[On apprécie] la qualité des quators de jeunesse, joués avec une fraîcheur stimulante. L'ensemble tient la route, et quelques partitions dans les opus médians [sont brillament rendues] . . . Les retrouver réunies crée une impression formidable. La vie même parcourt ces oeuvres, enlevées avec une hauteur de vue, une ardeur rythmique et un fini technique inimitables. Tout y semble parfait et royalement équilibré entre la verve qu'y mettront plus tard les instrumentalistes anciens -- et qui est déjà là -- et un classicisme distingué, sans compromis mais toujours coloré, souvent joyeux et, quand il le faut, infiniment profond.