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Discussion: Playlist des mois de janvier et février 2021

  1. #1
    - Avatar de mah70
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    Playlist des mois de janvier et février 2021

    Bonjour.

    Comme chaque mois de janvier, nous rendons hommage aux compositeurs et aux interprètes décédés il y a cinquante ans échus, donc cette année en 1970. Leur nom apparaît en rouge dans la liste ci-dessous.
    Pour des raisons exclusivement techniques, liées aux travaux de maintenance du forum (qui ne sont pas terminés), nous vous proposons cette fois, à titre exceptionnel, une « double-playlist », par ailleurs deux fois plus « longue » que d'habitude, couvrant les mois de janvier et de février.

    • Johann Strauss II: Le beau Danube bleu, valse Op.314; Johann II et Joseph Strauss: Pizzicato-Polka; Joseph Strauss: Délires, valse Op.212; Johann Strauss II: Voix du printemps, valse Op.410; Joseph Strauss: Hirondelles de villages, valse Op.164; Johann Strauss II: Perpetuum Mobile Op.257 - Orchestre de Cleveland, George Szell (1962)

    • Boccherini: Quintette pour flûte et cordes G.424*; Sextuor à cordes Op.23 n°1 G.454 - *Richard Adeney, flûte; London Baroque Ensemble, Karl Haas (1951)

    • Gerhard: Danses du ballet "Don Quichotte" - BBC Symphony Orchestra, Antal Dorati (1965)

    • Gerhard: Symphonie N°1 - BBC Symphony Orchestra, Antal Dorati (1965)

    • Verdi: Messa da Requiem - Zinka Milanov, soprano; Kerstin Thorborg, mezzo; Helge Rosvaenge, ténor; Nicola Moscona, basse; BBC Symphony Orchestra & Chorus, Arturo Toscanini (1938)

    • Schubert: Symphonie N°5 D.485 - Orchestre Symphonique de la Philharmonie "George Enescu", sir John Barbirolli (1961)

    • Beethoven: Concerto pour piano N°5 Op.73 "Empereur" - Guiomar Novaes, Orchestre Symphonique de Bamberg, Jonel Perlea (1961)

    • Ravel: Histoires naturelles, extraits (Le paon, Le grillon, Le martin-pêcheur) - Jane Bathori, mezzo-soprano et piano; Glinka: Ne me tente pas - Ivan Kozlovsky, ténor; Antonia Nejdanova, soprano; Nikolai Golovanov, piano; Viktor Koubatsky, violoncelle (date inconnue); Medtner: Sérénade Op.28 n°2, A un rêveur Op.32 n°6, Les corbeaux Op.52 n°2 - Oda Slobodskaya, soprano; Nikolai Medtner, piano (1947) ; Poulver: Chant du "Cantique des cantiques" de Cholom Aleikhem - Nekhama Lifchitzaite (Lifchitz), soprano; Moisseï Feïguine, piano (1959)

    • Alfred Newman dirige ses grandes musiques de films (Capitaine de Castille: Conquest, Catana; David et Bethsabée: 23rd Psalm; La tunique: Psalm Sunday, Hallelujah; Anastasia: Thème; L'ouragan: The moon of Manakoora; Mon séducteur de père: Thème) - The Hollywood Orchestra, Alfred Newman (1958-1962)

    • Carena: I misteri dell' Adige - Adalbert Lutter und seines grosses Orchester (vers 1969)

    • Bath: Cornish Rhapsody, du film "Love Story" - (Marjan) Rawicz et (Walter) Landauer, pianos; Mantovani et son orchestre (1958)

    • Lara (Orchestration: Dargon): Granada - The Hollywood Bowl Symphony Orchestra, Carmen Dragon (1956)

    • Szymanowski: Préludes Op.1 - Maria Youdina, piano (1956)

    • Szymanowski: Variations Op.3 - Maria Youdina, piano (1956)

    • Bach: Cantate BWV 206 "Schleicht, spielende Wellen, und murmelt gelinde!" - Irmgard Jacobeit, soprano; Wilhelmine Matthès, contralto; Tom Brand, ténor; Jacques Villisech, basse; Gustav Leonhardt, clavecin; Choeur Monteverdi de Hambourg, Orchestre de chambre d'Amsterdam, André Rieu (1962)

    • Mozart: Concerto pour clarinette et orchestre K.622 - François Etienne, Orchestre Hewitt, Maurice Hewitt (1954)

    • Mozart: Quintette pour clarinette et quatuor à cordes K.581 - François Etienne, Quatuor Vegh (1954)

    • Mouradeli: Symphonie N°1 " à S. M. Kirov" - Orchestre d'Etat de l'URSS, Konstantin Ivanov (1963)

    • Lübeck: Prélude en Fugue en mi majeur; Bruhns: Prélude en mi mineur; Böhm: Prélude et Fugue en ut mineur; Weckmann: Fantaisie en ré mineur - Robert Köbler aux orgues Sellwagen de la Marienkirche de Stralsund (1965)

    • Buxtehude: Préludes de choral "Nun bitten wir den heiligen Geist" et "Komm, heiliger Geist, Herre Gott", Passacaille en ré mineur, Prélude et Fugue en mi majeur, Prélude en fa dièse mineur - Robert Köbler aux orgues Sellwagen de la Marienkirche de Stralsund (1965)

    • Fauré: Romance Op.69; Nocturne de Schylock - Pierre Fournier, violoncelle; Tasso Janopoulo, piano (1943)

    • Palestrina: Messe "Assumpta est Maria", Magnificat, Stabat Mater - Chorale Dessof, Paul Boepple (1957)

    • Novak: De profundis Op.67 - Orchestre Philharmonique d'Etat de Brno, Jaroslav Vogel (1962)

    • Brahms: La belle Maguelone Op.33 - Dietrich Fischer-Dieskau, baryton; Jorg Demus, piano; texte de liaison écrit et dit par Claude Rostand (1957)

    • Auber: Fra Diavolo, ouverture; Les diamants de la couronne, ouverture - Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire, Albert Wolff (1954)

    • Auber: Le domino noir, ouverture*; La muette de Portici, ouverture; Le cheval de bronze, ouverture - Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire, Albert Wolff (1954 - *1957)

    • Saint-Saëns: Marche héroïque Op.34 - Grand orchestre symphonique, Gustave Cloez (1927)

    • Scriabine: Sonate pour piano N°3 Op.23 - Samson François (1961)

    • Prokofiev: Sonate pour piano N°7 Op.83 - Samson François (1961)

    • Zimmermann: Les soldats - Zoltan Kelemen (Wesener), Edith Gabbry (Marie), Helga Jenckel (Charlotte), Maura Moreira (La mère de Wesener), Claudio Nicolai (Stolzius), Elisabeth Schärtel (La mère de Stolzius), Liane Synek (Comtesse de La Roche), Willi Brokmeier (Le jeune comte), Anton de Ridder (Baron Desportes), Erich Winkelmann (Comte de Spannheim), Albert Weikenmeier (Pirzel), Heiner Horn(Eisenhardt), Gerd Nienstedt (Haudy), Ensemble der Bühnen der Stadt Köln, Orchestre du Gürzenichde Cologne, Michael Gielen (1965)








    Bonne écoute,
    La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute. (Pierre Desproges)

  2. #2
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    La 7e sonate de Prokofiev par Samson François est une merveille! Je connaissais la perfection splendide de Pollini, quelques Russes bien sûr, mais pas ça (c'était de la musique toute récente, à l 'époque, en plus). Magnifique! Plus de rubato, m'a-t-il semblé, dans le 1er mouvement, et un côté un peu tellurique (comme Pétrouchka ou le Sacre par Ancerl comparé à Boulez). Ce ne sont pas des catégories musicologiques, mais comme je ne suis pas musicologue...
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  3. #3
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    Décidément chaque fois que j'entends Maria Youdina je suis conquis... et quel personnage!
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  4. #4
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    Je ne connaissais pas du tout François Etienne ; de toute façon ces deux oeuvres de Mozart sont irrésistibles! Mais je suis frappé par le son de la clarinette, que je trouve un peu hautboïsant, si j'ose dire. Est-ce François Etienne, est-ce la prise de son, est-ce l'école française de l'époque? ou est-ce moi?
    Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance.

    Montaigne

  5. #5
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    Je connais ces enregistrements de F. Etienne depuis très longtemps. Je ne pense pas que sa sonorité représente "l'école française de l'époque". Ses confrères et compatriotes de la même génération, Cahuzac, Delécluse, Lancelot ont des sonorités très différentes de la sienne.


    A part ça, je suis en train d'écouter la 3ème sonate de Scriabine par S. François. C'est très nettement mieux que ce que je craignais (je n'apprécie S. François que rarement). Le mouvement lent, en particulier, est magnifique... mais, dans l'ensemble, je préfère Sofronitsky ou Gilels. Dès que je peux, j'écoute la 7ème sonate de Prokofiev.


    Musicalement,
    l'obsédé des incunables

  6. #6
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    Ah c’est sûr que si l’on ne jure que par le formatage Sofronitsky / Guilels / Richter et quelques autres soviétiques pur fruit pur sucre sortis de la même presse, Samson François n’entre pas dans ce cadre ! Comme dans bien d’autres du reste. Peut-être la différence entre être vraiment et interchangeablement excellents, et être génialement et uniquement sui generis ...
    Bon week-end à tout le monde.
    Dernière modification par The Fierce Rabbit ; 26/02/2021 à 16h03. Motif: Question de cédille

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