Sur la guitare, je découvre seulement la réponse de Lebewohl. La guitare électrique, ça m'a toujours été indifférent. Pour la guitare classique, d'accord avec Lebewohl sur le répertorie (Fernando Sor, Carulli, Paganini même, vraiment rien de bien transcendant).
D'accord aussi avec le féroce lapin sur les connotations sociales de la guitare et du luth, mais pour un instant, je mets de côté mon anticapitalisme viscéral.
Mais aussi la guitare, c'est l'instrument de la facilité : ni chair ni poisson, on le choisit sans savoir pour quelle musique (ou non-musique, car je suis sectaire). Le son est flatteur quand on ne sait pas en jouer ; hélas il ne vaut guère mieux quand on sait : peu de force, peu de nuances. C'est l'un des instruments les moins expressifs.
Le contraire en serait le violon : choix a priori de la musique savante, ingrat et difficile au début et pendant longtemps, mais de la puissance, de l'expression comme on en n'attendrait pas d'un objet si petit.
J'ai deux petits enfants, dont l'un a choisi la guitare et l'autre le violon. Je vous tiens éventuellement au courant : ils sont cousins, le violoniste n'est pas extraordinairement motivé pour le moment, et ne travaille pas assez, ou même pas du tout ; le guitariste n'est pas enthousiaste mais moins découragé. Probablement n'iront-ils pas loin ni l'un ni l'autre. Le violon avait un meilleur son la dernière fois que je l'ai entendu, mais c'était toujours aussi faux![]()





) ; que les pubs actuelles feraient mieux de populariser davantage certains airs orchestraux ; que Presley Elvis fut un génie dans la mesure où il ne fut pas qu'un génie dans son genre mais qu'il transforma toute une époque ; il aime la version live d'Amsterdam de Jacques Brel, les chansons d'Édith Piaf, le Vol du Bourdon, les Quatre Saisons, et la plupart des titres de John Lennon ... il pense que que la musique est un langage universel ...
