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Discussion: Ignaz Ladurner

  1. #1
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    juin 2011
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    1 704

    Ignaz Ladurner

    Ignaz Ladurner (1766-1839)


    D'origine autrichienne, il s'installe à Paris en 1788 et y devient un professeur respecté.


    "Peu d’interprètes abordent les grandioses et stupéfiantes Sonates de Boieldieu, de Jean-Louis Adam, d’Ignaz Ladurner ou de Hyacinte Jadin, tous professeurs au Conservatoire de musique et de déclamation de Paris créé sous la Convention en 1795."
    (Notice des éditions Modulation, ici :
    https://www.editionsmodulation.com/n...e-montgeroult/ )


    Sa Sonate II, Op.1 pour piano, violon et violoncelle (1793) me semble en effet assez grandiose :



    (Ignaz Ladurner (1766-1839) - Sonate II, Op.1 (1793))
    Autor: Ignaz Ladurner (1766-1839) Obra: Sonate II, Op.1 (1793) Intèrprets: Anna Rohregger (pianoforte); Annegret Siedel (violine); Michael Tomasi (cello)


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  2. #2
    - Avatar de mah70
    Date d'inscription
    novembre 2007
    Localisation
    Saint-Julien-Molin-Molette
    Messages
    5 931
    Bonsoir.


    Le plus curieux dans cette affaire est cette alternance continuelle entre un style totalement standard pour l'époque et assez galant (même si on est en 1793, on dirait qu'il s'agit d'illustrer Marie-Antoinette et ses moutons à Versailles) et des velléités plus dramatiques. Mais on a aussi l'impression que le compositeur, effrayé d'être aussi audacieux, revient bien vite à ses recettes connues et mille fois entendues pour être charmant et sautillant. De même, le début du mouvement lent (n'en manquerait-il pas un petit bout?) promet pas mal avec son atmosphère sombre mais ça ne dure. Et, vu le côté passe-partout des thèmes, observer la reprise est très dommageable dans le 1er mouvement qui s'étend presque sur un quart d'heure là où la moitié aurait suffi. Cela dit, c'est un opus 1 composé à 27 ans, il faudrait voir si le compositeur est resté bloqué à son style Haydn au petit pied ou s'il a évolué avec le temps.

    En gros, la musique du père est un peu comme la peinture du fiston: c'est bien fait, il y a de jolis effets (bel effet de ciel dans la peinture) mais à quoi bon?


    La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute. (Pierre Desproges)

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