Il me semble vraiment que, lorsque l'on entend ces deux versions, et merci de les avoir proposées c'est assez parlant

, on est confronté à deux sensibilités. Celle de McCawley est peut-être plus chantante ... mais elle ne me parle guère, et j'irais même jusque dire que ça m'ennuie passablement. Celle de Richter fait davantage ressortir (aux oreilles du simple amateur que je suis ?) l'enchaînement des notes, et par là-même l'unicité de chacune d'entre elles, sans que cela nuise au phrasé de l'expression

Selon moi, la version de Richter rend davantage justice à l'art du Mozart que je connais, et que j'aime
Quant au lied de Wolf, dsl mais je n'ai jamais pu écouter ce compositeur. Ça viendra un jour, peut-être. Je me souviens qu'il y a qqs années j'étais totalement rétif à Britten ...
