





Comme j'ai annoncé que j'allais évoquer les trois intégrales des mélodies de Fauré que je possède (elles comportent chacune quatre disques), je m'exécute. Mais sans enthousiasme excessif, vu qu'aucune d'elles ne me satisfait vraiment.
1/ La première, d'abord éditée dans un coffret EMI (c'est celui que j'ai dans ma collection) puis ressortie récemment chez Brilliant Classics, se présente ainsi (je montre les deux éditions) :
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Avec deux chanteurs seulement, la soprano Elly Ameling et le baryton Gérard Souzay, c'est la plus ancienne (l'enregistrement est du début des années soixante-dix) et la plus traditionnelle (les oeuvres sont aussi présentées dans un ordre chronologique), mais avec "ce petit rien de préciosité à l'ancienne", essentiellement chez Souzay, qui pourrait indisposer ceux qui abordent un tel répertoire pour la première fois. Je crois tout de même qu'elle reste "incontournable", si j'ose dire, et au prix très modique qui est actuellement le sien on peut la recommander au même titre que l'intégrale Collard s'agissant du piano.
2/ Voici le volume 2 (il y a quatre disques séparés) de la deuxième intégrale, enregistrée pour REM entre 1991 et 1993 :
Comme elle était censée "dépoussiérer" le genre (artistes plus jeunes et plus nombreux, pas de roulements de "r", mélodies réparties selon le poète qui les a inspirées, etc.), j'avais de grands espoirs à son sujet. J'avoue hélas avoir été très déçu, en particulier parce que je perçois chez François Le Roux (qui tient ici "la grosse part" et fut pourtant pendant longtemps, à la scène, un excellent "Pelléas", faisant maintenant aussi un "Golaud" plus qu'honorable), un maniérisme encore bien pire que la - très relative - préciosité de Souzay. C'est dommage, mais je vois mal comment je pourrais recommander cette intégrale, au demeurant assez "fraîchement" reçue par la critique.
3/ Le premier volume de la troisième - et plus récente - intégrale, enregistrée entre 2002 et 2004 pour Hyperion, se présente ainsi :
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Le fait d'avoir été réalisée par une équipe presque exclusivement britannique et, partant, d'être bien trop peu idiomatique en fait un ensemble "tout à fait à part", évidemment... De sorte que je ne crois pas pouvoir la recommander non plus. Cela dit, encore qu'elle soit assez inégale au niveau de l'interprétation (de surcroit, les mélodies sont réparties selon des "thèmes d'inspiration" ingénieusement choisis mais un peu arbitraires, les volumes s'intitulant "Au bord de l'eau", "Un paysage choisi", "Chanson d'amour" et "Dans un parfum de roses"), cette intégrale a été réalisée avec un soin éditorial extrême (ah, ces Anglais!) et a en définitive été bien mieux reçue par la critique que la deuxième, pourtant entièrement française. Et en ce qui me concerne, j'avoue lui trouver un charme certain, bien qu'il me soit difficile de le définir... Il est vrai qu'il me suffit de voir sur une pochette le nom de la soprano Felicity Lott (j'adore sa voix et son style) pour qu'aussitôt je "fonde" (
)... J'attendais aussi au tournant le baryton Stephen Varcoe, que je place au sommet dans Finzi et Vaughan Williams, et je me demandais ce qu'il allait "donner" notamment dans Mirages Op. 113, pour moi l'un des plus beaux cycles du Fauré de la maturité; or, bien que le timbre de sa voix se soit quelque peu terni (ses Finzi ont été enregistrés environ vingt ans plus tôt), j'ai quand même trouvé Varcoe presque parfait dans ce chef-d'oeuvre, tant par le style (musicalité, sens artistique, etc.) que par la diction (je me demande d'ailleurs s'il n'est pas bilingue, tant sa prononciation du français est irréprochable).
Au fait, vous en connaissez beaucoup, vous, des équipes françaises capables en retour d'une réussite aussi honorable dans Finzi ou Vaughan Williams? Il est vrai que les Anglais sont vraiment "très à part", en fait de culture et de répertoire musical
...
Jacques



Pour les mélodies rien n'égale l'anthologie réalisée par Camille Maurane (rééditée chez XCP ou partiellement chez Erato et Universal)



Je suis du même avis.
Vous montrez ainsi quelles sont les limites des intégrales, dont le mérite principal est pour moi surtout d'ordre didactique. Elles permettent de "tout" connaître d'un coup, mais comme elles sont rarement parfaites il faut ensuite chercher s'il n'y a pas mieux ailleurs, quitte à se limiter à certaines des oeuvres qu'on a pu ainsi découvrir et aimer (ce sont d'ailleurs souvent les plus importantes).
Pour prendre, à titre d'exemple, les intégrales consacrées par EMI il y a deux ou trois décennies aux mélodies de Fauré, Debussy, Ravel, Roussel et Poulenc, je me suis évidemment précipité dessus quand je les ai découvertes (je pouvais difficilement faire autrement, vu l'attrait qu'exercent sur moi ces compositeurs), mais j'avoue ne plus les écouter que très rarement, leur préférant de loin diverses anthologies acquises par la suite.
Jacques



Voilà. Après toutes sortes de péripéties (il a d'abord fallu que j'installe les toutes nouvelles versions aussi bien de SM que d'iTunes, puis que je redémarre mon ordinateur à quatre reprises avant que ça daigne fonctionner à peu près correctement
), j'ai ajouté à ma liste huit pièces pour piano de Fauré, toutes tirées de l'intégrale Röling. Il s'agit, dans l'ordre chronologique de composition, de :
1/ Romance sans paroles No 3 en la bémol majeur (1863 - publiée en 1880);
2/ Nocturne No 1 en mi bémol mineur (1875);
3/ Barcarolle No 1 en la mineur (1881);
4/ Nocturne No 6 en ré bémol majeur (1894);
5/ Impromptu No 4 en ré bémol majeur (1906);
6/ Nocturne No 10 en mi mineur (1908);
7/ Barcarolle No 10 en la mineur (1913);
8/ Nocturne No 13 en si mineur (1922).
La dernière pièce est un chef-d'oeuvre absolu. Et Philippe Fauré-Frémiet (fils cadet du compositeur) n'exagérait pas en la qualifiant ainsi : "C'est une oeuvre ardente, qui exige dans sa partie centrale une large déclamation sans hâte, une grandeur d'accent propre à préparer l'incomparable transformation du premier thème." Dès que j'aurai la sublime version qu'en a donnée Yvonne Lefébure à la fin de sa vie (Alfredo a confirmé que son interprétation était incomparable, ce qui m'a incité à la commander sur-le-champ), je l'ajouterai sans doute aussi à ma liste.
A toutes fins utiles, je rappelle que mon "pseudo" sur SM est newhope123. Et mon classement principal suit simplement l'ordre alphabétique des noms des compositeurs.
Jacques



Bonsoir Jacques et merci! Je vous dirai ce que j'en pense dès lundi!
thierry



S'agissant, dans la catégorie musique de chambre, de l'oeuvre pour violon et piano de Fauré, cette dernière a été évoquée mais sans renvoi, sauf erreur, à des versions bien précises.
Je pourrais certes recommander chaleureusement, par exemple, un beau disque que j'ai depuis longtemps, où Arthur Grumiaux interprète avec Paul Crossley les Sonates Op. 13 en la majeur et Op. 108 en mi mineur (un CD Philips où elles sont couplées avec la Sonate de Franck), ou encore d'autres remarquables choses que beaucoup connaissent probablement déjà... Mais vu que des interprètes plus jeunes et/ou moins prestigieux ont aussi "leur mot à dire", et qu'ils sont capables de le faire fort bien également, je signale à toutes fins utiles ce CD de qualité, qui de surcroît ne coûte pas cher du tout (la première image montre l'album comme il était quand je l'ai acheté "à prix moyen", et la seconde sous sa nouvelle forme, disponible "à prix très doux") :
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Alban Beikircher, un artiste allemand né en 1967, n'est sans doute pas "le violoniste du siècle", mais c'est un musicien sensible et de talent, qui semble avoir enregistré auparavant un bon disque Schumann (que je ne connais toutefois pas). Quant à l'accompagnateur, le pianiste écossais Roy Howat, c'est aussi un musicologue réputé, l'un des plus grands spécialistes en Grande-Bretagne de la musique française (il s'est distingué en particulier par son étude approfondie de certains manuscrits de Fauré, Debussy et Ravel), et ce n'est pas par hasard que j'ai mentionné son nom aujourd'hui-même dans un post consacré à un récent disque Debussy (enregistré par une pianiste japonaise).
Autre petit détail, qui ne compte évidemment que pour moi : cette intégrale de la musique pour violon et piano de Fauré a été enregistrée en Suisse, en 2003, au Studio Ernest Ansermet de Genève![]()
...
Jacques


Merci, Jacques, de nous faire profiter de ces enregistrements.
J'ai donc écouté ces oeuvres à plusieurs reprises, c'est très bien joué, bien enregistré, mais je trouve que cela manque un peu de fluidité, surtout dans les premiers opus.
Le jeu de Röling est parfois un peu trop démonstratif ou emphatique pour moi, et son rubato aurait tendance à retarder, ou souligner un peu trop lourdement. Un jeu avec une belle autorité, comme on dit... et chacun d'interpréter ça comme il veut .
Mais je serais curieuse d'en entendre plus, si vous avez l'occasion d'ajouter encore deux ou trois choses...![]()



[... j'ai été absent de chez moi toute la soirée, suis rentré très tard, puis me suis assis à nouveau devant mon ordinateur qui était resté branché ...]
Merci, Chiarina, pour votre avis réfléchi et nuancé. Je dirai qu'en ce qui concerne cette intégrale peu connue, je ne me souviens de critiques qu'en ce qui concerne le disque paru en 1991 et contenant les pièces "tardives" (c'était dans l'une des revues françaises les plus connues - mais je ne me rappelle plus laquelle -, et ces critiques étaient très positives, voire élogieuses). Je ne me souviens en revanche d'aucune critique à la sortie des deux autres disques (que j'ai achetés vu la très bonne impression que j'avais eue à l'écoute du premier, et aussi parce que j'aime assez "tout avoir"), avec successivement les pièces de la "période intermédiaire" (disque sorti en 1996) puis celles de la "première période" (disque sorti en 2000). Et il est fort possible que si des critiques étaient parues (il y en a peut-être eu, mais je ne les ai en tout cas pas vues), elles auraient exprimé des réserves semblables à celles que vous avez faites, qui me paraissent pertinentes
.
Il y a probablement plusieurs manières d'aborder et de "sentir" (ou de "comprendre") le piano de Fauré. Et ce que j'ai surtout voulu exprimer, avec ma présentation enthousiaste de l'intégrale Röling, c'est tout le bien que j'en pensais personnellement au regard des autres intégrales que je possédais (et qui ont évidemment aussi leurs mérites).
A côté de disques isolés (j'aurai bientôt aussi un récital par Yvonne Lefébure recommandé par Alfredo et que j'attends avec impatience), notamment un enregistrement de Vlado Perlemuter et un autre de Kun Woo Paik (certains ayant trouvé que l'enregistrement de ce dernier était sublime et d'autres qu'il n'était d'aucun intérêt, soutenant même que ce pianiste d'origine coréenne "ne comprenait absolument rien à Fauré"), j'ai en plus de l'intégrale Röling celles de Collard, de Hubeau et de Crossley. Or, de ce dernier, certains critiques ont dit, quand son intégrale est sortie il y a longtemps sous forme de disques isolés parus successivement, qu'il avait "complètement raté" ses Fauré (et bien mieux réussi ses Ravel et ses Debussy), puis d'autres, à la réapparition récente de cette même intégrale en un coffret, que Crossley avait fait pour Fauré une travail magnifique et que ce coffret était très recommandable (). La situation, vu ces approches du piano de Fauré donnant lieu à des avis aussi différents et fluctuants, me semble donc particulièrement compliquée
...
Cela dit, deux détails pratiques...
1/ En regardant ma liste de lecture iTunes telle qu'elle est censée être vue par quelqu'un s'y connectant de l'extérieur avec SM (elle est intégralement partagée), il m'a semblé que ce que j'y avais ajouté récemment, soit justement les pièces de Fauré, apparaissait dans le plus complet désordre, alors que tout est soigneusement rangé sur la liste de départ (fichiers renommés en vue du classement, pièces présentées selon les compositeurs, ceux-ci figurant par ordre alphabétique, etc.). Ce problème, auquel j'ai vainement tenté de remédier l'autre jour, m'a même passablement énervé... J'espère donc que ces "bizarreries" disparaîtront, ou en tout cas qu'un ajout de fichiers n'accentuera pas ce désordre (s'il est bien réel).
2/ Merci de me signaler, Chiarina, quelles autres pièces de l'intégrale Röling vous souhaiteriez tester(elle a enregistré tout le piano de Fauré, sauf la version pour piano seul de la Ballade, qui est généralement mieux connue dans sa version avec orchestre).
Cordialement,
Jacques



Bonjour,
En répondant la nuit dernière à Chiarina (c'était vraiment "à des heures impossibles"... et j'ai ensuite dormi jusqu'à midi
), j'ai cité tout à la fin de mon post la Ballade pour piano de Fauré, dans sa version avec orchestre (c'est celle que Debussy évoquait avec humour en 1903). J'en profite donc pour montrer ci-dessous le genre de production que j'aime assez chez Naxos :
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Le seul reproche qu'on pourrait faire à cet album, c'est son minutage un peu chiche. C'est dommage, car ils auraient très bien pu inclure à ce programme, par exemple, la Fantaisie pour piano et orchestre de Debussy, qui est aussi de la seconde moitié du XIXe siècle et a une certaine "dette" envers la Symphonie cévenole de d'Indy. C'eût été "la totale", si j'ose dire...
Sinon, c'est très bien joué (je trouve d'ailleurs que Thiollier est souvent pas mal). Et retrouver ces oeuvres célèbres du piano romantique français réunies sur le même disque présente bien des avantages. Ce sont "de toutes belles pages", comme disait mon père avec un peu d'ironie (), et ça fait "revivre" une époque intéressante
.
Jacques


Oui, peut-être que le jeu de Röling convient mieux aux pièces tardives.
Il faudrait que je réécoute Collard ou Hubeau, et Lefébure que j'ai en vinyle.
Je veux bien écouter d'autres Nocturnes, si vous avez le temps de les transférer, et peu importe si c'est en désordre !
Merci !



Message bien reçu, Chiarina. Je mettrai donc très bientôt quelques autres Nocturnes de Fauré (par Jet Röling) sur ma liste SM, en espérant que cette dernière ne me jouera pas trop de tours. Quand ce sera fait, je placerai un autre message sur ce fil.
A propos du jeu de Röling, je me suis posé la question : il est quand même curieux qu'elle ait enregistré le piano de Fauré en commençant par les oeuvres de la grande maturité... Quand son premier disque est sorti il y a maintenant 17 ans, je ne m'attendais en tout cas pas du tout à ce qu'elle enregistre ensuite le reste du corpus, de surcroît en allant "à reculons". On peut dès lors se demander si le petit label hollandais sous lequel était paru ce premier disque, voyant les excellentes critiques reçues, n'a pas un peu "poussé" la pianiste à réaliser ensuite une intégrale sans se demander si le jeu et la sensibilité personnelle de cette artiste n'étaient pas mieux adaptés aux op. 99 et suivants qu'aux oeuvres antérieures, dont beaucoup réclament une approche plus "légère et souriante" (les style "salon", diront les détracteurs de Fauré)... Mais bon. Ma préférence allant aux oeuvres présentes sur le premier disque, ça ne me pose pas d'insurmontables problèmes.
Je précise à nouveau que je m'empresserai de mettre aussi sur ma liste, dès que j'aurai reçu le CD en question (qui comporte aussi des oeuvres de Dukas), les quelques Nocturnes enregistrés par Yvonne Lefébure. Car s'il est une interprétation qui fait "l'unanimité", c'est bien celle-là.
Jacques



Bonjour.
Je viens d'ajouter à ma liste SM quatre Nocturnes pour piano de Fauré (version Jet Röling) : les Nos 3, 4, 8 et 12.
Vus "de l'extérieur" (= ma liste iTunes vue par le biais de SM), ces ajouts semblent avoir mieux fonctionné que pour les précédentes pièces, que j'ai d'ailleurs supprimées (elles restaient obstinément en désordre, et ça m'énervait trop). Ces quatre pièces sont rangées sous "FAURE (Gabriel) - Piano (II)", en fonction de la colonne "Nom" qui est tout à gauche de la fenêtre iTunes (NB : pour éventuellement remettre les compositeurs dans l'ordre alphabétique, il faut cliquer sur la case bleue au-dessus de cette colonne).
J'en ai profité pour ajouter aussi à ma liste l'Andantino du Trio Op. 120 pour piano, violon et violoncelle, dans la version récente [Chandos] du violoncelliste suisse Christian Poltéra (cet Andantino débute et se termine par l'un des plus beaux thèmes figurant dans musique de chambre de Fauré).
Jacques
Samson François me semble avoir été un remarquable interprète de Fauré, mâle, aristocratique ; j'ai les 2ième et 3ième Impromptus (J.-P. Collard pâtit de la comparaison) et le 3ième Nocturne dans un disque EMI "les Rarissimes de Samson François" ; et on peut écouter sa version du 6ième Nocturne en ouverture de l'émission que vient de lui consacrer Philippe Cassard dans le "Matin des Musiciens" du 1er octobre http://www.radiofrance.fr/francemusi...?e_id=65000044



Merci pour cette information, Compiègnois.
Je suis en train d'écouter l'émission que vous avez signalée, qui débute avec cet enregistrement par Samson François du 6ème Nocturne de Fauré, et ce pianiste est en effet souverain dans cette pièce. Je ne connaissais Samson François qu'au travers de ses enregistrements de Chopin, Ravel et Debussy, tout en sachant qu'il avait aussi interprété Fauré de façon magistrale. Et c'est pour moi une très belle découverte. Une splendide version.
Comme je me suis souvenu qu'en attendant le disque Yvonne Lefébure déjà évoqué j'avais tout de même déjà une pièce de Fauré par elle (c'est un CD joint au DVD "Une leçon de vie"), je vais très bientôt ajouter cette pièce à ma liste SM. Et c'est justement le 6ème Nocturne...
Avec Yvonne Lefébure et Samson François, on est vraiment à de très hauts niveaux.
Jacques



Horowitz aussi était étonnant dans Fauré:
YouTube - Faure Nocturne in B minor



Merci Alfredo.
Etonnant en effet, et très beau à mes oreilles.
Je suis d'autant plus surpris que, n'étant pas un inconditionnel d'Horowitz (de sorte que je suis loin de connaître tout ce qu'a fait ce pianiste "de légende"), je ne l'attendais pas dans un tel répertoire.
Jacques



Il ne faut pas oublier que Horowitz était un immense interprète des pièces les plus secrètes de Schumann, et pas seulement un virtuose de cirque.


Et la partie d'alto du mouvement lent du Deuxième Quatuor avec piano ?
Sublime aussi ! d'ailleurs toute l'oeuvre l'est, même si elle est assez hermétique parfois au premier abord...
Alain
PS. Je ne trouve pas Lefébure meilleure que Perlemuter dans le 13e. Différents, ils sont, sans aucun doute. Lefébure plus sanguine. Perlemuter plus désenchanté...
PS 2: de mémoire, dans le Cinquième Impromtpu, Horowitz fait de mégas fautes de lecture : toute une partie de clef de sol jouée en clef de fa ! Faut dire que ça s'entend pas trop...



Dans les sonates pour violoncelle et piano, vous préférez qui, Alain?
Peter Bruns? Tortellier? D'autres?....