En résumé, les points 1 me semblent valables, à partir de 2b, nous partons dans le procès d'intention, ce qui avait déjà été le cas dans un de vos messages sur le fil Arte Masur (celui juste avant que je ferme pour la nuit). Si j'utilisais le même procédé, je dirais ceci: le rapport "logique" (avec chapitres et sous-chapitres) surgit dans le discours pour tenter de mettre en équation ce qui ressort du domaine du ressenti; en l'utilisant, vous voulez prouver que votre argument est mathématique, d'une parfaite logique, donc aussi irréfutable que 2+2=4, et qu'il est impossible d'y répondre.
En quoi le fait de soutenir que Wagner était un pauvre type conduirait-il à refuser à d'autres d'écouter sa musique alors que je ne lis dans les messages de Claude qu'une justification de sa propre attitude? Le rapport "logique" menant de la première partie de la proposition (demander d'admettre que Wagner est un pauvre type) à la seconde (interdire sa musique) tient plus du saut quantique que du bon vieux rapport de cause à effet. <<
Pourquoi ne pas admettre simplement que l'on aime la musique écrite par un salaud. >> ne me semble une faute de goût que dans la mesure où le jugement de valeur d'une personne est donné comme valeur absolue, ce qui est à la base une erreur.
