+
Page 2 of 2 FirstFirst 1 2
Results 21 to 28 of 28

Thread: Lili Boulanger

  1. #21
    Administrateur
    Join Date
    Oct 2007
    Location
    Jemappes / Valencia
    Posts
    9,138
    Et maintenant ?

  2. #22
    Membre
    Join Date
    Oct 2007
    Location
    Fès
    Posts
    1,250
    Quote Originally Posted by Philippe View Post
    Et maintenant ?
    Et maintenant je suis heureux d'accéder au Patrimoine !

    Merci Philippe !

  3. #23
    Administrateur
    Join Date
    Oct 2007
    Location
    Jemappes / Valencia
    Posts
    9,138
    De rien en fait c'est ma faute, un réglage foireux ...

  4. #24
    Membre
    Join Date
    Apr 2008
    Location
    Lausanne (Suisse)
    Posts
    2,782
    Merci, Philippe , d'avoir rappelé cette discussion (je n'avais pas pensé la regarder avant). En fait, je me suis heurté au même problème que celui qui a fait l'objet des quatre posts précédents ... Mais je me suis débrouillé autrement pour y accéder (fonction "Recherche") .

    Cela dit, le sujet du présent fil me pousse en ce moment à "surfer" sur un domaine un peu élargi, qui pourrait se décrire par l'expression suivante : "Les charmes de la musique française au féminin" (qu'il s'agisse des compositeurs - deux sont des femmes dans le disque ci-dessous, Lili Boulanger et Claude Arrieu -, ou en tout cas de l'inspiration et bien sûr des interprètes).

    Je viens en effet de faire remonter au-dessus de mes piles ce joli disque Calliope paru en 2007, dont le titre me paraît tout à fait dans la "ligne poétique" qu'affectionnaient les soeurs Boulanger .

    Voici ce charmant album, étant précisé que les dames du Choeur Calliope sont toujours accompagnées au piano, sauf dans Trois Rondeaux de Clément Marot [Claude Arrieu] et Messe à trois voix [André Caplet], où elles chantent a capella :




    Jacques

  5. #25
    Membre
    Join Date
    Apr 2008
    Location
    Lausanne (Suisse)
    Posts
    2,782
    Quote Originally Posted by Jacques View Post
    (qu'il s'agisse des compositeurs - deux sont des femmes dans le disque ci-dessous, Lili Boulanger et Claude Arrieu -, ou en tout cas de l'inspiration et bien sûr des interprètes)
    J'ai oublié que Mel [pseudonyme de Mélanie] Bonis (1858-1937) était aussi une femme... Pardon pour cette indélicatesse involontaire !

    J'en profite pour signaler que Claude Arrieu (1903-1990) était quant à elle une cousine lointaine de Germaine Tailleferre.

    Jacques

  6. #26
    Membre
    Join Date
    Apr 2008
    Location
    Lausanne (Suisse)
    Posts
    2,782
    Quote Originally Posted by Jacques View Post
    Difficile d'évoquer Lili Boulanger sans dire et montrer aussi deux ou trois choses concernant son extraordinaire soeur aînée, Nadia, communément appelée "Mademoiselle" ...
    Le documentaire consacré à Nadia Boulanger (pour ses 90 ans) par Bruno Monsaingeon est depuis plusieur mois accessible en entier sur YouTube, ce que je viens de constater.

    Bien qu'assez austère dans sa forme (mais «Mademoiselle» était elle-même ainsi ), ce film, où s'expriment notamment aussi Igor Markevitch, Leonard Bernstein et Émile Naoumoff (son dernier élève, qui n'avait alors qu'une douzaine d'années), mérite à mon avis amplement le détour.

    Je me permets donc de le montrer ci-dessous, en complément du post 15 de ce fil :


    Bruno Monsaingeon - Mademoiselle Nadia Boulanger - YouTube[/URL]


    Jacques

  7. #27
    Membre
    Join Date
    Oct 2007
    Location
    MONTPELLIER
    Posts
    1,518
    Merci Jacques,

    Magnifique document

    Bruno Monsaingeon est lui aussi un grand artsite.

    Claude

  8. #28
    Membre
    Join Date
    Jan 2013
    Location
    Pays de Caux
    Posts
    8
    Passionnant ! Merci pour cette 'pépite' que je ne connaissait pas. Je crois cependant me souvenir avoir vu le passage où l'on voit le jeune Emile Naoumoff expliquer son projet de composition d'après des tableaux de son grand-père dans le cadre de l'émission TV 'Arcana, connaissance de la musique' diffusée dans les 70's. Cet extrait illustrait un numéro consacré au génie ou plutôt à la précocité en musique. Un détracteur avait alors dit en substance que le langage utilisé par ce jeune musicien ne pouvait être que de facture 'classique' et donc sans intérêt. Un avis que je raccorderai au propos de Bertstein très instructif sur la mise à l'écart de 'La Boulangerie', à cette sorte de lutte de pouvoir qu'il y a pu avoir entre disons des 'atonalistes' et des 'tonalistes'...

    Les musiciens sont rarement tendres entre eux, non ?

    &

+
Page 2 of 2 FirstFirst 1 2

     

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts