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Discussion: Les routes du laitier

  1. #61
    Administrateur Avatar de Philippe
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    J'essayais juste de faire un peu d'humour ... apparemment c'est raté

  2. #62
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    Euh ... moi aussi, avec une touche d’Otto D. Rizion, j’avais bien compris, mais j’ai pas su faire ! Ça n’avait rien de vexant, j’ai plutôt rigolé, d’autant que je n’y comprends goutte car je suis une super-tanche dans tout raisonnement mathématique !
    Dernière modification par The Fierce Rabbit ; 05/12/2018 à 10h31.

  3. #63
    Modérateur Avatar de lebewohl
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    ???
    Images attachées
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  4. #64
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    Ah vous en avez trouvé une belle ! Tanche qu'à faire …

    Bon, on a bien digressioné, mais pour mémoire le programme proposé par ppyjc est super, et c'est ICI
    Dernière modification par The Fierce Rabbit ; 07/12/2018 à 11h14.

  5. #65
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    Lightbulb D’autres routes romantiques

    Les deux volets précédents dans notre série ont exploré les traditions françaises et germaniques du courant romantique. Aujourd’hui (et lors de notre prochain volet), nous explorons la tradition russe. Toutefois, j’en profite également pour toucher d’autres contributions au mouvement provenant d’autres capitales culturelles Européennes.


    Giuseppe Verdi (c.1813-1901)

    Giuseppe Verdi est né en Italie en 1813, avant l’unification italienne. Ses talents musicaux précoces (à 9 ans, il gagne déjà un peu d’argent comme organiste du village) lui permettent de profiter d’une réputation grandissante, qui aboutit en 1838 au triomphe de son opéra Oberto à la Scala de Milan, qui lui commande aussitôt d’autres œuvres, composant plus de 25 opéras tout au long de sa carrière, et s'est fait connaître pour son habileté à créer des mélodies et son utilisation profonde de l'effet théâtral.



    Feuilles de Route # 209-210 - Toscanini dirige La Traviata

    Cette feuille de route vous propose l'audition d'une performance de La Traviata de Giuseppe Verdi qui fut originalement diffusée sur les ondes de la radio américaine, s'étalant sur deux dimanche après-midis consécutifs, les 1er et 8 décembre 1946: [Lire notre réflexion]

    Argument – https://www.opera-online.com/fr/item...ave-verdi-1853
    Livret – http://opera.stanford.edu/iu/libretti/traviata.html
    Hyperlien au menu et à la musique – https://archive.org/details/Toscanin...stOfLaTraviata
    (F/R 209 – Acte 1, Acte 2 Sc. 1 - F/R 210 – Acte 2 Sc, 2, Acte 3)

    Demandez à quiconque des filons sur la musique classique scandinave et on répondra Edvard Grieg et Jean Sibelius. Leur renommée est indéniablement méritée: tous les deux ont à leur manière façonné leur propre style de composition et aidé à mettre leurs patries respectives sur la carte, musicalement parlant. Le danois Carl Nielsen ou le Suédois William Stenhammar sont d’autres noms un peu moins connus. Pourtant, tous ces compositeurs sont quelque peu négligés en raison de la popularité de l’œuvre de Sibelius et Grieg.

    Feuille de Route # 211 - Carl Nielsen (1865-1931)

    Le compositeur Carl Nielsen aurait déclaré: "La musique est le son de la vie". Cette feuille de route comprend son concerto pour clarinette et sa Sinfonia Espansiva. Nielsen a écrit sa Symphonie n ° 3 "Sinfonia Espansiva" entre 1910 et 1911, à la suite de sa résidence en tant que chef d’orchestre à l’opéra royal du Danemark à Copenhague. Nielsen lui-même dirigea la création de l'œuvre le 28 février 1912 avec l'Orchestre royal du Danemark à Copenhague. [Lire notre réflexion]
    Hyperlien au menu – https://archive.org/details/pcast276-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast276


    Feuille de Route # 212 - Sibelius - Symphonie no. 4 et 7

    Paavo Berglund, qui a entretenu une relation professionnelle avec le compositeur Jean Sibelius qu’il rencontre alors qu’il est membre de l’orchestre de la radiodiffusion finlandaise, a gravé trois intégrales de ses symphonies – une analogique et deux numériques. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu et à la musique - https://archive.org/details/2063IlTempLargo

    Il y avait deux frères Rubinstein, Anton et Nikolai. Tous deux étaient pianistes, compositeurs et éducateurs; Anton a non seulement fondé le Conservatoire de Saint-Pétersbourg, la première école de musique en Russie, il en a été le premier directeur, mais a également recruté un réservoir de talents imposant pour son corps professoral. Parmi ses premiers élèves, un jeune et enthousiaste Tchaïkovski. Après avoir obtenu son diplôme en 1865, Nikolai lui proposa le poste de professeur de théorie musicale au conservatoire de Moscou, qui allait bientôt ouvrir ses portes - la deuxième institution du genre en Russie impériale, et la seconde fondée et dirigée par les frères Rubinstein.

    Feuille de Route # 213 - L'école de Saint-Pétersbourg

    Cependant, il serait inexact d'associer purement "l'école de Saint-Pétersbourg" nationaliste russe au Conservatoire et à son prédécesseur, la Société de musique russe. Les Cinq - cinq compositeurs russes éminents du XIXe siècle qui ont travaillé ensemble pour créer une musique classique russe distincte - compte Mily Balakirev (le dirigeant), César Cui, Modeste Moussorgski, Nikolai Rimski-Korsakov et Alexander Borodine ont tous vécu à Saint-Pétersbourg et ont collaboré de 1856 à 1870. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu – https://archive.org/details/pcast279-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast279

    Feuille de Route # 214 - Sheherazade

    Le roi de Perse, Shahryar, fait exécuter sa femme pour cause d'adultère. Prétendant que toutes les femmes sont perfides, il décide d'épouser chaque jour une vierge qu'il fait exécuter au matin de la nuit de noces pour se venger. Shéhérazade, fille aînée du grand vizir, se porte alors volontaire pour faire cesser le massacre, et met au point un stratagème. Après son mariage, le soir venu, elle raconte une histoire palpitante au sultan sans la terminer. Son époux veut alors tellement connaître la suite qu'il lui laisse la vie sauve pour une journée de plus. Ce stratagème dura pendant mille et une nuits au bout desquelles le sultan abandonne sa résolution et décide de garder Shéhérazade auprès de lui pour toujours. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu – https://archive.org/details/pcast124-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/Pcast124

    Feuille de Route # 215 - Rachmaninov - Symphonie n ° 1 et concerto pour piano n ° 2

    Les oeuvres retenues pour cette feuille de route explorent une période noire chez Rachmaninov, et introduit si on veut l'alpha et l'oméga, le point d'entrée et de sortie de cette phase qui durera environ cinq ans. [Lire notre réflexion]

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    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/Pcast115

    Feuille de Route # 216 - John Field (1782-1837)

    John Field est né à Dublin et y a fait ses premières études. Sa famille s'installa bientôt à Londres, où Field étudia auprès de Muzio Clementi. Sous sa tutelle, Field devint un pianiste de concert célèbre et recherché. Ensemble, maître et élève ont visité Paris, Vienne et Saint-Pétersbourg.: Field était très apprécié de ses contemporains Chopin, Liszt, Johannes Brahms et Robert Schumann. [Lire notre réflexion]

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    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast264

  6. #66
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    Citation Envoyé par Philippe Voir le message
    J'essayais juste de faire un peu d'humour ... apparemment c'est raté

    Euh... peut-être que PPYJC61 aussi:
    "...il est toutefois un homme fort spirituel, comme Brahms avant lui."

  7. #67
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    Lightbulb Les routes Tchaïkovskiennes

    En raison de la fête de Noël demain, j’ai choisi de devancer le volet des routes du laitier prévu pour la première semaine de janvier, histoire d’offrir un petit cadeau aux forumistes (voir la feuille de route # 227 ci-dessous)


    À la fin de sa vie plutôt courte, les circonstances intérieures et extérieures de Pyotr Ilitch Tchaïkovski semblaient parfaitement splendides. Après sa tournée triomphale en Amérique et son doctorat honorifique à l'Université de Cambridge, il a été reconnu comme une figure importante du monde musical, non seulement comme compositeur « national » Russe, mais de portée universelle. En 1891, le livre du programme du Carnegie Hall le proclama, avec Brahms et Saint-Saëns, parmi les trois plus grands musiciens vivants, tandis que les critiques le louaient comme « un seigneur de la musique moderne ».

    En Russie, il était encore plus que cela: il était considéré comme un trésor national et sa musique était admirée et adorée par toutes les couches de la société. Il jouissait des faveurs de la Cour impériale, où il disposait de plusieurs protecteurs influents (dont deux grands-ducs), ainsi que du mécénat personnel de l'empereur Alexandre III, qui lui avait octroyé une belle pension du gouvernement.

    Biographie : À mon humble avis, le site Web Tchaikovsky Research, lancé en février 2006, est un véritable trésor de la toile, relatant les faits saillants de la vie et l’époque de Tchaïkovski. Le site, il fallait s'y attendre, est en anglais, quoiqu’il mérite qu’on s’y attarde, car il propose des détails, assortis d’extraits de la correspondance (abondante!) du compositeur à sa famille, amis et confrères contemporains.

    Biographie (en français) - https://www.symphozik.info/piotr_ili...ovski,143.html

    Œuvre : Le catalogue de Tchaïkovski a fait l’objet de plusieurs synthèses. Encore une fois, le site mentionné précédemment propose un rassemblement thématique , avec des références aux numéros d’ opus, au catalogue du Tchaikovsky Handbook (Indiana University Press, 2002) (TH) et dans le catalogue thématique et bibliographique édité par le personnel du musée Tchaïkovski de Klin (Тематико-библиографический указатель сочинений П. И. Чайковского, 2006) (ČW).

    Les feuilles de route proposées ici sont en grande partie dédiées à Tchaïkovski, avec à l’occasion des œuvres d’autres compositeurs en complément.

    Feuille de Route#217 - Les saisons

    Quand nous pensons à Tchaïkovski, nous pensons à ses ballets et ses grandes œuvres orchestrales, mais on néglige souvent son catalogue de piano tout de même assez varié, qui comprend deux sonates pour piano, et de nombreuses «collections» qui comptent entre trois et dix-huit morceaux. La plus célèbre de ces collections est sa série de douze «scènes caractéristiques» Les saisons qui, si vous me le demandez, devrait être plus justement intitulé «Les Mois de l'année». [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu et à la musique - https://archive.org/details/28MeditationEnReMajeurOp.72

    Feuille de Route # 218 – Première Symphonie

    La première de Tcahïkovski est sous-titrée "songes d'hiver" mais se veut assortie d'illusions et d'atmosphère féérique. La prestation, sous Andrew Litton, est charmante et bien en place. (En complément, la première symphonie de Schumann) [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu – https://archive.org/details/pcast154-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast154

    Feuille de Route # 219 – Troisième Symphonie

    Le 21 août 1968, au lendemain de l’intervention de l’armée Soviétique en Tchécoslovaquie. L’orchestre d’État d’URSS et son chef Evgueni Svetlanov étaient alors en tournée au Royaume-Uni, figurant au programme des Proms au Albert Hall. Quelques jours plus tard, Svetlanov et son orchestre seront en Ecosse, et la BBC croquera leur concert tout-Russe auquel, en plus du Tchaïkovski ci-haut mentionné, on ajoute en lever de rideau la symphonie inachevée « Sur deux thèmes Russes » de Glinka et la joyeuse symphonie Classique de Prokofiev. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu et à la musique - https://archive.org/details/06SymphonyNo3InDMajorOp29

    Feuille de Route # 220 – « Manfred »

    Composée entre les quatrième et cinquième symphonies, Manfred est un projet initié par le critique Vladimir Stasov. Originalement considéré par Balakirev, Tchaïkovski prend en main le projet en novembre 1884, la symphonie sera composée entre mai et septembre 1885, et créée à Moscou le printemps suivant. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu et à la musique - https://archive.org/details/LSOMarke...ikovskyManfred

    Feuille de Route # 221 – Valses assorties

    Quand on pense à la valse, on pense Johann Strauss, bien sûr, mais aussi Frédéric Chopin, pas forcément Tchaïkovski. Toutefois, comme la feuille de route le souligne, ce dernier a parsemé un grand nombre de valses dans plusieurs de ses œuvres – qu’elles soient symphoniques, scéniques ou même de son catalogue de musique pour piano. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu – https://archive.org/details/pcast275-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast275


    Feuille de Route # 222 & 223 – Poèmes Symphoniques

    Les deux feuilles de route sous cette rubrique proposent sept poèmes symphoniques (et en prime la fameuse « Ouverture 1812 »), distribuées thématiquement.

    F/R 222 – œuvres abandonnées et retrouvées [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu et à la musique - https://archive.org/details/04Tchaik...rancescaDaRimi

    F/R 223 – œuvres insopirées par Shakespeare [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu et à la musique - https://archive.org/details/02TchaikovskyBuryaTheTempes

    Feuille de Route # 224 – Première suite

    Les suites pour orchestre de Tchaïkovski forment un quatuor d’œuvres qui, souvent, furent des « symphonies manquées », transformant des projets de symphonie en assemblages de mouvements de danse. Toutefois, la première suite pour orchestre fut conçue originalement comme une suite, inspirée par une scherzo pour orchestre composé lors d’une vacance en 1878. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu – https://archive.org/details/pcast280-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast280


    Feuille de Route # 225 – Premier concerto pour piano

    Le 19 avril 1941, Horowitz joue le concerto avec Toscanini et le NBC Symphony lors d'un concert tout-Tchaïkovski au Carnegie Hall, marquant le cinquantième anniversaire de l’inauguration du célèbre auditorium. Gravée sur disque quelques jours plus tard, la version Horowitz-Toscanini est rapidement devenue la référence. (En complément de programme, le deuxième concerto pour piano de Brahms) [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu et à la musique - https://archive.org/details/051.Alle...roppoEMoltoMae

    Feuille de Route # 226 – Concerti pour piano nos 2 et 3

    Cette feuille de route complète notre courte série sur les concerti pour piano, avec en prime les variations rococo pour violoncelle et orchestre; trois œuvres dont la genèse pourraient faire les frais de romans fleuve… Voici quelques-uns des personnages de ces romans : les pianistes et compositeurs Alexandre Ilitch Ziloti, et Sergueï Ivanovitch Taneïev ainsi que le violoncelliste Wilhelm Karl Friedrich Fitzenhagen. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu – https://archive.org/details/pcast135-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast135


    Feuille de Route # 227 – Casse-Noisette

    A chaque année, c'est avec le plus grand plaisir qu'on retrouve les grands "classiques" de la saison des Fêtes - films, dessins animés et bien sûr les grands sorties culturelles et familiales - allant de la Messe de Minuit jusqu'au Casse-Noisette. Je dois confesser que je ne me lasse pas vraiment de ce ballet, année après année. Peut-être est-ce parce que la musique de Tchaïkovski encadre si bien le conte! Le compositeur a vite compris qu'il avait composé un succès, et s'est empressé de monter une "suite" d'extraits de son ouvre. Toutefois, il a négligé un bon nombre de numéros, qui font que l'écoute du ballet dans sa forme "intégrale" révèle des moments qu'on n'entend pas vraiment ailleurs. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu – https://archive.org/details/pcast136-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast136

  8. #68
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    Lightbulb Les routes modernes

    Sommaire

    Il ne reste que deux volets à cette tranche « chronologique » de notre projet, tous deux seront ancrés dans la musique du XXième siècle, avec ses « traditions » particulières.
    Dans le cadre de feuilles de routes passées, j’ai exploré deux évènements marquants – pour ne pas dire scandaleux – qui servent de jalons importants de la période, tous deux en 1913: le concert Viennois animé par Schoenberg en mars (Feuille de Route # 73) et la création du Sacre du Printemps à Paris en mai (Feuille de route # 58) . La deuxième école Viennoise, l’atonalité et l’exploration sans réserve de rythmes et couleurs (le jazz, le blues) sont également au programme; dans un contexte « classique » ou dans un contexte « populaire »

    Vos feuilles de route

    Feuille de Route # 228 – Alban Berg (1885-1935)

    Comme dans la plupart des maisons bourgeoises viennoises, la musique était régulièrement jouée dans la maison paternelle Berg, conformément à l'atmosphère musicale générale de l’époque. Encouragé par son père et son frère aîné, Alban Berg commença à composer de la musique sans bénéficier d'un enseignement formel. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast281-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast281

    Feuille de Route # 229 – Messiaen, compositeur spirituel

    De qualifier la musique d’Olivier Messiaen de complexe et assortie de rythmes inhabituels serait peu dire - il puise ses inspirations de rythmes de la Grèce et de l'Orient, et même les titres de certaines de ses compositions empruntent de dialectes exotiques. Mais une thématique qui domine la musique de Messiaen est sa catholicité, et ce qu'il appelle "l'aspect merveilleux de la foi". [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/Pcast045Playlist
    Hyperlien à la musique - http://archive.org/details/MessiaenTheSpiritualComposer

    Feuille de Route # 230 – Inspirations Judaïques

    Cette feuille de route propose un croisement entre de la musique provenant d’une tradition de foi et une tradition « nationale » - la tradition juive. Généralement, aucun des titres offerts ont un aspect forcément spirituel ou sacré. Ils sont tous, par contre, des exemples de musique qui suivent la tradition musicale et l’esthétique musicale juive, avec son shmaltz de rigueur et son rythme très particulier. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast259-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast259


    Feuille de route # 231 – Bela Bartok: Les sonates pour violon

    L'enregistrement proposé ici des prestations publiques des trois sonates pour violon (seul et avec piano) de Bartok. Ces sonates couvrent deux ères spécifiques de l'oeuvre du compositeur hongrois - ses années exploratoires, ainsi que ses dernières années passées en exil aux Etats-Unis. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu ~et à la musique - http://archive.org/details/BlaBartkT...eViolinSonatas


    Feuille de Route # 232 – Bernstein Dirige Ives

    Charles Ives n’a pas le cheminement typique de la plupart des musiciens à temps plein. M. Ives avait un emploi « régulier » - cadre d’une compagnie d’assurances – mais compose à temps perdu. Son œuvre compte des pièces pour orgue (Variations on « America »), pour piano (Concord Sonata), pour chambristes (entre autres, son trio pour piano, violon et violoncelle) et pour grand orchestre – quatre de ces œuvres sont primées sur cet album des années 1960, une des nombreuses gravures signées Bernstein de musique du XXie siècle. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu ~et à la musique - https://archive.org/details/01SymphonyNo3

    Feuille de Route # 233 – Cap vers le Sud

    Conceptuellement, le Sud peut être un terme relatif ou absolu. Nous prtoposons ici uyn trio d’œuvres évoquant le Sud, incluant la septième symphonie de Ralph Vaughan-Williams, sous-titrée sinfonia antarctica. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast284-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast284


    Feuille de Route # 234 - Ragtime: Original piano rolls (1896-1917)

    Les rythmes saccadés qu’on associe avec le Jazz sont initialement codifiées dans le répertoire pour piano Américain entre 1897 et 1918 dans un mouvement qu’on appelle le ragtime. Le ragtime est une variante de la marche (popularisée en Amérique par Sousa) avec une polyrythmie venant des musiques africaines. Sur le clavier, tandis que la main gauche s'occupe des notes basses, la main droite8 doit effectuer une syncope, pour la mélodie, par rapport au temps. Le nom ragtime (trad, lit. temps en lambeaux, déchiqueté) vient donc de l'utilisation décalée que l'on donne à sa main droite dans le jeu. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu ~et à la musique - https://archive.org/details/joplin_r...p_20_scott_jop


    Feuille de Route # 235 - King Of The Delta Blues Singers

    Robert Johnson fut un troubadour Américain qui est reconnu par plusieurs (dont Keith Richards des Stones et Eric Clapton pour ne nommer que ces deux artistes de la génération du Rock) comme un des pionniers du Blues. La légende de Johnson repose sur peu d’artéfacts tangibles – en fait, une paire de sessions d’enregistrement dont la plus notoire se déroule dans un studio de fortune, établi pour la circonstance dans la chambre 414 de l’hôtel Gunther de San Antonio au Texas. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu ~et à la musique - https://archive.org/details/02TerraplaneBlues_201705

    Feuille de Route # 236 - Le Blues

    La traduction littérale du mot « blues » est cafard, mais le genre musical représente plus qu’un mal passager – c’est l’expression du cœur brisé, d’une douleur morale profonde. On parle de séparation. La tradition du Blues, et ceci est sûrement établi par les exégètes musicaux, en est une Afro-Américaine, qui trouve ses racines dans les lamentations des chanteurs Noirs du Sud des États-Unis. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast211-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast211

    Feuille de Route # 237 - Théâtre de l’imaginaire

    Mes choix musicaux pour ce montage ont un trait commun - ce sont des œuvres qui suggèrent ou auraient été composées en anticipation d'une œuvre pour la scène - un drame, une comédie, un ballet ou un opéra. [Lire notre réflexion]

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    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast282

  9. #69
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    Lightbulb Les routes stravinskiennes

    Le billet d'aujourd'hui représente le denier volet de la phase "chronologique" de cette série, proposant un regard sur un des géants de la musique du XXièeme siècle.


    Igor Stravinski (1882-1971)


    Issu d’une famille de musiciens, Stravinski décroche cependant ses diplômes de juriste avant de se tourner définitivement vers une carrière musicale. Son ballet l’Oiseau de feu (1910) est un grand succès, de même que Petrouchka (1911). Le Sacre du printemps (1913) crée en revanche un scandale lors de sa création. Il séjourne ensuite en Suisse puis aux États-Unis, où sa femme, sa fille et sa mère meurent de la tuberculose. Il reste un compositeur très en vue, retournant notamment triomphalement en URSS en 1962.


    Période Russe (c. 1907–1919)

    Stravinski a commencé des leçons de piano en tant que jeune garçon, étudiant la théorie de la musique et essayant de composer. À la demande de ses parents, il entra à la faculté de droit à l'Uni de Saint-Pétersbourg, mais après quatre années d’études, il choisit de suivre des cours particuliers sous la tutelle de Nikolai Rimsky-Korsakov, avec qui il étudia de 1905 à sa mort en 1908.

    Feuille de Route # 238 – Stravinski Symphonique

    Les trois symphonies du montage de cette semaine incluent l'«Opus un» de Stravinski, une symphonie en mi bémol majeur, composée en 1905-07 lors de son apprentissage chez Rimski-Korsakov; c'est aussi sa première composition pour orchestre. De structure classique à 4 mouvements, il est largement influencé par Rimski-Korsakov, Glazounov, Tchaïkovski et Wagner. La partition porte la dédicace "A mon cher professeur N. A. Rimski-Korsakov". Une représentation privée eut lieu le 27 avril 1907 àSt. Petersburg. Stravinski rappela plus tard que Rimski-Korsakov et Glazounov considéraient l'orchestration comme «trop lourde», une version révisée fut interprétée par Ernest Ansermet le 2 avril 1914. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route # 239 – Stravinski: Suites de ballet

    Cette feuilled de route propose un échantillonnage de trois suites de concert extraites de ballets d’Igor Stravinski. On peut débattre de la suite vs la version intégrale d’un ballet, et ceci est particulièrement vrai pour la grande majorité des ballets de Stravinski qui – à l’encontre des grands ballets de Tchaïkovski et Prokofiev – durent au plus 45 minutes. Les trois suites présentées aujourd’hui furent soit créées ou révisées substantiellement après 1945 afin de rencontrer les besoins de règlements des droits d’auteurs américains. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route # 240 – Petrouchka

    Pétrouchka raconte l'histoire des amours et des jalousies de trois marionnettes. Les trois prennent vie sous les sortilèges de leur maître, lors de la Maslenitsa à Saint-Pétersbourg. Pétrouchka aime la ballerine, mais elle le rejette, lui préférant le Maure. Pétrouchka est en colère et blessé, et défie le Maure. Le Maure le tue avec son cimeterre. Le fantôme de Petrouchka s’élève au-dessus du théâtre de marionnettes la nuit tombée, manifestant sa colère. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu et la musique - https://archive.org/details/StravinskyPetrouchka1911Rev.

    Période néoclassique (c. 1920–1954)

    Au cours de cette période, l’esthétique des compositions de Stravinski reprend en grande partie un retour à la musique de l’époque classique, mais aussi son exploration de thèmes de l’ancien monde classique, comme la mythologie grecque.


    Feuille de Route # 241 – Symphonie de Psaumes

    La Symphonie de Psaumes fut commandée par Serge Koussevitzky pour célébrer le 50e anniversaire du Boston Symphony Orchestra. Contrairement à de nombreuses pièces composées pour choeur et orchestre, Stravinski a déclaré que "ce n'est pas une symphonie dans laquelle j'ai inclus des Psaumes à chanter. Au contraire, c'est le chant des Psaumes que je suis en train de symphoniser. " [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu et la musique - https://archive.org/details/Stravins...onyOfPsalmsEtc.


    Feuille de Route # 242 – Basle & Dumbarton Oaks

    Neville Marriner dirige ici trois sélections néo-baroque avec son orchestre de Los Angeles - deux de ses concerti pour orchestre en ses danses concertantes. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu et la musique - https://archive.org/details/03DansesConcertantes1942

    Feuille de Route # 243 – Ernest Ansermet

    Avec sa passion pour la précision, Ernest Ansermet est devenu, au fil du temps, l'un des interprètes les plus fiables de Stravinski, Cette relation artistique serait fondateur sur étreinte de fin de carrière de l'atonalité du compositeur, un système qui Ansermet, formé en tant que mathématicien, rejetterait sur les questions scientifiques, ainsi que des raisons esthétiques. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast286-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast286

    Période sérielle (1954–1968)

    Dans les années 1950, Stravinski utilise des techniques de composition en série telles que la dodécaphonie conçue à l'origine par Arnold Schoenberg. Il a d'abord expérimenté avec d'autres techniques sérielles dans des œuvres vocales et de chambre à petite échelle.

    Feuille de Route # 244 – Stravinski Intime

    Une sélection variée provenant des différentes périodes thématiques du compositeur, avec en particulier un grand nombre de plages extraites d’une paire de compacts de l’Orpheus Chamber Orchestra – dont les membres s’exécutent sans chef. Les membres de l’orchestre se retrouvent ici dans plusieurs combinaisons. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast283-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast283

    NDLR – Nos « Pages Jaunes », avec les détails de nos feilles de route 123 – 244:
    https://archive.org/details/YellowPagesPart2

  10. #70
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    Lightbulb D’autres routes mozartiennes

    Nouvelle tranche

    Ce volet de la série entame une nouvelle tranche, allant des feuilles de route 245 à 300, inclusivement. La thématique de cette tranche sera « les collections ».

    Par hasard, ou par malice, nous avons au cours des 244 premières feuilles de route, exploré l’intégrale d’œuvres d’un même genre de certains compositeurs – les six Brandebourgeois de Bach, par exemple. Au cours des prochains volets de cette série, nous allons compléter certaines de ces collections, à commencer cette semaine avec les 27 concerti pour piano « numérotés » de Mozart.

    Allons-y donc…

    Sommaire

    Longtemps relativement négligés, Mozart nous laisse 23 concerti pour piano et orchestre originaux - les quatre premiers concerti « numérotés» sont généralement considérés comme des exercices d'apprentissage. Mozart a adapté des sonates pour piano de compositeurs populaires du jour pour piano avec accompagnement d'orchestre. Trois autres concertos (K.107 / 1, 2 et 3), non numérotés, sont des arrangements de sonates pour piano de J.C. Bach (Op 5, n os 2, 3 et 4, tous composés en 1766).

    En commençant par le Concerto pour piano no. 5, les spécialistes s'accordent pour dire que les œuvres sont vraiment originales. Mozart les compose pour son propre usage, dont pour une série de concerts viennois entre 1784-1786 et revêtaient une importance particulière pour lui. Ils sont reconnus parmi ses plus grandes réalisations.

    Notre survol de cette collection ne considère que les 27 concerti pour piano «numérotés»; le concerto no. 7 est pour trois (ou deux) pianos et orchestre, et no. 10 est pour deux pianos et orchestre. Voici la liste, avec des références aux feuilles de route déjà proposées (hyperliens) et des références aux dix nouvelles feuilles proposées ci-dessous.

    Concerto No. 1, K. 37 [Feuille # 245]
    Concerto No. 2, K. 39 [Feuille # 155]
    Concerto No. 3, K. 40 [Feuille # 246]
    Concerto No. 4, K. 41 [Feuille # 156]
    Concerto No. 5, K. 175 [Feuille # 155]
    Concerto No. 6, K. 238 [Feuille # 155] https://archive.org/details/pcast262
    Concerto No. 7, K. 242 ('Lodron', pour 3 pianos)(*) [Feuille # 247]
    Concerto No. 8, K. 246 ('Lützow') [Feuille # 157]
    Concerto No. 9, K. 271 ('Jeunehomme') [Feuille # 248]
    Concerto No. 10, K. 365 (pour 2 pianos) [Feuille # 249]
    Concerto No. 11, K. 413 [Feuille # 155]
    Concerto No. 12, K. 414 [Feuille # 247]
    Concerto No. 13, K. 415 [Feuille # 248]
    Concerto No. 14, K. 449 [Feuille # 248]
    Piano Concerto No. 15 in Bb, K. 450 [Guide # 247]
    Concerto No. 16, K. 451 [Feuille # 250]
    Concerto No. 17, K. 453 [Feuille # 118]
    Concerto No. 18, K. 456 ('Paradis') [Feuille # 250]
    Concerto No. 19, K. 459 [Feuille # 250]
    Piano Concerto No. 20 in D minor, K. 466 [Guide # 251]
    Concerto No. 21, K. 467 [Feuille # 252]
    Concerto No. 22, K. 482 [Feuille # 253]
    Concerto No. 23, K. 488 [Feuille # 253]
    Concerto No. 24, K. 491 [Feuille # 251]
    Concerto No. 25, K. 503 [Feuille # 253]
    Concerto No. 26, K. 537 ("Coronation") [Feuille # 254]
    Concerto No. 27, K. 595 [Feuille # 251]
    (*) Version pour 2 pianos

    Vos feuilles de route

    Feuille de Route # 245 – Mozart « Numéro Un »

    [Concerto #1] Nos sélections pour cette feuille de route sont la première symphonie, les premiers concerti pour piano et violon, la première sonate pour piano solo et le premier divertimento pour cordes. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/Pcast026Playlist
    Hyperlien à la musique - http://archive.org/details/MozartnumberOneMontage

    Feuille de Route # 246 – Encore plus - Mozart « 2-3-4 »

    [Concerto #3] Le concerto de jeunesse retenu – le no. 3, K. 40 – fait partie d’un groupe d’œuvres « d’exercice » de Mozart, où il reprend et orchestre des mouvements de sonates pour piano de la plume de virtuoses de l’époque. Le premier mouvement est base sur une sonate de Leontzi Honauer de Strasbourg, le second sur une de Johann Gottfried Eckard, le claveciniste le plus fameux de son époque. Le troisième sur la pièce de Carl Philipp Emmanuel Bach La Boehmer, publiée au début des années 1760. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast288-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast288

    Feuille de Route # 247 – Radu Lupu, Murray Perahia & Mozart

    [Concerti #7, 12 & 15] Parmi les trois concerti composés par Mozart en 1776, on compte son concerto pour trois claviers en fa majeur (no. 7, K. 242). On lui accorde parfois le sous-titre "Lodron" en référence à son commanditaire, la comtesse Antonia Lodron qui le créa avec ses filles Aloysia et Giuseppa. Mozart refignolera le concerto en 1780 pour son propre usage, mais cette fois réduit pour deux pianos - c'est sous cette forme que le concerto cous est proposé ici. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast207-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast207

    Feuille de Route # 248 – Mitsuko Uchida & Mozart

    [Concerti #9, 13 & 14] Née à Atami, une ville côtière près de Tokyo, Mitsuko Uchida s'installe à Vienne avec ses parents à l'âge de 12 ans - son père était l'Ambassadeur du Japon en Autriche pour 5 ans. Elle s'inscrit au conservatoire local et continuera ses études après que son père soit rappelé au Japon. Parmi ses professeurs, on compte Richard Hauser, Wilhelm Kempff, Stefan Askenase, Maria Curcio, et même Artur Schnabel (ellefut son dernier élève). Le répertoire de madame Uchida va de Beethoven et Mozart à Schönberg et même Boulez. On l'entend comme soliste et dirige même du piano (elle a entrepris une mini-intégrale Mozart avec le Cleveland Orchestra comme chef et soliste!). [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast205-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast205

    Feuille de Route # 249 – Double Jeu: Mozart & Mendelssohn

    [Concerto #10] L'expressuion double jeu au baseball désigne un jeu défensif important, impliquant le retrait de deux coureurs suite à un coup frappé au sol, et l'échange rapide de la balle entre les joueurs d'avant champ qui doivent toucher le coussin avant l'arrivée du coureur (qui lui, selon les règles du jeu, se doit d'avancer au prochain coussin si la balle est en jeu). Une façon un peu unique d'encadrer notre montage, qui offre trois double concerti: deux de Mozart, et le concerto de jeunesse de Mendelssohn pour piano et violon. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast071-Playlist
    Hyperlien à la musique - http://archive.org/details/DoublePlayMozartMendelssohn

    Feuille de Route # 250 – Géza Anda & Mozart

    [Concerti # 16, 18 & 19] Mozart composa le concerto No. 16 pour des concerts offerts dans les rues de Vienne en 1784, au cours desquels il est l'interprète. Le no. 18 est surnommé “Paradis” en référence à Maria Theresia Paradis (1759 –1824), pianiste autrichienne contemporaine de Mozart, qui était aveugle. Mozart aurait composé le conceto pour elle, mais les exégètes ont depuis rejeté cette théorie. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast208-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast208

    Feuille de Route # 251 – Clara Haskil & Mozart

    [Concerti # 20, 24 & 27] Vouée à une grande carrière, Clara Haskil devra subir sa quote part d'épreuves - maladies, un trac violent, qui conspirent afin de miner sa carrière. Elle parvient tout de même à être reconnue par la critique en Europe et aux USA. Toutefois, avec l'arrivée de la Deuxième Guerre Mondiale, elle doit prendre le maquis, et même surmonter une tumeur du nerf optique. Elle parviendra finalement en Suisse en 1942, là où elle s'installe définitivement. C'est avec un concert au Pays Bas en 1949 que sa carrière finalement prend son essor. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast206-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast206

    Feuille de Route # 252 – Mozart & Bartók

    [Concerto # 21] Bien qu'il ait joué très peu de Mozart en début de carrière, Géza Anda est devenu le premier pianiste à enregistrer le cycle complet des concerti pour piano de Mozart (1961-1969), dirigeant lui-même du clavier). Son enregistrement de 1967 du concerto K. 467, utilisé sur la trame sonore du film Elvira Madigan a conduit à une association permanente sous la forme d’un surnom, au point où onen oublie l’origine. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/Pcast040Playlist
    Hyperlien à la musique - http://www.archive.org/details/MozartBartk

    Feuille de Route # 252 – Vladimir Ashkenazy & Mozart

    [Concerti # 22, 23 & 25] Le Concerto pour piano n ° 22, composé en décembre 1785, est le premier concerto pour piano de Mozart à inclure des clarinettes dans son orchestre. Le Concerto pour piano n ° 23 date du 23 mars 1786, soit 2 mois avant la création de son opéra Le nozze di Figaro. Le Concerto pour piano n ° 25 en ut majeur, K. 503, achevée le 4 décembre 1786, est cousin germain de sa symphonie "Prague" (K. 504). Bien que deux autres concertos (K. 537 et K. 595) suivront plus tard, cet ouvrage est maintenant largement reconnu comme "l'un des plus grands chefs-d'œuvre de Mozart dans le genre concerto". [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast300-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast300

    Feuille de Route # 254 – La couronne

    [Concerto # 26] Le concerto dit "couronnement" de Mozart n'a pas été composé pur un couronnement, mais fut jouée à un concert qui coincida avec le couronnement de Léopold II.. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/Pcast055Playlist
    Hyperlien à la musique - http://archive.org/details/TheCrown_245

  11. #71
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    Lightbulb Les routes symphoniques

    Sommaire
    Pour ce second volet de notre tranche dédiée aux collections, nous passons maintenant à une série de collections de symphonies, dont les intégrales des symphonies de Beethoven, Brahms et Mendelssohn. Commençons avec deux collections soutirées parmi les 104 symphonies de Josephg Haydn.

    Les symphonies « Pariiennes » (nos 82-87)

    Les six symphonies parisiennes ont pour origine une commande de Claude-François-Marie Rigoley, comte d'Ogny, un des promoteurs des Concert de la Loge Olympique à Paris. Le comte était aussi un excellent violoncelliste amateur et tenait la partie de violoncelle dans l'orchestre. On trouve sur le site web des Arts Florissants une belle synthèse de ce groupe de six symphonies. Je cite :

    Le groupe des 6 « Symphonies parisiennes » écrites par Haydn en 1785 et 1786 pour les Concerts de la Loge Olympique à Paris —une société maçonnique où œuvrait l’un des meilleurs orchestres en Europe à cette époque— a rapidement gagné les faveur du public parisien. Redonnées dans toute l’Europe, elles devinrent rapidement l’un des véritables sommets de la symphonie viennoise classique.
    Le style des Symphonies parisiennes est extrêmement personnel, mêlant gravité et fantaisie, solennité et humour. Quatre d’entre elles portent un surnom qui témoignent de leur succès : « La Poule » avec son thème du premier mouvement sur une même note suraiguë de flûte, picorée « staccato » ; « L’Ours » dont le motif pataud aux cordes graves du finale semble reproduire la démarche claudiquante de l’animal.

    Symphonie nº 82 en ut majeur, « L’Ours » [Feuille #255]
    Symphonie nº 83 en sol mineur, « La Poule » [Feuille #256]
    Symphonie nº 84 en mi bémol majeur [Feuille #256]
    Symphonie nº 85 en si bémol majeur, « La Reine » [Feuille #165]
    Symphonie nº 86 en ré majeur [Feuille #255]
    Symphonie nº 87 en la majeur [Feuille #165]

    Feuille de Route # 255 – L’Ours

    [Symphonies nos. 82 & 86] Les surnoms souvent associés avec les symphonies de Haydn sont rarement de son cru. Le surnom de cette 82e symphonie vient d’une transcription pour piano datant de 1829. Le titre du fascicule est la Danse de l'Ours, référence au motif qui rappelle le son de la cornemuse et les battements qui s’en suivent, comme les musettes qui accompagnent les ours dansants qui divertissaient les passants de l’époque. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast106-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/Pcast106

    Feuille de Route # 256 – La poule

    [Symphonies nos. 83 & 84] Le surnom de cette symphonie provient du deuxième thème du mouvement initial, qui rappelle les déplacements pleins de soubresauts d'un poulet. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast105-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/Pcast105

    Les symphonies « Londonniennes » (nos 93-104)

    Les douze symphonies londoniennes ont été composées et créées à Londres lors des deux voyages que le compositeur entreprit en 1791-1792 et 1794-1795. Ce sont ses toutes dernières compositions du genre. Selon Larousse en ligne, alors qu'à Vienne et au palais Esterházy Haydn avait écrit pour l'aristocratie, en Angleterre, où la vie musicale était déjà régie par les lois du marché et de la concurrence, il dut s'adresser au public bourgeois, plus vaste, des salles de concert. Pour s'y adapter, le compositeur utilisa des thèmes simples et populaires, en renforçant son effectif instrumental (avec trompettes et timbales). Il n'en écrivit pas moins une musique raffinée, qui obtint le succès escompté.

    S'éloignant de la manière de Mozart, Haydn renouvelle ici son écriture, qui gagne en élan et en fraîcheur. Tantôt profonde, tantôt légère, son expression musicale parvient à un nouvel équilibre grâce à la virtuosité orchestrale et à une apparente liberté du langage et de la forme.

    Symphonie nº 93 en ré majeur [Feuille #257]
    Symphonie nº 94 en sol majeur, « La Surprise » [Feuille #258]
    Symphonie nº 95 en do mineur [Feuilles #69 & 161]
    Symphonie nº 96 en ré majeur, « Miracle » [Feuille #258]
    Symphonie nº 97 en ut majeur [Feuilles #31 & 166]
    Symphonie nº 98 en si bémol majeur [Feuille #258]
    Symphonie nº 99 en mi bémol majeur [Feuille #257]
    Symphonie nº 100 en sol majeur, « Militaire » [Feuille #257]
    Symphonie nº 101 en ré majeur, « L’Horloge » [Feuille #257]
    Symphonie nº 102 en si bémol majeur [Feuille #166]
    Symphonie nº 103 en mi bémol majeur, « Roulement de timbale » [Feuille #166]
    Symphonie nº 104 en ré majeur, « Londres » [Feuille #259]

    Feuille de Route # 257 – Schechen/Haydn - Quatre autres symphonies

    [Symphonies nos. 93, 99, 100 & 101] Hermann Scherchen était musicalement autodidacte. Au début de sa carrière, il a joué de l'alto, et pendant un certain temps, il a accompagné en tournée Arnold Schoenberg. Interné en Russie pendant la Première Guerre mondiale, il revient à Berlin après la guerre et y fonde en 1918 la Neue Musikgesellschaft («Société pour la nouvelle musique»). En 1933, il a fui l'Allemagne pour Bruxelles, où il a été éditeur de la revue Musica viva (1933-36), en plus de diriger en Espagne, en France et ailleurs en Europe pendant et après la Seconde Guerre mondiale. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu et à la musique - https://archive.org/details/haydn_si...02_largo_c_etc

    Feuille de Route # 258 – In Memoriam: Sir Jeffrey Tate (1943 - 2017)

    [Symphonies nos. 94, 96 & 98] En 1985, Jeffrey Tate fut nommé premier chef de l'English Chamber Orchestra et entame avec eux un important programme d'enregistrement pour la maison EMI, qui comprend l’intégrale des symphonies de Mozart ainsi qu’un grand nombre des symphonies de Haydn.. Utilisant des forces instrumentales modernes et adoptant souvent des tempi qui sont beaucoup plus larges que ce que l'on est en droit d'attendre des orchestres d'époque, Tate atteint une légèreté et un lyrisme qui rendent chaque note irrésistible. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast265-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast265

    Feuille de Route # 259 – Londres

    [Symphonies no. 104] Plusieurs des symphonies Londoniennes ont des caractéristiques musicales particulières mais la dernière de la série (la 104e) a non seulement le sous-titre "Londres", mais a une sonorité qui rappelle la symphonie Jupiter de Mozart. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/Pcast064Playlist
    Hyperlien à la musique - http://archive.org/details/London_837

    Les neuf symphonies de Beethoven

    Sans doute le corpus de symphonies le plus célèbre du répertoire, chacune des symphonies de Beethoven est un chef-d'œuvre en soi, toutes différentes les unes des autres, mais représentant chacune un certain stade de l'évolution du langage symphonique musical de Beethoven.

    Symphonie N°1 en ut Majeur, Op.21 [Feuille #177]
    Symphonie N°2 en ré Majeur, Op.36 [Feuille #30]
    Symphonie N°3 en mi bémol Majeur, Op.55 (Héroïque) [Feuille #83]
    Symphonie N°4 en si bémol Majeur, Op.60 [Feuille #30]
    Symphonie N°5 en ut Mineur, Op.67 [Feuilles #69 & 180]
    Symphonie N°6 en fa Majeur, Op.68 (Pastorale) [Feuille #180]
    Symphonie N°7 en la Majeur, Op.92 [Feuille #122]
    Symphonie N°8 en fa Majeur, Op.93 [Feuille #120]
    Symphonie N°9 en ré Mineur, Op.125 (Chorale) [Feuille #260]


    Feuille de Route # 260 – Musikalische Akademie der 7. Mai 1824

    [Symphonies no. 9] Ce montage se veut une re-création du programme de l'Akademie présentée au Kärntnertortheater de Vienne le 7 mai 1824, où Beethoven créa sa neuvième symphoinie. Ce concert est également la première fois que Beethoven se produit publiquement en plus de 12 ans. Une "Akademie" est en quelque sorte un concert pour le bénéfice du compositeur. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/Pcast054Playlist
    Hyperlien à la musique - http://archive.org/details/Musikalis...ieDer7.Mai1824

    Les symphonies de Félix Mendelssohn

    En plus de 12 symphonies de jeunesse (sinfonias) pour cordes, les symphonies matures de Mendelssohn sont numérotées approximativement dans l'ordre de publication plutôt que dans l'ordre dans lequel elles ont été composées. L'ordre de composition est le suivant: 1, 5, 4, 2, 3. Le placement du no. 3 dans cette séquence est problématique car il a travaillé dessus pendant une décennie, commençant les croquis peu après avoir commencé à travailler sur le no. 5 mais le complétant après les deux nuls. 5 et 4.

    Symphonie n 1 en ut mineur , op 11 [Feuille #261]
    Symphonie n 2 en si bemol majeur, op 52 (chant de louange) [Feuille #48]
    Symphonie n 3 en la mineur , op 56 (écossaise) [Feuille #195]
    Symphonie n 4 en la majeur , op 90 (italienne) [Feuille #262]
    Symphonie n 5 en re mineur, op 107 (réformation) [Feuille #261]

    Feuille de Route # 261 – Felix Mendelssohn: Symphonies no. 1 & 5

    [Symphonies nos. 1 & 5] La première symphonie (en ut mineur) date de 1824 et suit l'exemple des post cissistes Beethoven et Carl Maria von Weber. Mendelssohn dirigera cette symphonie lors d'un voyage en Grande-Vretagne cinq ans plus tard. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast179-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast179

    Feuille de Route # 262 – Symphonie Italienne

    [Symphonie no. 4] Dans sa tournée à travers le continent européen, Mendelssohn, après l'Allemagne, la France et l’Angleterre, fait escale en Italie au printemps 1830. Il a alors en chantier la Symphonie Écossaise, inachevée, ainsi que plusieurs autres travaux. Cependant, il tient à entamer un nouvel ouvrage, une symphonie qui, comme celle dédiée aux highlands écossais, s’inspirera des paysages et des émotions romantiques du compositeur à travers l’Italie. Sa symphonie, achevée en 1833, fut une grande réussite et fut longtemps considérée comme la meilleure du musicien, avant que l’Écossaise ne soit glorifiée elle aussi. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast156-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast156

    Les symphonies de Johannes Brahms

    Brahms est l'un des personnages musicaux les plus conflictuels de la période romantique, et ses symphonies sont le moyen idéal pour comprendre pourquoi ... Mais surtout dans ses symphonies, l’image du compositeur bougon semble absent. Peu de compositeurs symphoniques ont fait autant avec si peu d'œuvres, mais les quatre symphonies de Brahms ont leur place dans le répertoire grâce à leur verve, leur liberté et leur complexité.

    Symphonie No. 1 en ut mioneur, Op. 68 [Feuille #198]
    Symphonie No. 2 en ré majeur, Op. 73 [Feuille #199]
    Symphonie No. 3 en fa majeur, Op. 90 [Feuille #263]
    Symphonie No. 4 en mi mineur, Op. 98 [Feuille #32]

    Feuille de Route # 263 – Troisième symphonie

    [Symphonie no. 3] Le chef hongrois István Kertész (1929 – 1973) a connu une courte mais brillante carrière comme chef en concert et à l'opéra. A l'instar d'autres chefs honfrois tels János Ferencsik, Eugene Ormandy, George Szell, et Sir Georg Solti, Kertesz excella non seulement dans le répertoire de son pays natal, mais dans un large éventail d'oeuvres, allant de Mozart, Verdi, Puccini et Wagner à l'opéra aux grandes oeuvres symphoniques de Prokofiev, Bartók, Britten, Kodály, Poulenc et Janáček. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu - https://archive.org/details/pcast0887-Playlist
    Hyperlien à la musique - http://archive.org/details/BrahmsFestivalPart3

  12. #72
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    C'est copieux ! Et riche, des chefs qu'on retrouve avec plaisir. Merci.

    Quand entamez-vous l'intégrale des symphonies de Leif Segerstam ?
    Dernière modification par The Fierce Rabbit ; 05/03/2019 à 10h46. Motif: Lapsus clavieri

  13. #73
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    Lightbulb Les routes Mahleriennes

    Sommaire

    La prochaine collection proposée dans cette série continue notre survol des symphonies germaniques, avec le corpus des neuf (ou dix, ou onze) symphonies (ou, à vrai dire, œuvres symphoniques) de Gustav Mahler. Compositeur mésestimé de son vivant, Mahler comme son compatriote Bruckner, se veut le trait d’union entre la tradition romantique et les premiers balbutiements de l’ère moderne (représentée par la Deuxième école de Schoenberg, Berg et Webern).

    Les analystes suggèrent que les symphonies de Mahler forment trois groupes quelque peu distincts, représentant les goûts musicaux et l’influence des nombreux jalons qui marquent la courte vie du compositeur.

    Les principales œuvres de la première période (les années « célibataires » de 1880 à 1901) sont les quatre premières symphonies, le cycle Lieder eines fahrenden Gesellen et diverses collections de chansons dans lesquelles se distingue Des Knaben Wunderhorn. À cette époque, les mélodies et les symphonies sont étroitement liées et les œuvres symphoniques sont programmatiques. Mahler a initialement donné aux trois premières symphonies un programme descriptif complet (qu'il a ensuite répudié).

    La période médiane (plus concentrée se terminant par le départ de Mahler pour New York en 1907) comprend un triptyque de symphonies purement instrumentales (les cinquième, sixième et septième), les Rückert-Lieder et Kindertotenlieder, deux dernières mélodies du cycle Wunderhorn et, à certains égards, la dernière grande affirmation de Mahler, sa huitième symphonie chorale. Mahler avait désormais abandonné tous les programmes explicites et les titres descriptifs; il voulait écrire une musique "absolue" qui parlait d'elle-même.

    Les trois œuvres de la brève période finale (les années précédant sa mort en 1911) - Das Lied von der Erde, la neuvième et la dixième symphonies (incomplètes) - sont des expressions de l'expérience personnelle de Mahler face à la mort. Toutes les pièces se terminent doucement, ce qui signifie que l'aspiration a maintenant cédé la place à la résignation.

    La liste des symphonies, dans l’ordre chronologique, avec les feuilles de routes associées:

    Symphonie n ° 1 en ré majeur ('Titan') (1888–96) [Feuille # 264]
    Symphonie n ° 2 en ut mineur ('Resurrection') (1888–94) [Feuille # 203]
    Symphonie No.3 en ré mineur 1894–96) [Feuille # 99]
    Symphonie No.4 en sol majeur (1899–1901) [Feuille # 262] https://archive.org/details/pcast156
    Symphonie No.5 en ut dièse mineur (1901–02) [Feuille # 265]
    Symphonie n ° 6 en la mineur ('Tragique') (1903–04) [Feuille # 266]
    Symphonie n ° 7 en mi majeur ('Chant de la nuit') (1904–05) [Feuille # 267]
    Symphonie No.8 en mi bémol majeur ('Symphonie des Mille') (1906–07) [Feuille # 268]
    Das Lied von der Erde (1908–09) [Feuille # 269]
    Symphonie No.9 en ré majeur (1909–10) [Feuille # 270]
    Symphonie n ° 10 en fa dièse majeur (inachevée 1910) [Feuille # 108]

    Vos feuilles de route


    Feuille de Route #264 – Mahler à Boston

    Les deux premières représentations de la Première Symphonie l'ont décrite comme un poème symphonique. L'œuvre a été créée à Budapest en 1889, mais n'a pas été bien reçue. Mahler a procédé à des révisions majeures pour la deuxième représentation, donnée à Hambourg en octobre 1893; Plus de modifications ont été apportées dans les années précédant la première publication, à la fin de 1898. On retrouve souvent le sous-titre Titan avec cette symphonie, une curiosité puisque n'utilisa cette étiquette que pour deux premières représentations, et jamais après sa publication en 1898. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route #265 - Symphonie #5

    La cinquième est une œuvre de transition pur Mahler à plusieurs égards : sa première symphonie post-Wunderhorn, composée peu après ses noces avec Alma (qui prétend dans sa biographie de Mahler avoir orchestré beaucoup de la symphonie suivant des indications parfois brèves laissées dans le manuscrit). S’étalant sur cinq mouvements, Mahler la définit en trois sections : une introduction (les deux premiers mouvements), un scherzo et une conclusion (les deux derniers mouvements, dont l’éloquent Adagietto, un poème d’Amour composé pour sa jeune épouse). [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route #266 - Symphonie #6

    Composée entre 1903 et 1904 à son chalet d’été de Maiernigg, l’œuvre est composée lors d’une période heureuse dans la vie de Mahler - d’après son épouse Alma, aussitôt que la symphonie est terminée, Mahler vient la chercher pour la lui jouer en entier et elle affirme avoir été émue jusqu’au fond de l'âme par cette œuvre, la plus « foncièrement personnelle » de toutes celles « qui a jailli le plus directement de son cœur ». Bruno Walter, émule et collaborateur de Mahler écrira que cette symphonie « se termine dans le désespoir et la nuit noire de l'âme », qui explique son sous-titre « Tragique », qui ne fit pas associé à l’œuvre originalement, mais que Mahler affirme lors d’une performance à Vienne en janvier 1907. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route #267 - Lied Der Nacht

    Suivant sa coutume, c’est à sa retraite rustique de Maiernigg durant l’été de 1904 que Mahler esquisse les premiers mouvements de sa Septième (les plages mitoyennes qu’il nomme “Nachtmusik”) alors qu’il complète l’orchestration de sa Sixième. En août 1905, il complète la composition et l’orchestration, qu’il créera à Prague trois ans plus tard, le 19 septembre 1908. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route #268 – Symphonie des Mille

    Deux notes dans les journaux de Mahler datant de Juin 1906 montrent ses premières idées pour sa 8e symphonie, qu'il ne considère pas d’emblée comme une symphonie entièrement chorale. Il pensait composer une symphonie à quatre mouvement qui entourent une paore d’ « hymnes » de base instrumentale; un de ces hymnes était le Veni Creator; les esquisses montrent que Mahler s'était fixé sur l'idée d'ouvrir avec l'hymne latin, mais ne s'était pas arrêté sur la forme précise du reste. D'après les derniers commentaires de Mahler, il est évident que le plan à quatre mouvements a été rapidement écarté, remplaçant trois mouvements avec une seule section, essentiellement une cantate dramatique basé sur Faust de Goethe, un idéal de rédemption.[Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route #269 – Le jour de la Terre

    Le Chant de la Terre a ceci de particulier – le compositeur la décrit comme une « symphonie pour ténor, alto (ou baryton) et grand orchestre » mais refuse de lui attribuer un numéro séquentiel – qui aurait été le numéro 9. Mahler fait preuve ici de superstition – la soi-disant malédiction de la 9e – qui veut que souvent la 9e symphonie d’un compositeur est sa dernière.. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route #270 - Quoi de neuf, Gustav Mahler?

    Habituelement, une oeuvre come la neuvième demande deux ans de gestation: un été d'esquisses et un été d'orchestration. Mahler dédie les étés de 1908 et 1909 à cette neuvièeme, et aurait sans doute créé l'oeuvre durant la saison 1910-11 si elle n'aurait pas été écourtée par la maladie qui l'emportera. C'est son émule Bruno Walter qui en assurera la création en juin 1912 à Vienne.. [Lire notre réflexion]

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  14. #74
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    Lightbulb Les routes pianistiques

    Sommaire

    Ce volet de nos routes du laitier considère des collections de concerti pour piano et orchestre, allat du baroque au néo-romantique. Les compositeurs sont tous des claviéristes notoires pour leur époque.

    Les concerti de Jean-Sébastien Bach

    Les concerti pour clavier de Bach (originalement à l’intention de variantes du clavecin) suivent la formule clavier, cordes et basse continue associée avec l’ère baroque. Il existe des concerti pour un, deux et même quatre claviers - comme le veut la coutume de Papa Bach, la majorité de ces concerti réutilisent ou réaffectent de concerti pour violon, pour hautbois (et dans le cas du BWV 1060, les deux). La liste ci-dessous propose l’ensemble des concerti pour un seul clavier, avec une paire de concerti pour deux claviers en prime.

    Concerto no. 1 en ré mineur, BWV 1052 [Feuille #141]
    Concerto no. 2 en mi majeur, BWV 1053 [Feuille #271]
    Concerto no. 3 en ré majeur, BWV 1054 [Feuille #271]
    Concerto no. 4 en la majeur, BWV 1055 [Feuille #141]
    Concerto no. 5 en fa mineur, BWV 1056 [Guide #141]
    Concerto no. 6 en ré majeur, BWV 1057 [Feuille #142]
    Concerto no. 7 en sol mineur, BWV 1058 [Feuille #271]
    Concerto pour deux claviers en ut mineur, BWV 1060 [Guide #271]
    Concerto pour deux claviers en ut mineur, BWV 1062 [Guide #271]


    Feuille de Route #271 - Christophe Rousset joue J.S. Bach


    La discographie de l’œuvre pour clavier de Bach renferme, en grande partie, deux grandes écoles de performance : l’école du piano « moderne » épousée par Glenn Gould, Edwin Fischer, Angela Hewitt et Murray Perahia, et l’école « originale » qui exécute ces concerti sur des instruments d’époque – pensons à Rosalind Tureck, ou Ralph Kirkpatrick et l’artiste d’aujourd’hui, Christophe Rousset. Comme pour Kirkpatrick, Rousset s’est tapé les partitas pour clavier au clavecin, et le montage d’aujourd’hui survole des extraits de son intégrale des concerti pour clavier et orchestre avec Chriostopher Hogwood et son Academy of Ancient Music. [Lire notre réflexion]

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    Les concerti pir piano de Beethoven

    Si on fait exception d »un concerto pour piano de jeunesse, le corpus des concerti pour piano de Beethoven en compte six, cinq sont « numérotés » et un sixième est une adaptation pour piano et orchestre de son concerto pour violon, op. 61. Les deux concerti opp. 15 et 19 furent pûbl;iés dans l’ordre inverse de leur composition; le concerto « #2 » fut entendu lors du premier concert public de compositions de Ludwig à Vienne.

    Concerto no.1 en ut majeur, Op.15 [Feuille #177]
    Concerto no.2 en si bémol majeur, Op.19 [Feuille #178]
    Concerto no.3 en ut mineur, Op.37 [Feuille #272]
    Concerto no.4 en sol majeur , Op.58 [Feuille #179]
    Concerto no.5 en mi bémol majeur Op.73 -"L’empereur" [Feuille #273]
    Concerto en ré majeur, Op. 61a (après le concerto pour violon, op. 61) [Feuille #178]



    Feuille de Route # 272 - Beethoven & Schornberg


    On sait que Glenn Gould cessa de donner des récitals publics en 1964, mais que savons-nous du programme typique d'un récital Gould? Eh bien, M. Gould avait une affection particulière pour la musique des compositeurs baroques/médiévaux Orlando Gibbons et William Byrd. Il ouvrait souvent ses concerts avec des sélections de ces compositeurs, avant de s'attaquer à Bach ou Beethoven, et terminer le tout avec de la musique contemporaine, sans doute de la deuxième école Viennoise (Berg, Webern ou Schönberg). [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route #273 - Beethoven: Sonates & Concerto


    Le sous-titre du cinquième concerto n’est pas du compositeur, mais plutôt de l’éditeur basé en Angleterre Johann Baptist Cramer. Un pianiste virtuose émérite, Cramer est connu pour avoir familiarisé l’œuvre pour piano de Beethoven avec le public Anglais. L’Empereur est un concerto qui culmine dans un rondo effervescent, présageant les grands concerti virtuose de Liszt et Rachmaninov. La prestation est un enregistrement d’époque du pianiste Vladimir Horowitz accompagné par l’orchestre éponyme de la maison RCA (en vérité, l’orchestre de la NBC du grand Toscanini) sous la baguette de Fritz Reiner. [Lire notre réflexion]

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    L’œuvre concertante de Frédéric Chopin

    Chopin composait et écrivait de la poésie à six ans et donnait son premier concert public à l'âge de huit ans. Chopin fut un ardent défenseur de la «musique absolue», en produisant certaines des premières pièces romantiques et sans doute le plus bel ensemble de musique solo pour piano. Relativement tôt, dans un monde où le compositeur et l'interprète se distinguent peu, il dispose de compositions pour piano et orchestre avec lesquelles IL se fera connaître au début de sa carrière; parce qu’elles dépendent fortement sur le jeu du soliste, ces piè;ces concertantes firent souvent interprétées par Chopin snas orchestre.

    Variations sur "Là ci darem la mano" de Don Giovanni, en si bémol majeur, op. 2 [Feuille #274]
    Concerto no. 1 en mi mineur, op 11 [Feuille #185]
    Fantaisie sur des airs folkloriques polonais, en la majeur , op. 13 [Feuille #275]
    Rondo à la Krakowiak, en fa majeur , op. 14 [Guide #276]
    Concerto no. 2 en fa mineur , op. 21 [Feuille #275]
    Andante spianato et grande polonaise brillante, en mi bémol majeur, op. 22 [Feuille #277]

    Feuille de Route #274 – Claudio Arrau (1903–1991)


    Claudio Arrau León était un pianiste chilien connu pour ses interprétations d’un vaste répertoire allant des compositeurs baroques au XXe siècle, en particulier Bach, Beethoven, Schubert, Chopin, Schumann, Liszt et Brahms. Il est largement considéré comme l'un des plus grands pianistes du XXe siècle. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route #275 – Vitrine Chopin


    Chopin a écrit six œuvres pour piano et orchestre, dont deux concertos. Le Concerto pour piano en fa mineur date de 1829. Chopin l'a écrit avant la fin de ses études, dans la vingtaine. Il a été joué pour la première fois le 17 mars 1830 à Varsovie, avec le compositeur en tant que soliste C'était le deuxième de ses concertos pour piano à être publié et fut donc désigné "n ° 2", même s'il avait été écrit en premier. La prestation retenue est d’un de mes vinyles, avec uneCécile Licad en début de carrière. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route #276 – Piano et Orchestre


    Rondo à la Krakowiak (Grand rondeau de concert), écrit en 1828 est dédié à la princesse Anna Zofia Sapieha, dont la mère, Izabela Czartoryska, a joué un rôle déterminant dans la formation de l'esthétique romantique en Pologne. Son titre provient d'une danse polonaise de la Renaissance qui aurait été associée à des parades nuptiales. Chopin, toujours intéressé par la danse locale comme en témoignent ses nombreuses mazurkas et polonaises, est bien apte pour adapter une musique de style folklorique pour la salle de concert. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route #277 – Comme-ci, comme ça


    Les sélections de cette feuille de route compte des pièces qui ont des titres en deux parties. Qu'est-ce que je veux dire? Eh bien, des titres comme "Toccate et Fugue" et "Introduction et Allegro": [Lire notre réflexion]

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    L’œuvre concertante de Sergei Rachmaninov

    À la différence de leur illustre prédécesseur Tchaïkovski, Prokofiev et Rachmaninov étaient tous deux de grands pianistes, tous deux formés à l'instrument au conservatoire. Peu de temps après la révolution Bolchévique, Rachmaninov a eu recours à ses capacités pianistiques afin de fournir un revenu à son ménage, reléguant ses compositions au second plan. Sa formidable technique transparaît dans chaque page de ses quatre concertos pour piano et de son dernier chef-d'œuvre, la Rhapsodie sur un thème de Paganini.

    Concerto No 1 en fa dièse mineur, Op 1 [Feuille #278]
    Concerto No 2 en ut mineur, Op 18 [Feuille #215]
    Concerto No 3 en ré mineur, Op 30 [Feuille #72]
    Concerto no 4 en sol mineur, Op 40 [Feuille #279]
    Rhapsodie sur un thème de Paganini, Op 43 [Feuille #79]

    Feuille de Route #278 – Concerto no. 1


    Des quatre concerti pour piano de Rachmaninov, le premier et le quatrième sont moins entendus que les deux autres, ce qui ne veut pas dire qu’ils sont moins intéressants. De prime abord, le premier concerto (l’opus 1 du compositeur) semble être un exercice étudiant – modelé après le concerto en la majeur de Grieg. Toutefois, la partition fut revisée vingt ans – et deux concerti – plus tard en 1917 (peu de temps avant l’exil du compositeur). Suite à cette revision, le concerto allie la naïveté d’un jeune compositeur à l’élan assuré d’un compositeur établi. Rachmaninov lui-même assura sa création en 1892, et confère son jeu à l’enregistrement (1941) de la version revisée retenu aujourd’hui. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route #279 – Concerto no. 4


    Nous sommes en 1926, et Rachmaninov n’a rien publié depuis plus de 8 ans. Avant de quitter la Russie, il conçoit un quatrième concerto, et Rachmaninov se sent enfin prêt à revisiter les esquisses de ce concerto inachevé. Il fignole. Il révise. La longueur et la difficulté du concerto donnent la frousse au compositeur, et finalement il l’offre en concert en 1927, agissant comme soliste avec Stokowski et le Philadelphia Orchestra. [Lire notre réflexion]

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  15. #75
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    Lightbulb D’autres routes Tchaïkovskiennes

    Il me semble qu’il y a belle lurette que nous avons proposé un chapitre de cette série… En vedette cette fois-ci, un survol des œuvres orchestrales – concerti, suites et symphonies – de Tchaïkovski et, en complément de programme, l’intégrale des symphonies de Carl Nielsen.

    Six, sept ou huit symphonies?

    A la fin du XIXième siècle, la tradition Russe est défendue par, d’un côté, « les cinq » avec leurs tendances nationalistes et de l’autre côté Tchaïkovski qui flirte avec cette tendance, tout en essayant de respecter les formules traditionnelles germaniques.
    Selon les nombreuses lettres du compositeur, il appert que Tchaïkovski avait des difficultés avec la forme sonate, dans la mesure qu’elle ne s’applique pas si bien aux lignes chargées d’émotion favorisées par Tchaïkovski. Le résultat, souvent pas très satisfaisant dans le contexte du carcan de la symphonie classique, engendrera d’autres avenues, dont son usage de la suite pour orchestre (nous y reviendrons plus tard).

    L’œuvre symphonique de Tchaïkovski est souvent dépecée en deux parties – soient les trois premières symphonies numérotées et les trois dernières. Manfred, une symphonie composée entre les quatrième et cinquième symphonies, se démarque du lot en vertu de son caractère programmatique. Finalement, une huitième symphonie abandonnée résultera en son troisième concerto pour piano et autres pièces isolées. Longtemps après le décès de son compositeur, la symphonie sera reconstruite par Semyon Bogatyrev.

    Symphonie No. 1, op. 13 [TH 24] "Songes d’hiver" [Feuille #218]
    Symphonie No. 2, op. 17 [TH 25] "Petite Russie" [Feuille #280]
    Symphonie No. 3, op. 29 [TH 26] "Polonaise" [Feuille #219]
    Symphonie No. 4, op. 36 [TH 27] [Feuille #281]
    Manfred, op. 58 [TH 28] [Feuille #220]
    Symphonie No. 5, op. 68 [TH 29] [Feuille #282]
    Symphonie No. 6, op. 74 [TH 30] "Pathétique" [Feuille #282]
    Symphonie en mi bémol majeur [TH 238] [Feuille #108]


    Feuille de Route # 280 - Karajan Dirige Tchaïkovski

    Le répertoire de prédilection de Karajan est germanique post-classique et romantique, mais il excelle dans les répertoires de l'opéra romantique Italien (Verdi), répertoire scandinave (Sibelius) et russe / soviétique (Prokofiev et Chostakovich). Karajan était sans aucun doute également un grand défenseur de Tchaïkovski. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu – https://archive.org/details/pcast305-Playlist
    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast305


    Feuilles de Route # 281-282 - Guido Cantelli et Tchaïkovski

    Time magazine introduit Guido Cantelli à ses lecteurs comme étant un croisement entre Frank Sinatra et Toscanini - faisant référence aux attraits physiques du chef de 29 ans et sa maîtrise comme chef. Entre 1949 et 1954 (moment où le diffuseur discontinue l'orchestre), Guido Cantelli dirige le NBC Symphony de quatre à huit fois par an. [Lire notre réflexion]

    [F/R 281: Sympho0nie #4, F/R 282: Symphonies #5 & 6]
    Hyperlien au menu et la musique - https://archive.org/details/PeterIli...hreeSymphonies

    Les suites pour orchestre

    Tchaïkovski nous laisse deux séries de suites – une série inclut quatre suites pour orchestre dans la tradition des « suites de danse » de Bach. On ajoute à cette liste les trois suites extraites des ballets dont une seule (celle du Casse-Noisette) fut assemblée par le compositeur.

    Suite No. 1, op. 43 [TH 31] [Feuille #224]
    Suite No. 2, op. 53 [TH 32] “Suite caractéristique“ [Feuille #283]
    Suite No. 3, op. 55 [TH 33] [Feuille #78]
    Suite No. 4, op. 61 [TH 34] “Mozartiana” [Feuille #78]
    Casse-Noisette, Suite op. 71a [TH 35] [Feuille #280]
    Le Lac des Cygnes, Suite op. 20a [TH 219] [Feuille #56]
    La Belle au Bois Dormant, Suite op. 66a [TH 234] [Feuille #56]

    Feuille de Route # 283 - In Memoriam - Sir Neville Marriner (1924 – 2016)

    Selon le site officiel de l’Academy of Saint-Martin-in-the-Fields qu’il fonde en 1959, Sir Neville est formé comme violoniste au Royal College of Music et au Conservatoire de Paris. Il roule sa bosse comme chambriste et avec le London Symphony alors qu’il fonde l’ASMF, l’orchestre avec lequel il est si étroitement associé. En fait, on suggère que le duo Marriner/ASMF est la combinaison orchestra et chef la plus entendue sur disque, point à la ligne. [Lire notre réflexion]

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    Hyperlien à la musique - https://archive.org/details/pcast243

    L’œuvre concertante

    Le concerto pour violon et le prenmier concerto pour piano dominent le palmarès de l’œuvre concertante de Tchaïkovski. Toutefois, il laisse un bon nombre de piè;ces plus modestes pour violon et pour violoncelle, ainsi que trois autres pièces d’envergure pour piano et orchestre. Non listée est une fantaisie dérivée de la symphonie en mi bémol mentionnée plus tôt, dont l’attribution est à Tchaïkovski (sous réserve).

    Concerto pour piano No. 1, op. 23 [TH 55] [Feuille # 39 & 225]
    Sérénade mélancolique, op 26 [TH 56] [Feuille #39]
    Variations Rococo, op. 33 (Version originale) [TH 57] [Feuille #284]
    Variations Rococo, op. 33 (Version Fitzenhagen) [TH 57] [Feuille #226]
    Valse-Scherzo, op. 34 [TH 58] [Feuille #221]
    Concerto pour violon, op. 35 [TH 59] [Feuille #39]
    Concerto pour piano No. 2, op. 44 [TH 60] [Feuille #226]
    Concert Fantasia, op. 56 [TH 61] [Feuille #224]
    Pezzo capriccioso, op. 62 [TH 62] [Feuille #284]
    Andante cantabile [TH 63] [Feuille #284]
    Nocturne [TH 64] [Feuille #284]
    Concerto pour piano No. 3, op. 75 [TH 65] [Feuille #226]


    Feuille de Route # 284 - Tchaïkovski : l’œuvre pour violoncelle et orchestre

    Les œuvres complètes pour violoncelle et orchestre de Tchaïkovski représentent moins de la moitié de la durée de cete feuille de route, comprenant deux miniatures (le Pezzo Capriccioso et le Nocturne) et les Variations Rococo. [Lire notre réflexion]

    Hyperlien au menu et la musique - https://archive.org/details/Tchaikov...loAndOrchestra

    Les Symphonies de Carl Nielsen

    En complement de programme, j’ajoute ici une autre collection – celle-ci provenant de Scandinavie. Nielsen n’est pas tout à fait divergeant de notre compositeur precedent, alliant émotion et formules traditionnelles. Chacune de ces symphonmies a un message distinct et deux en particulier (ses 4ie et 5ie) font des références au conflit entre l’être humain et son humanité.

    Symphonie No. 1, op. 7 [FS 16] [Feuille #285]
    Symphonie No. 2, op. 16 [FS 29] “De fire Temperamenter“ [Feuille #286]
    Symphonie No. 3, op. 27 [FS 60] “Sinfonia espansiva” [Feuille #211]
    Symphonie No. 4, op. 29 [FS 76] “Det Uudslukkelige” [Feuille #287]
    Symphonie No. 5, op. 50 [FS 97] [Feuille #76]
    Symphonie No. 6 [FS 116] “Sinfonia semplice” [Feuille #285]


    Feuille de Route # 285 - Nielsen - San Francisco Symphony / Herbert Blomstedt ‎– Symphonies 1 & 6

    Les symphonies nos. 1 et 6 sont l’alpha et l’oméga du corpus symphonique du composteur – la première pleine de fougue et d’audace est une œuvre de début de carrière – un Nielsen de 27 ans – qui présage comment il conçoit la symphonie, respectant la formule traditionnelle sans pour autant laisser infuser sa musique! Nielsen a en effet tendance à sauter dans le vif du sujet dès les premières mesures. La sixième symphonie, composée au crépuscule de sa carrière, ouvre avec une sonnerie ay triangle, et se développe beaucoup plus lentement, un peu comme le vieux monsieur qui lambine. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route # 286 - Leopold Stokowski

    Le recent décès de Gloria Vanderbilt nous rappelled qu’elle épousa le célèbre chef d’orchestre britannique en seconde noces – il avait alors soixante ans paasées alors qu’elle était dans la vingtaine. Stokowski, un incontournable dans sa profession pendant plusieurs décennies, a laisse non seulement une vaste discographie, mais également un grand nombre d’orchestrations destinées piur son usage. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route # 287 - Danish Radio Symphony Orchestra, Herbert Blomstedt ‎– Carl Nielsen

    Cette dernière feuille de route inclut l'ouverture-rhapsodie "un voyage imaginaire aux îles Féroé" qui insère des mélodies locales au périple musical, et "Pan et Syrinx", qui s'inspire de la légende grecque. Le clou de la feuille est la symphonie dite "inextinguible" - une pièce qui dès ma première audition m'a laissé avec iune impression indélibile. Un hommage à "la vie" et composée au coeur de la Première Guerre Mondiale, ses quatre mouvements offerts sans interruption sont imbus d'un mouvement, d'une motricité irrésistible. [Lire notre réflexion]

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  16. #76
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    Lightbulb Les routes cahoteuses

    Ce volet estival de nos Routes du Laitier se veut le dernier chapitre dans notre tranche dédiée aux collections et nous amènera à notre feuille de route #300.

    Dans l’ensemble, nos collections furent assez « pures », voulant dire qu’elles se limitaient à des séries soient complètes, soient faisant l’objet d’un certain consensus parmi les mélomanes. Toutefouis, les cinq collections proposées aujourd’hui ont chacune des problèmes – elles sont incomplètes, ou proposent des titres qui ne font pas le consensus.

    Je m’expliquerai sur ces difficultyés alors que nous plongeons dans le vif du sujet…

    Les concerti pour violon de Mozart

    Contrairement au partage des concerti pour piano d’Amadeus, les concerti pour violon ne font le consensus qu’autour de cinq concerti numérotés. Deux concerti (numérotés ici 6 et 7) sont d’origine douteuse ou attribués à d’autres compositeurs même s’ils figurent (à un moment ou un autre) dans le catalogue Köchel. De plus, selon la liste compilée par le site musiqueorguequebec.ca, il existe d’autres concerti destinés (si ce n’est qu’en partie) au violon – pensons à la sinfonia concertante K. 364 par exemple. Eghalement omis sont les courtes pièces concertantes (les deux rondos et l’adagio) pour violon et orchestre.

    Concerto No.1 en si bémol majeur, K.207 [Feuille # 245]
    Concerto No.2 en ré majeur, K.211 [Feuille # 246]
    Concerto No.3 en sol majeur, K.216 [Feuille # 156]
    Concerto No.4 en ré majeur, K.218 [Feuille # 246]
    Concerto No.5 en la majeur, K.219 ('Turc') [Feuille # 288]
    Concerto No.6 en mi bémol majeur, K 268 [Feuille # 288]
    Concerto No.7 en ré majeur, K.271a [Feuille # 156]


    Feuille de Route #288 - Josef Suk (1929 – 2011)

    En anglais, on dirait que les concertos de Mozart ne sont pas "flashy" - Mozart, quant à lui laisse de côté l’aspect “exhibitionniste” du soliste et requiert en revanche une certaine sobriété que je considère plus dignifiée, des lignes claires et un jeu raffiné. Je trouve que M. Suk propose l’ensemble le plus satisfaisant à cet égard, et l'orchestre est solide et bien en place. [Lire notre réflexion]

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    Les concerti de Max Bruch

    La collection proposée ici a deux problèmes - un mineur, l’autre plus sérieux. On attribuye généralement quatre concerti pour violon à Bruch : trois numérotés et sa fantaisie écossaise pour violon et orchestre qui suit la formule usuelle d’un concerto hormis une courte introduction. J’ai ajouté ici son double concerto pour alto, clarinette et orchestre mais j’ai omis des pièces concertantes (il y en a une dizaine pour violon, alto ou violoncelle) et un concerto pour deux pianos.

    Concerto pour violon No.1 en sol mineur, Op.26 [Feuilles # 38 & 207]
    Concerto pour violon No.2 en ré mineur, Op.44 [Feuille # 289]
    Fantaisie écossaise, Op.46 [Feuille # 290]
    Concerto pour violon No.3 en ré mineur, Op.58 [Feuille # 291]
    Concerto pour Clarinette, alto, et orchestre en mi mineur, Op. 88 [Feuille # 207]

    Feuille de Route # 289 – Pablo de Sarasate (1844-1908)

    Comme Lalo, Wieniawski et Saint-Saëns, Max Bruch compose pour Sarasate; Le Concerto pour violon n ° 2 en ré mineur de Bruch a été composé vers 1878, dédiée et créée à Londres par Sarasate avec Bruch au pupitre, en Novembre 1878. Moins fréquemment entendu que son premier concerto, Bruch lui-même considérait ce concerto comme à tout le moins tout aussi bon que son premier. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route # 290 - Bruch, Wieniawski, Michael Rabin, Sir Adrian Boult ‎– Scottish Fantasy / Concerto #1

    Le disque proposé ici est un vieux MONO réédité maintes fois depuis sa parution initial en 1958, le plus récemment dans le cadre d’un écrin de compilation de 1992 marquant le vingtième anniversaire du décès du violoiniste Michael Rabin. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route # 291 – James Ehnes

    Le Bruch retenu pour ce dernier volet est le troisième concerto. Un peu comme le second, profite des conseils de Joseph Joachim, un collaborateur de Bruch et l’éminent violoniste de sa génération (associé au concerto de Brahms, entre autres). Comme le deuxième concerto, Joachim et Sarasate en feront l’éloge, mais le public restera amouraché du premier et il sera ainsi lui aussi négligé et peu joué en public ou sur disque. [Lire notre réflexion]

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    Les poèmes Symphoniques de Richard Strauss

    Un peu comme les collections précédentes, la copllection Strauss proposée ici a un intrus et omet au moins une œuvre. L’omission est Aus Italien, sûrement une œuvre symphonique du réoertoire Strauss quoiqu’on pourrait débattre s’il s’agît d’un poème symphonique (à la Don Juan) ou d’une fantaisie basée sur des mélodies italiennes (comme la fantaisie écossaise de Bruch). L’intrus est Don Quichotte – que je considère plus comme une œuvre concertante, m,ais elle sous-entend l’idée d’un poème symphonique. Qu’importe; ceci demeure un joli palmarès!

    Don Juan, Op.20, TrV156 [Feuille # 29]
    Macbeth, Op.23, TrV163 [Feuille # 292]
    Tod und Verklärung, Op.24, TrV158 [Feuille # 293]
    Till Eulenspiegels lustige Streiche, Op.28, Trv171 [Feuille # 29]
    Also sprach Zarathustra, Op.30, TrV176 [Feuille # 292]
    Don Quixote, Op.35, TrV184 [Feuille # 294]
    Ein Heldenleben, Op.40, TrV190 [Feuille # 202]
    Sinfonia domestica, Op.53, TrV209 [Guide # 295]
    Eine Alpensinfonie, Op.64, TrV233 [Feuille # 296]



    Feuille de Route # 292 – Encore plus – Richard Strauss (1864-1949)

    Macbeth est le premier des poèmes symphoniques composés par Strauss et a la distinction d’avoir été le sujet de maintes révisions. Ceci nous révèle un des dilemmes de Strauss en début de carrière – la réconciliation entre « la forme » et un genre compositionnel qui raconte « une histoire ». L’autre poème symphonique, Ainsi Parla Zarathoustra, a ceci en commun avec le premier concerto pour piano de Tchaïkovski : les premières mesures des deux œuvres sont célébrissimes, mais seuls les vrais mélomanes reconnaissent le reste de l’œuvre (qui ne ressemble aucunement à l’introduction). [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route # 293 – Tu me fais mourir

    La dernière plage du montage est le poème symphonique "Mort et Transfiguration", qui se veut l'ultime épisode d'un artiste mourant - et qui voit les grands moments de sa vie de déferler devant lui alors qu'il passe à l'autre monde. Là encore, une musique qui se veut dans l'ensemble spirituelle et paisible, et non pas morbide ou grotesque. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route # 294 – Richard Strauss – Don Quixote Viktor Simon / Gennady Rozhdestvensky

    Bien qu'il soit surtout connu pour le répertoire russe, Rojdestvenski a présenté des œuvres étrangères à son public, y compris la première représentation en Russie de l'opéra A Midsummer Night's Dream de Britten, et le premier cycle complet des symphonies de Ralph Vaughan Williams. Avec l'orchestre soviétique, les symphonies complètes de Chostakovitch, Glazounov et Schnittke - et celles d'Anton Bruckner et Arthur Honegger - pour Melodiya, le label d'enregistrement soviétique pour lequel il est membre de son écurie d’artistes. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route # 295 – Richard Strauss: Concerto pour violon; Sinfonia Domestica

    La Sinfonia Domestica raconte une journée dans le domicile du compositeur, a ses moment joviaux quoique plus restreinte dans son effusion orchestrale que son autre poème symphonique autobiographique, EIn Heldenleben. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route # 296 – Richard Strauss - Berliner Philharmoniker · Herbert von Karajan ‎– Eine Alpensinfonie

    Cette Symphonie alpestre reste très descriptive dépeignant onze heures (du lever du jour à la tombée de la nuit suivante) passées à gravir une montagne. L’exécution commande environ 115 musiciens, y compris l'opérateur d’éoliennes et de machines à tonnerre. Parmi les autres caractéristiques, citons une section de vents élargie, un grand groupe de cuivres, comprenant 12 cors hors- scène, 2 harpes et une phalange de 64 cordes. [Lire notre réflexion]

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    Les ballets d’Igor Stravinski

    Certains titres manquent à l’appel dans cette collection (Noces, Jeu de Cartes, Scènes de ballet…)– quoique les ballets plus connus sont en évidence. Notons que dans certains cas, le ballet est proposé intéralement, alors qu’ailleurs he n’ai qu’une suite. Aussi, les versions sont parfois originales, ou révisées.

    L'oiseau de feu (version originale, 1910) [Feuille # 297]
    (*) L'oiseau de feu (version révisée de 1945) [Feuille # 239]
    Le sacre du printemps (version originale, 1913) [Feuille # 58]
    Pétrouchka (version révisée, 1947) [Feuille # 240]
    (*) Pulcinella (1920) [Feuille # 239]
    Apollon Musagète (1928) [Feuille # 298]
    (*) Le baiser de la fée (“Divertimento”, 1934 rev. 1949) [Feuille # 239]
    Agon (1953-54) [Feuille # 298]
    (*) Suite


    Feuille de Route # 297 – Joyeux Anniversaire Igor Stravinsky

    L'intégrale du ballet l'Oiseau de Feu dans sa version originale est une pièce fétiche pour Stravinski, étant la première qu'il dirigea en public. La performance est captée avec la technologie stéréo de l'époque, mais reste une interprétation mémorable. [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route # 298 – Stravinski & Balanchine

    Bien que Stravinski n'ait écrit que quatre ballets à l'intention de George Balanchine, les deux artistes ont entretenu une relation de travail longue et fructueuse. Jeune apprenti à l'école de ballet du théâtre impérial de St-Pétersbourg, Georgi Balanchivadze fut immédiatement attiré par la musique vibrante de Stravinski. Au moment de son décès en 1983, il avait chorégraphié plusieurs des œuvres les plus importantes du compositeur. La puissante impulsion de la musique de Stravinski s'écoula sans relâche, implorant d'être placée dans un mouvement physique, d'être visualisée, d'être dansée. Même à travers ses moments de silence, Stravinski charge sa musique d'une électricité qui secoue si puissamment sa continuité. Quelle que soit la pièce, le genre, l'instrumentation, le chorégraphe a déclaré que «chaque mesure écrite par Eagerfeodorovitch est bonne pour la danse». [Lire notre réflexion]

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    L’œuvre pour piano et orchestre de George Gershwin

    La musique « sérieuse » de Gershwin compte une demi-douzaine d’œuvres d’envergure symphonique, et la majorité sont pour piano avec orchestre. Si je scriute cette collection avec un oeuil critique, il manque la version « avec orchestre » de Rialto Ripples, un binbon poiur piano solo que le pianiste canadien William Tritt a endisqué avec Kunzel et ses Cincinnati Pops pour leur écrin « centenaire » de 1998. La suite « Catfish Row » de l’opéra Porgy and Bess a au moins un mouvement avec une présence marquée pour le piano.

    Rhapsody in Blue, (1924) [Feuille # 299]
    Concerto pour piano en fa majeur (1925) [Feuille # 118]
    Second Rhapsody ('Rhapsody in Rivets') (1931) [Feuille # 300]
    Variations 'I Got Rhythm' (1934) [Feuille # 80]

    Feuille de Route # 299 – In Memoriam: George Gershwin

    En plus d’enregistrements en studio, Gershwin signera un bon nombre de prestations pour des facteurs de rouleaux pour piano mécanique. Un de ces rouleaux, qui date de 1925, fut l’objet d’une expérience sur disque de la part de Michael Tilson Thomas qui dirige un ensemble de pigistes (“Columbia Jazz Band”) dans une performance de la célèbre Rhapsody in Blue avec le rouleau frappé par Gershwin agissant comme soliste. A noter le temps d’exécution de 13 minutes et quelques, comparativement aux 18 minutes habituelles – M. Gershwin joue toutes les notes, je peux vous l’affirmer. Quel train d’enfer! [Lire notre réflexion]

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    Feuille de Route # 300 – Une Seconde ou deux

    La Second Rhapsody de Gershwin (moins populaire que sa pièce fétiche, Rhapsody in Blue) a un caractère Hollywoodien, et se veut plus impressionniste (avec son évocation des gratte-ciels New-Yorkais) qu'une étude du jazz ou du Blues. [Lire notre réflexion]

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