la main !

  8. #828
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    Citation Envoyé par Philippe Voir le message
    Merci!
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  9. #829
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    Citation Envoyé par Philippe Voir le message
    C'est pourtant simple (ahem ) : quand le lapin a publié ceci :



    j'ai vérifié et constaté que son véritable prénom était Marie Magdalene, ce que j'ignorais et qui m'a confirmé que lui aussi avait pensé à MD

    Du coup j'ai publié ceci, en référence à « l'Ange bleu » :



    Mais après cette réponse :



    j'ai voulu faire le con (ce qui n'est pas trop dur pour moi ... ) et j'ai proposé Michèle Mercier - et tout le monde a cru que cette réponse idiote était une vraie proposition de ma part

    En tout état de cause, la victoire revient au lapin j'imagine ... ça m'apprendra, na
    aaahhhhhh!


    oooohhh...
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  10. #830
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    A tout hasard ...: ARTE diffuse L’Ange Bleu ce soir, 22h25.

  11. #831
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    y font rien qu'à copier

    (n'empêche, c'est la preuve de l'influence planétaire, quoiqu'occulte, de ce forum ; bravo, chef)
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  12. #832
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    Même que si vous êtes accro, vous pouvez aller voir une expo photo à l’Hôtel Lancaster * où résida la dame, et même que vous pourrez visiter sa suite, et même que moyennant «*quelques*» finances, vous pourrez dîner dans la dite suite dans la vaisselle utilisée par icelle sur une table dressée et décorée selon les goûts d’elle-même en mangeant et buvant ce qu’elle aimait manger cuisiné selon ses recettes. Ah mais ...
    Vive le fétichisme.

    * Comment ça, «*C’est où ?*» - à Paris, bien sûr, où ailleurs ... quelle question ... existe-t-il quelque chose de bien hors Paris ? ... franchement ...
    Dernière modification par The Fierce Rabbit ; 14/12/2017 à 15h57.

  13. #833
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    On ne dit pas l’âge des dames (ridicule préjugé sexiste bassement primaire, rétrograde et réactionnaire), alors juste : c’est aujourd’hui le x° anniversaire de sa naissance.

  14. #834
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    Sans vouloir en rajouter dans la goujaterie, je pense qu'il y a prescription
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  15. #835
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    Point de photo cette fois mais ce seul mot :

    Myrial



    Qui Est-ce Donc ?

  16. #836
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    Je sens qu'un indice s'impose ... donc en voici deux pour le prix d'un :
    - c'est un nom propre ;
    - et oui, il y a un rapport avec la musique ...


  17. #837
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    Le Mais Qui Est-ce Donc à découvrir était Alexandra David-Neel, la célèbre "exploratrice" (mais pas que) ayant débuté sa carrière comme cantatrice, ce que j'ignorais avant la lecture de cet article de La Libre Belgique :


    "L’exploratrice était aussi cantatrice" : Une biographie et un roman éclairent les vies d’Alexandra David-Neel



    LIVRES - Une biographie et un roman éclairent les vies d’Alexandra David-Neel.

    Lorsque le patron du théâtre dans lequel elle chante s’enfuit avec la caisse, Cécile est recueillie par un marchand de bestiaux, spectateur entreprenant, peu avenant mais pas méchant. À la campagne, loin des lumières et des scènes de la ville, elle subit avec dégoût les caresses de ses mains crasseuses. Au moins n’est-elle pas à la rue. Si elle était un garçon, elle se serait évadée, pense-t-elle, mais "mon sexe m’empêchait de tenter cette folie". Alors sa vie vogue de déconvenues en déconvenues. Cécile se soumet pour s’en sortir, le lit devient sa planche de salut. Grâce à l’entremise d’un riche banquier, habilement ferré, sa jeune chair couverte d’or se fera incarnation de l’Art.

    Il est intriguant, ce "journal d’une artiste". Resté dans les tiroirs pendant près de 115 ans, voilà Le Grand Art publié par Le Tripode, décrivant sans détours les mœurs de théâtre du tout début du XXe siècle. Ou l’histoire tourmentée d’une chanteuse démunie, en quête de liberté mais prise en étau entre sa passion pour l’art et la prédation sexuelle des hommes. Mais si ce roman d’apprentissage se révèle aussi étonnant, c’est surtout parce qu’il est né sous la plume de celle qui, des années plus tard, deviendra mondialement célèbre pour avoir atteint la ville interdite de Lhassa, à pied, déguisée en mendiante : Alexandra David-Neel.

    Imaginer l’exploratrice bouddhiste en robe perlée dans les coulisses des théâtres de province relève de la gageure. Et la question, inévitablement, germe : quelle part d’elle-même a-t-elle livré dans le journal de son héroïne Cécile Raynaud (qui porte le prénom d’une de ses meilleures amies bruxelloises) ? Jusqu’à quel point ce récit aux teintes autobiographiques est-il une variation imaginaire de sa propre trajectoire ?

    Alexandra David était aux premières loges pour observer les détails du quotidien d’une troupe. Le seul diplôme qu’elle ait jamais obtenu est celui du conservatoire de chant, qui lui ouvrit les portes d’un monde où les femmes usent de leurs charmes pour obtenir des rôles, "où l’on demande aux divettes plus d’entrain et de frimousse que de voix", où les directeurs prennent l’allure de "grotesques manitous", où les riches disposent des "pauvres petites vies". À travers ses descriptions parfois cruelles et derrière ses interminables points de suspension, elle dépeint les âmes frustes qui s’étalent nues, implorant un instant d’attention.

    La cantatrice qu’elle était alors a évolué dans ce monde pendant une dizaine d’années, elle s’y est fait un nom - Myrial -, s’est produite en France, en Belgique, en Indochine, en Grèce puis en Tunisie, où elle remisera ses robes au placard et rencontrera son mari, l’ingénieur Philippe Néel (l’accent sur le e disparaîtra en cours de route).

    Pleine de contradictions

    Depuis, "la femme de lettres a effacé en douceur toute trace de sa carrière de cantatrice. À force de travail et de persévérance, elle a su s’imposer et faire que le nom d’Alexandra David soit associé au bouddhisme", écrit Jeanne Mascolo de Filippis, dans la belle biographie illustrée qu’elle consacre à l’exploratrice. "À l’époque, être artiste lyrique pouvait être synonyme de femme de petite vertu, une profession ‘méprisée’ que l’exploratrice devenue célèbre pour ses expéditions préféra peut-être dissimuler à ses lecteurs."

    Le journal de Cécile, moderne, décoiffant et teinté d’érotisme, qui dénonce le sort réservé aux femmes, se révèle pourtant fondamental pour appréhender la vie et l’œuvre de l’exploratrice bouddhiste dans toute sa dimension. "Son penchant naturel pour le genre de la fiction réaliste, qui fera sa notoriété des années plus tard, est né avec cet ouvrage, pense Jeanne Mascolo. Qui sait lire et décrypter le dispositif narratif et sa mise en abîme y découvre une Alexandra à l’opposé de la personne froide et dénuée de sensibilité souvent décrite. Une femme lucide et consciente de l’illusion du monde, qui dénonce le carcan de la société et se veut définitivement, à travers son héroïne, aussi libre qu’un homme."

    Dans "Alexandra David-Neel. Cent ans d’aventure" (Paulsen), Jeanne Mascolo, qui sillonne l’Himalaya depuis de nombreuses années, dépeint à merveille les deux pans de vie de l’aventurière, la richesse et la complexité de sa personnalité, illustrés de documents personnels et de photographies d’époque parfois inédits. On sent à quel point elle se cherche, elle doute, en quête d’une réponse au sens de la vie. On la voit théosophe, mystique, féministe, provocatrice et libre, mue par un puissant désir d’écriture. On la suit dans les milieux artistiques, anarchistes et libertaires qu’elle fréquente à Paris et à Bruxelles. À l’époque, elle était proche du géographe Elisée Reclus, un "père rêvé" avec lequel elle aimait se promener aux étangs d’Ixelles, et vivait avec le jeune libertaire Jean Hautstont (dont le graphème des initiales ornera les différents agendas de l’exploratrice).

    On la découvre pleine de contradictions aussi, qu’elle assume avec sincérité : elle est bouddhiste et orgueilleuse, détachée du monde et avide de reconnaissance, elle exhorte les femmes à ne pas se marier et passe la bague au doigt de Philippe Néel, elle est indépendante et traverse les aléas de la vie grâce au soutien de son mari, elle joue l’Européenne de bonne famille et médite dans une grotte comme une femme du Quaternaire, elle revendique le droit de s’abstenir de procréer et adopte Yongden, son compagnon de route himalayen.

    Le voile ainsi levé sur ses multiples vies, l’exploratrice, qui a fait rêver des générations de lecteurs avec le récit de ses aventures en Asie, ne ressort que plus humaine et extraordinaire.

    "Le Grand Art", Alexandra David-Neel, Le Tripode, 400 pp., env. 23 €

    "Alexandra David-Neel. Cent ans d’aventure", Jeanne Mascolo de Filippis, Paulsen, 240 pp., env. 39,50 €

    Quant à l'indice de départ, Myrial, hé bien c'était tout simplement son nom de scène à l'époque :

    (...)
    1895-1904 : la cantatrice


    À l'incitation de son père, Alexandra entre au Conservatoire royal de Bruxelles, où elle étudie le piano et le chant. Pour aider ses parents qui connaissent des revers de fortune, Alexandra, qui a reçu un premier prix de chant, occupe, sous le nom d'Alexandra Myrial, l'emploi de première chanteuse à l'Opéra d'Hanoï (Indochine), durant les saisons 1895-1896 et 1896-1897. Elle y interprète le rôle de Violetta dans La Traviata (de Verdi), puis chante dans Les Noces de Jeannette (de Victor Massé), Faust et Mireille (de Gounod), Lakmé (de Léo Delibes), Carmen (de Bizet), Thaïs (de Massenet). Elle entretient, à cette époque, des rapports épistolaires avec Frédéric Mistral et Jules Massenet.

    De 1897 à 1900, elle partage, à Paris, la vie du pianiste Jean Haustont, avec qui elle écrit Lidia, drame lyrique en un acte dont Haustont compose la musique et Alexandra le livret. Elle part chanter à l'opéra d'Athènes, de novembre 1899 à janvier 1900 puis, en juillet de la même année, à l'opéra de Tunis, ville où elle rencontre, peu après son arrivée, un cousin éloigné, Philippe Néel, ingénieur en chef des Chemins de fer tunisiens et son futur époux. Elle abandonne sa carrière de chanteuse à l'été 1902, à l'occasion d'un séjour de Jean Haustont à Tunis et assure, pendant quelques mois, la direction artistique du casino de Tunis, tout en poursuivant ses travaux intellectuels.

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