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Discussion: Playlist du mois de novembre 2017

  1. #1
    - Avatar de mah70
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    Playlist du mois de novembre 2017

    Bonjour.
    • Goldmark: Symphonie "Noces paysannes" Op.26 - Royal Philharmonic Orchestra, sir Thomas Beecham (1952)
    • Sarasate: Danses espagnoles pour violon et piano (Malagueña et Habanera Op.21, Romanza Andaluza et Jota Navarra Op.22, Playera et Zapateado Op.23, Danzas españolas en la mineur et en ut majeur Op.26) - Ruggiero Ricci, Louis Persinger (1954)
    • Sarasate: Caprice basque Op.24; Introduction et Tarentelle Op.43; Airs bohémiens Op.20 N°1 - Ruggiero Ricci, Louis Persinger (1954)
    • Haydn: Symphonie N°85 "La Reine" - Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire, Arthur Goldschmidt (1951)
    • Haydn: Symphonie N°45 "Les adieux" - Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire, Arthur Goldschmidt (1951)
    • Bartok: Concerto pour alto et orchestre Sz.120 - Jaroslav Karlovsky, Orchestre Philharmonique Tchèque, Karel Ancerl (1961)
    • Ravel: Valses nobles et sentimentales - Sviatoslav Richter, piano (1965)
    • Ravel: Miroirs - Sviatoslav Richter, piano (1965)
    • Schumann: Concerto pour violoncelle et orchestre Op.129 - Mstislav Rostropovitch, Orchestre Symphonique de la Philharmonie d'Etat de Léningrad, Guennadi Rojdestvensky (1962)
    • Tchaikovsky: Variations sur un thème rococo pour violoncelle et orchestre Op.33 - Mstislav Rostropovitch, Orchestre Symphonique de la Philharmonie d'Etat de Léningrad, Guennadi Rojdestvensky (1962)
    • Scarlatti: Sonates pour clavecin K.15, 162, 517, 282, 191, 532, 212 et 355 - Luciano Sgrizzi (1964)
    • Scarlatti: Sonates pour clavecin K.227, 146, 515, 290, 445, 184, 307 et 475 - Luciano Sgrizzi (1964)
    • Berlioz: La mort de Cléopâtre, scène lyrique - Jennie Tourel, mezzo-Soprano; Orchestre Philharmonique de New York, Leonard Bernstein (1961)
    • Oskar Lindberg: Leksandssvit (Suite de Leksand) - Orchestre Philarmonique de Stockholm, Nils Grevillius (1964)
    • Récital Luigi Ferdinando Tagliavini à l'orgue Serassi de Pisogne (1963)
      • Trabaci: Toccata IV; Canto firmo du 2e ton; Consonanze stravaganti - Merula: Capriccio cromatico; Canzone en do; Intonazione cromatica de 4e ton - Frescobaldi: Toccata col contrabasso ovvero pedale; Canzona N°1
      • Rossi: Toccata N°3; Toccata en ut - Pasquini: Introduzione e pastorale - Scarlatti: Sonates pour clavier K.288 et K.328 - Zipoli: Offertorio en do majeur; Elevazione en fa majeur; Pastorale en do majeur
    • Taneiev: L'Orestie, opéra en trois actes d'après Eschyle - Victor Tchemobayev (Agamemnon), Lydia Galouchkina (Clytemnestre), Anatoly Bokov (Egiste), Nelli Tkatchenko (Cassandre), Tamara Chimko (Electre), Ivan Doubrovine (Oreste), Choeurs et Orchestre du Théâtre d'Opéra et de Ballet d'Etat Biélorusse, Tatiana Kolomitseva (1965)





    Bonne écoute,
    La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute. (Pierre Desproges)

  2. #2
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    Bonjour.

    Les deux symphonies de Haydn de ce mois-ci proviennent de disques prêtés par co2monamour. Qu'il trouve ici l'expression de mes remerciements .

    Autrement, il y a peu à dire sur la playlist, sinon pour indiquer un petit changement dans sa logique de programmation. Habituellement, je glisse les raretés en juillet et en août, au moment où les membres sont censés partir en vacances. A la réflexion, cette idée n'est pas si bonne : les choses les moins fréquentes sont donc en ligne quand le forum est le moins fréquenté. Même si elles sont généralement reversées dans la Bibliothèque Musicale, cette organisation n'est pas géniale pour permettre la découverte de ces oeuvres . J'ai donc décidé d'inverser la tendance: l'été, propice au dolce far niente et à la récupération dans des chaleurs diverses sera plutôt du genre "révisions nos classiques" histoire de ne pas se fatiguer le cervelet outre mesure dans la canicule, et je vous glisserai des choses pas trop fréquentes tout au long de l'année. D'où la présence en novembre de choses aussi peu fréquentes que la suite d'Oskar Lindberg ou l'opéra de Taneiev.

    mah70
    La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute. (Pierre Desproges)

  3. #3
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    Si cela peut servir :

    L’Orestie

    Agamemnon, roi d’Argos – basse
    Clytemnestre, son épouse – alto
    Egisthe, cousin d’Agamemnon, puis concubin de Clytemnestre – baryton
    Electre, fille d’Agamemnon et Clytemnestre - soprano
    Oreste, fils d’Agamemnon et Clytemnestre, frère d’Electre – ténor
    Cassandre, fille de Priam roi de Troie et d’Hécube son épouse, prisonnière d’Agamemnon - soprano
    Un Veilleur – basse
    Un Esclave – basse
    Apollon Loxias (L'Oblique)– baryton
    Pallas Athéna – soprano
    Un Aréopagite – basse
    Un Choryphée – basse
    Le Peuple, Servantes de Clytemnestre, Guerriers, Prisonniers, Gardes du Corps, les Erinnyes, les Aréopagites, participants des Panathénées


    I - "Agamemnon"
    Introduction
    1° tableau :
    Sc. 1 : le Veilleur
    Sc. 2 : Cheur des femmes, Clytemnestre
    Sc. 3 : Clytemnestre, Choeur ddu Peuple
    Sc. 4 : Récite d’Egisthe , Duo
    2° tableau :
    Sc. 1 : Marche et choeur
    Sc. 2 : Agamemnon et Chœur des Guerriers
    Sc. 3 : Clytemnestre et Agamemnon
    Sc. 4 : Clytemnestre, Cassandre et Choeur
    Sc. 5 : Clytemnestre et Choeur
    Sc 6 : Finale : Egisthe, Clytemnestre, Gardes du Corps, le Peuple

    II – Les Choéphores
    1° tableau :
    Sc. 1 : Récitatif et arioso de Clytemnestre
    Sc. 2 : le Spectre d’Agamemnon, Clytemnestre, Choeur des Femmes
    Sc. 3 : récitatif et duo : Clytemnestre, Electre, Chœur des Femmes
    2° tableau :
    Sc. 1 : Oreste
    Sc. 2 : Oreste, Chœur des Femmes
    Sc. 3 : Electre, Chœur des Femmes
    Sc. 4 : Electre, Oreste, Chœur des Femmes
    3° tableau :
    Sc. 1 : Oreste, un Esclave
    Sc. 2 : quatuor : Electre, Clytemnestre, Oreste, Egisthe
    Sc. 3 : Clytemnestre, un Esclave
    Sc. 4 : Clytemnestre, Oreste
    Sc. 5 : Oreste, Choeur

    III – Les Euménides
    1° tableau :
    Sc. 1 : entracte- scène : Oreste, les Erinnyes (Furies)
    2° tableau :
    Entracte
    Sc.1 : Oreste, les Erinnyes, Apollon
    3° tableau :
    Sc. 1 : entracte, Chœur des Athéniens
    Sc. 2 : Oreste, Choeur
    Sc. 3 : Procesion des Aréopagites
    Sc. 4 : Oreste, un Aréopagite
    Sc. 5 : finale - Apparition d’Athéna : Athenea, Oreste, les Aréopagites, le Peuple


    Plus de détails ici


    Pour qui aimerait se plonger ou replonger dans Eschyle :

    Agamemnon : ici

    Les Choéphores : ici

    Les Euménides : ici

    Il existe une traduction du livret d’Alexeï Alexeïevitch Wenkstern par Michel Delines (1851-1914), je n’ai pas réussi à la trouver.
    Pour qui lirait le russe, l’original ici

    On peut trouver une traduction française dans le coffret de cet enregistrement, édité par Melodiya - pour les amateurs, dispo pour moins de 20 € en passant par Amazon :




  4. #4
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    Citation Envoyé par mah70 Voir le message
    Récital Luigi Ferdinando Tagliavini à l'orgue Serassi de Pisogne (1963)
    Pisogne est une localité de 8 000 habitants située tout au nord du lac d’Iseo, province de Brescia, en Lombardie.
    Il y a plusieurs églises, dont la paroissiale Sta Maria Assunta, du XVIII° s., qui contient l’orgue Serassi joué par Luigi-Ferdinando Tagliavini.





    L’instrument est comme très souvent en Italie situé dans le chœur, en tribune, côté évangile (i.e. à gauche en faisant face à l’autel, en ayant la nef dans le dos). Côté épître se voit un autre buffet provenant de l’ancienne église piévane de Sta Maria della Neve et qui a autrefois contenu un orgue Antegnati.



    Construit en 1856 par l’atelier des Frères Serassi. Célèbre dynastie d’organiers originaire de la région de Côme, la famille Serassi s’installe à Bergame en 1720 et y commence son activité qui connaîtra son apogée dans la 1° moitié du XIX° s., construisant des instruments dans toute l’Italie et la Corse devenue française (Ste Marie, Bastia, 1845). L’activité prendra fin en 1894, la fabrique est cédée à l’atelier bergamasque Locatelli, fondée par un élève des Serassi ; cette fabrique fermera à son tour en 1917.

    L’orgue est resté quasiment inaltéré et se compose comme suit :

    Echo
    58 notes (Do1-La5)
    Principale B.
    Principale S.
    Ottava B.
    Ottava S.
    Quintadecima
    Decimanona
    Vigesimaseconda
    Vigesimasesta e Nona
    Viola B.
    Flutta a Camino S.
    Violetta S.
    Voce Flebile S.
    Arpone B.
    Violoncello S.
    Corno Bassetto 8' B.
    Oboe S.

    Grand Orgue (58 notes, Do1-La5) et Pédale (24 notes, Do1-Si2)
    Campanelli
    Corni Dolci S.
    Cornetto I° S.
    Cornetto II° S.
    Fagotto B.
    Tromba S.
    Clarone B.
    Corno Inglese S.
    Violoncello B.
    Violoncello S.
    Violone B.
    Viola B.
    Flauto Reale
    Flauto in VIII°
    Flagioletto B.
    Ottavino S.
    Voce Umana
    Voce Umana 4'
    Violone
    Bombarde
    Tromboni
    Principale 16' B.
    Principale 16' S.
    Principale 8' B.
    Principale 8' S.
    Principale 8' II° B.
    Principale 8' II° S.
    Ottava 4' B.
    Ottava 4' S.
    Ottava 4' II°
    Duodecima
    Quintadecima
    Quintadecima II°
    Decimanona
    Decimanona II°
    Vigesimaseconda
    Vigesimasesta e Nona
    Trigesimaterza e Sesta
    Quadrigesima e Terza
    Contrabbassi e Ottave
    Bassi Armonici
    Timballi

    Accessoires
    Banda Turca
    Combinazione Libera alla Lombarda
    Combinazione Libera alla Lombarda II°
    Tiraripieno
    Rollante
    Fagotto
    Corno Inglese
    Tromba
    Ottavino
    Terzamano
    Gelosie
    Gelosie II°
    Ance

    Accouplement clavier/pédale
    Accouplement claviers



    Luigi-Ferdinando Tagliavini, né en 1929, mort en juillet dernier, est l’une des grande figures européennes du retour aux « HIP ». Il avait constitué une fabuleuse collection d’instruments, dont a hérité sa ville de Bologne : ici
    Sa notice sur fr.wiki n’est pas très étendue ici, elle l’est à peine plus sur it.wiki ici ou ici
    Dernière modification par The Fierce Rabbit ; 02/11/2017 à 20h02.

  5. #5
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    au premiers accords je me suis dit que les Valses nobles et sentimentales allaient être inaudibles, tellement je me serais cru dans un aquarium.


    Et puis... magique!
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  6. #6
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    Citation Envoyé par lebewohl Voir le message
    au premiers accords je me suis dit que les Valses nobles et sentimentales allaient être inaudibles, tellement je me serais cru dans un aquarium.
    J'avoue n'avoir jamais entendu de musique dans un aquarium, je ne sais pas quel effet ça donne ... Il faudra que j'essaie, mais il faut du matos !

  7. #7
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    Il suffit de demander

    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  8. #8
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    Ah mais ça, ça vaut pas ! C'est descriptif de l'aquarium quand on le voit. Moi je veux entendre de la musique qu'on entend quand elle est jouée DANS l'aquarium et qu'on se trouve aussi dedans !
    Y'a pas encore eu un farfelu pour entreprendre ça à Cinéaqua ?

  9. #9
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    mais il me semble avoir entendu un reportage à cet effet, justement! pas à CIneaque, whatever that is, mais quelque part
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  10. #10
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    Cinéaqua, c'est le nom "moderne" de l'Aquarium de Paris ça, ça faisait très vieux jeu (et c'est un plouc provincial qui doit préciser ça !! )

  11. #11
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    Aparça, c'est vrai que la prise de son des valses nobles est mauvaise. Je suis en train d'écouter "Miroirs". Je ne sais pas si l'enregistrement est de la même date, mais il est nettement meilleur. Quant à l'interprétation, elle est superlative. Je me demande si ce n'est pas la meilleure version que j'aie jamais entendue. Merci, mah !

    Musicalement,
    l'obsédé des incunables

  12. #12
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    Citation Envoyé par co2monamour Voir le message
    Je suis en train d'écouter "Miroirs". Je ne sais pas si l'enregistrement est de la même date, mais il est nettement meilleur. Quant à l'interprétation, elle est superlative. Je me demande si ce n'est pas la meilleure version que j'aie jamais entendue. Merci, mah !

    Musicalement,
    l'obsédé des incunables
    Eh ben ça, c'est l'essentiel - n'est-il pas?
    Les aspects strictement techniques ne sont pas sans quelque importance. Mais ce qui est rassurant, c'est à quel point ils peuvent devenir très, très secondaires (voire tertiaires ou quaternaires ) comparés à la puissance émotionnelle que délivrent les interprétations.
    Et c'est heureux.

  13. #13
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    je ne peux qu'approuver les deux précédents messages.
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  14. #14
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    Le Goldmark est bien charmant ; je ne connaissais pas u tout (en fait je croyais qu'il faisait partie de la bande des compositeurs de musique de film, comme Korngold, c'est dire). Schumann par Rostro et Rojdestvensy c'est bien beau aussi.


    En revanche, en jetant juste une oreille sur l'instrument qu'utilise Sgrizzi, je comprends pourquoi j'ai cru si longtemps que je ne tolérais absolument rien au clavecin, sauf Poulenc... J'ai trouvé ce son absolument affreux, je n'ai pas écouté une seule sonate en entier (j'en ai testé plusieurs pour voir si d'autres registres étaient mieux, mais je n'ai rien trouvé...)
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  15. #15
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    Citation Envoyé par lebewohl Voir le message
    Le Goldmark est bien charmant ; je ne connaissais pas du tout (en fait je croyais qu'il faisait partie de la bande des compositeurs de musique de film, comme Korngold, c'est dire).
    Compte tenu de ses dates de naissance et de décès, c'était peu probable
    18 Mai 1830, Keszthely (Hongrie) - 2 Janvier 1915, Vienne (Autriche)

    Cette version de la symphonie No.1 "Rustic Wedding" a été rééditée
    Haendel & Goldmark
    Sony Classical SMK87780
    Royal Philharmonic Orchestra
    Sir Thomas Beecham
    Release Date : 11/05/2002

    En complément Il pastor fido, HWV 8a : Suite de Haendel

    C'est probablement l'oeuvre la plus connue et la plus enregistrée de Karl Goldmark - J'en connais une dizaine de versions dont Abravanel (Vanguard) et Bernstein (Sony) - avec son superbe Concerto pour violon (Heifetz, Gimpel, Milstein, Ricci, ...)

    Il a aussi écrit 7 opéras dont la remarquable "Reine de Saba" par Ádám Fischer (Hungaroton)



    Le compositeur américain Rubin Goldmark était son oncle

    Claude Torres

  16. #16
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    Pour mémoire, la première musique de film date de 1908.
    Qu'un compositeur mort en 1915 ait pu en écrire n'aurait rien eu d'extraordinaire.

  17. #17
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    certes ; mais ce n'était pas la grande époque hollywoodienne, encore ; je le mettais dans la bande Korngold, Rosza, Steiner (non qu'il faille confondre ces derniers, bien sûr) ; les heures de gloire des films des années 30 et 40, même si la plupart des susnommés et susévoqués auraient préféré composer autre chose ailleurs.
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  18. #18
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    Absolutely. Je faisais réponse 'à la cantonade', à partir d'un autre post.

    Je dirais bien que Goldmark, comme tous les compositeurs magyars contemporains de Liszt - Erkel, Keler, Abranyi, Doppler et al. - a été rejeté dans l'ombre immense du grand Ferenc pour n'en jamais sortir. Sauf peut-être en Hongrie.
    Dernière modification par The Fierce Rabbit ; 29/11/2017 à 12h21.

  19. #19
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    Je n'y connais pas grand chose, mais j'ai l'impression, à entendre ce récital d'orgue, que les orgues italiens ont une sonorité "nationale" aussi caractéristique que les français ou les allemands. Pourtant, d'après ce que notre coforumiste cunicole nous rapporte, c'est un orgue du XIXe, période à laquelle les différences, frappantes aux XVIIe et XVIIIe siècle, me semblaient s'être atténuée. Et puis, mais ça je l'avais déjà constaté in situ (je parle beau, hein?), ils sont aussi un aspect visuel spécifique. Et la disposition "in cornu evnagelii" est très italienne, comme le souligne fort justement notre honorable lapin (attention, il y a un gag dans ces deux derniers mots)
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  20. #20
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    purée... quand on entend la basse que le bolchoï biélorusse a trouvé pour chanter le rôle que j'imagine tout de même mineur du veilleur, on se demande ce qui leur fait ça, aux slaves de l'est : le climat continental? la vodka? le borchtch?
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

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