+
Page 2 of 8 FirstFirst 1 2 3 4 ... LastLast
Results 21 to 40 of 158

Thread: Johannes Chrysostom Wolfgang Gotlieb Mozart

  1. #21
    Exclu
    Join Date
    Oct 2007
    Posts
    525
    15 euros pour des versions de référence. C'est une affaire. J'ai des réserves sur le cosi de Boehm car, dans cette version, la partition est abominablement charcutée mais, vu le prix on ne peut pas tout avoir

  2. #22
    Membre
    Join Date
    Oct 2007
    Location
    Paris
    Posts
    5,974
    Antonin, pour le mqoed, normalement dans un fichier image ou pdf dans le menu "fichier" vous avez "capturer" pour créer un nouveau fichier image juste en sélectionnant.

  3. #23
    Membre
    Join Date
    Apr 2008
    Location
    Lausanne (Suisse)
    Posts
    2,782
    Euh... pardon de troubler à nouveau d'aussi doctes entretiens .

    Mais puisqu'il a été question d'un coffret de quatre opéras, je montre ci-dessous une petite chose que j'ai dans le genre :



    Mais rassurez-vous, j'ai de ces opéras d'autres versions bien plus conformes à ce qu'il sied de connaître, avec quelques très grands noms. Inutile, par conséquent, de tomber sur ce coffret à bras raccourcis ().

    Je voulais en fait seulement avoir aussi une version "sur instruments d'époque" de certains des grands opéras de Mozart . Comme j'ai notamment aussi une intégrale "sur instruments d'époque" (donc avec pianoforte) de ses Concertos pour piano et orchestre.

    Jacques

  4. #24
    Exclu
    Join Date
    Oct 2007
    Posts
    525
    La flute est plutôt réussie, les autres, c'est moins convaincant

  5. #25
    Membre
    Join Date
    Apr 2008
    Location
    Lausanne (Suisse)
    Posts
    2,782
    Quote Originally Posted by Theo B View Post
    je ne connais pas Schiff.
    Moi si (de même que les autres pianistes que vous citez).

    Schiff n'est pas mal, "honnête" je dirais... Mais ses enregistrements valent surtout parce qu'il est accompagné par Sandor Vegh, à la tête de la Camerata des Mozarteums Salzburg (un chef et un orchestre qui font merveille là-dedans).

    (Cela dit, il faut vraiment que je quitte presto "la cour des grands"... avant qu'on me dise expressément d'aller jouer ailleurs )

    Jacques

  6. #26
    Merci Jacques de citer une référence des opéras sur instruments anciens.
    En ce qui me concerne, j'ai découvert La Clémence de Tito par Rene Jacobs, et c'est sur instruments anciens. J'avais quelques craintes au début, mais j'ai été séduit. Pas de maniérisme, ça va droit au but, c'est énergique, lumineux. Cet opéra est d'ailleurs rarement enregistré, c'est bien dommage. Connaissez-vous d'autres interprétations?

  7. #27
    Membre
    Join Date
    Oct 2007
    Location
    Paris
    Posts
    5,974
    Je l'ai par Istvan Kertesz et je trouve cela remarquable, mais je n'y connais rien, je précise.

  8. #28
    Membre
    Join Date
    Apr 2008
    Location
    Lausanne (Suisse)
    Posts
    2,782
    Quote Originally Posted by Antonin View Post
    Tu n'aimes pas Zacharias? C'est dommage j'avais pensé acheter son coffret EMI des concertos pour piano...
    Je précise que ce "tu" s'adressait à Théo ...

    Antonin , à moins que l'avis de Théo sur Zacharias soit pour vous à ce point déterminant, ne renoncez quand même pas si vite à votre projet. On a certes reproché à l'intégrale de Zacharias d'avoir été enregistrée avec des orchestres et des chefs différents (certains moins prestigieux que d'autres), d'où quelques faiblesses à ce niveau. Mais à un tel prix, ce serait selon moi "pure folie" que de passer à coté d'une pareille aubaine.

    Je me souviens encore d'une écoute comparée d'un concerto pour piano et orchestre de Mozart (je crois que c'était le très beau 23ème, K. 488) interprété par plusieurs pianistes comptant parmi les plus prestigieux. C'était à la Radio Suisse Romande il y a pas mal d'années, à une époque - je le précise pour dissiper toute idée de "parti pris" - où Zacharias n'avait encore aucun lien particulier avec la Suisse (l'écoute avait d'ailleurs lieu "en aveugle"). Et parmi les critiques figurait du très beau monde (je suis hélas incapable de me rappeler qui il y avait exactement, mais l'avis de ces critiques compte probablement autant que celui qui semble vous faire reculer). Or c'est Zacharias qui est sorti vainqueur haut la main.

    Il ne s'agisssait certes que d'un concerto, mais je vous assure que les autres sont à peu près du même niveau dans cette intégrale, aujourd'hui accessible à très bas prix et que je possède parmi d'autres.

    C'était juste pour donner un autre éclairage au débat .

    Jacques

  9. #29
    Membre
    Join Date
    Oct 2007
    Location
    Paris
    Posts
    5,974
    Le K488 est bon, c'est sûr.

  10. #30
    Membre
    Join Date
    Apr 2008
    Location
    Lausanne (Suisse)
    Posts
    2,782
    Quote Originally Posted by Theo B View Post
    Le K488 est bon, c'est sûr.
    Oui, cher Théo .

    Et s'agissant de cette oeuvre, elle est à l'origine d'une histoire au départ assez terrible, mais qui s'est terminée par un véritable petit miracle (pas étonnant, avec Mozart ).

    Cette histoire, qui s'est passée au XXe siècle, est racontée par Solomon Volkov dans son bouquin "Les mémoires de Dimitri Chostakovitch" (Albin Michel 1980). L'auteur est certes "à prendre avec des pincettes", car on lui reproche pas mal d'inexactitudes et d'exagérations (le livre est de surcroît assez mal écrit), mais les faits qu'il relate sont très probablement authentiques. Voici donc l'histoire en question :

    "(...) Pendant des journées entières, Staline ne laissait personne l'approcher. Il écoutait beaucoup la radio. Un jour, Staline téléphona au Comité de la Radio où siégeaient les directeurs de notre radiodiffusion. Il leur demanda s'ils avaient le disque du Concerto pour piano n° 23 de Mozart, qu'il avait entendu la veille à la radio. « C'était la pianiste Youdina qui jouait », ajouta-t-il. On fit savoir à Staline que oui, bien sûr, ce disque existait. En réalité, il n'existait aucun disque. Le concerto avait été transmis en direct du studio. Mais on avait une peur mortelle de dire non à Staline. Nul ne savait quelles pourraient en être les conséquences, puisque la vie humaine n'avait pas la moindre valeur. On ne pouvait que se soumettre, se dévouer, dire oui. On est obligé de dire oui à un fou. Staline ordonna qu'on lui apporte ce disque du concerto de Mozart, dans cette même interprétation, à sa datcha. Panique au Comité de la Radio. Cependant il faut coûte que coûte se tirer de ce mauvais pas. On convoque Youdina, on rassemble l'orchestre, et on fait en toute hâte un enregistrement pendant la nuit. Tous tremblaient de peur, sauf Youdina bien entendu. Mais elle, on ne peut évidemment pas la juger à la commune mesure. Elle n'avait peur de rien. Youdina me raconta plus tard qu'il fallut renvoyer le chef d'orchestre et le raccompagner chez lui. Il avait tellement peur qu'il ne pouvait rien faire. On fit venir un autre chef d'orchestre. Mais celui-ci tremblait également comme une feuille et ne faisait que gêner l'orchestre. Seul le troisième chef d'orchestre fut capable de mener l'enregistrement à bien. Je pense que c'est un cas unique dans l'histoire de l'enregistrement. Je veux parler du fait qu'on ait changé trois fois de chef d'orchestre au cours d'une seule nuit. Mais enfin, au matin, l'enregistrement fut prêt. Le lendemain, on fit graver un exemplaire unique du disque, en un laps de temps d'une brièveté historique, et on l'envoya à Staline. Ça aussi, c'était indiscutablement un record. Un record de servilité.

    Quelque temps après, Maria Youdina reçut une enveloppe qui contenait vingt mille roubles. On lui fit savoir que c'était par ordre personnel de Staline. Alors, elle lui écrivit une lettre. C'est également par elle que j'appris l'existence de cette lettre. Je comprends que ce récit puisse paraître invraisemblable. Maria Youdina avait beaucoup de côtés bizarres. Mais je peux dire une chose : elle ne mentait pas. Je suis persuadé que son récit est la pure vérité. Maria Youdina écrivit à peu près ceci dans sa lettre : « Je vous remercie pour votre généreuse offrande, Jossif Vissarionovitch. Je vais prier pour vous jour et nuit et demander au Seigneur qu'il vous pardonne vos lourds péchés envers le peuple et la nation. Le Seigneur est miséricordieux, il vous pardonnera. Quant à l'argent, j'en ai fait don à ma paroisse, pour les travaux de restauration. » Et Youdina envoya cette lettre suicidaire à Staline. Staline lut la lettre et ne prononça pas un mot. On n'attendait de lui qu'un simple haussement de sourcils. Il est évident que le mandat d'arrêt contre Youdina était déjà prêt. Il aurait suffi d'une grimace, et elle aurait disparu à jamais. Mais Staline resta silencieux. Il rangea la lettre sans dire un mot. Il ne fit pas le mouvement de sourcils qu'on attendait. Il n'arriva rien à Youdina. On affirme que le disque du concerto de Mozart se trouvait sur l'électrophone de Staline le jour où le Chef et Maître fut trouvé mort dans sa datcha. C'était la dernière chose qu'il avait écoutée."

    Jacques


  11. #31
    Je vous rassure Jacques, je n'avais pas renoncé à mon projet, je me contente de soumettre celui-ci aux avis des forumistes. Si cinq autres personnes arrivent et me disent que Zacharias, ce n'est pas terrible, j'hésiterai peut-être, mais je n'en suis pas encore là. (Au fait la petite japonaise, très impressionante...)
    La Clémence de Tito par Kertész, je ne connais pas, mais il parait que c'est une référence, puisque c'est lui qui a sorti l'oeuvre de son oubli. Et puis Kertész est un excellent interprète de Mozart. Connaissez-vous son Requiem? (ça fait parti des disques que j'ai perdu cet été...).

    Edit : Merci pour cette anecdote Jacques, il y avait des personnalités vraiment remarquables. J'avais lu que le 23 était l'oeuvre de musique classique favorite de Staline, mais j'ignorais l'existence de cet enregistrement. Est-il disponible?

  12. #32
    Membre
    Join Date
    Apr 2008
    Location
    Lausanne (Suisse)
    Posts
    2,782
    Quote Originally Posted by Antonin View Post
    La Clémence de Tito par Kertész, je ne connais pas, mais il parait que c'est une référence, puisque c'est lui qui a sorti l'oeuvre de son oubli. Et puis Kertész est un excellent interprète de Mozart. Connaissez-vous son Requiem? (ça fait parti des disques que j'ai perdu cet été...).
    Antonin, je ne connais hélas de Kertész (que j'admire au plus haut point - c'est quand même lui qui m'a fait pour la première fois m'emballer pour les symphonies 7, 8 et 9 de Dvorak ) ni sa version de la Clémence de Tito, ni celle qu'il a faite du Requiem.

    Mais je serais très heureux de les découvrir, cela va de soi .

    (je crains de devoir mantenant m'absenter pour le reste de la soirée, car on va me téléphoner d'un instant à l'autre des USA - c'est ma soeur, à qui j'ai dit de me rappeler dans 10 minutes )

    Bonne nuit et à bientôt.

    Jacques

  13. #33
    Membre
    Join Date
    Apr 2008
    Location
    Lausanne (Suisse)
    Posts
    2,782
    Quote Originally Posted by Antonin View Post
    Merci pour cette anecdote Jacques, il y avait des personnalités vraiment remarquables. J'avais lu que le 23 était l'oeuvre de musique classique favorite de Staline, mais j'ignorais l'existence de cet enregistrement. Est-il disponible?
    Je crains fort qu'il soit introuvable, cet enregistrement. Quant au fameux disque remis à Staline, il est sans doute dans un musée .

    Jacques

  14. #34
    Membre
    Join Date
    Oct 2007
    Location
    Paris
    Posts
    5,974
    Quote Originally Posted by Jacques View Post
    "(...) Pendant des journées entières, Staline ne laissait personne l'approcher. Il écoutait beaucoup la radio. Un jour, Staline téléphona au Comité de la Radio où siégeaient les directeurs de notre radiodiffusion. Il leur demanda s'ils avaient le disque du Concerto pour piano n° 23 de Mozart, qu'il avait entendu la veille à la radio. « C'était la pianiste Youdina qui jouait », ajouta-t-il. On fit savoir à Staline que oui, bien sûr, ce disque existait. En réalité, il n'existait aucun disque. Le concerto avait été transmis en direct du studio. Mais on avait une peur mortelle de dire non à Staline. Nul ne savait quelles pourraient en être les conséquences, puisque la vie humaine n'avait pas la moindre valeur. On ne pouvait que se soumettre, se dévouer, dire oui. On est obligé de dire oui à un fou. Staline ordonna qu'on lui apporte ce disque du concerto de Mozart, dans cette même interprétation, à sa datcha. Panique au Comité de la Radio. Cependant il faut coûte que coûte se tirer de ce mauvais pas. On convoque Youdina, on rassemble l'orchestre, et on fait en toute hâte un enregistrement pendant la nuit. Tous tremblaient de peur, sauf Youdina bien entendu. Mais elle, on ne peut évidemment pas la juger à la commune mesure. Elle n'avait peur de rien. Youdina me raconta plus tard qu'il fallut renvoyer le chef d'orchestre et le raccompagner chez lui. Il avait tellement peur qu'il ne pouvait rien faire. On fit venir un autre chef d'orchestre. Mais celui-ci tremblait également comme une feuille et ne faisait que gêner l'orchestre. Seul le troisième chef d'orchestre fut capable de mener l'enregistrement à bien. Je pense que c'est un cas unique dans l'histoire de l'enregistrement. Je veux parler du fait qu'on ait changé trois fois de chef d'orchestre au cours d'une seule nuit. Mais enfin, au matin, l'enregistrement fut prêt. Le lendemain, on fit graver un exemplaire unique du disque, en un laps de temps d'une brièveté historique, et on l'envoya à Staline. Ça aussi, c'était indiscutablement un record. Un record de servilité.

    Quelque temps après, Maria Youdina reçut une enveloppe qui contenait vingt mille roubles. On lui fit savoir que c'était par ordre personnel de Staline. Alors, elle lui écrivit une lettre. C'est également par elle que j'appris l'existence de cette lettre. Je comprends que ce récit puisse paraître invraisemblable. Maria Youdina avait beaucoup de côtés bizarres. Mais je peux dire une chose : elle ne mentait pas. Je suis persuadé que son récit est la pure vérité. Maria Youdina écrivit à peu près ceci dans sa lettre : « Je vous remercie pour votre généreuse offrande, Jossif Vissarionovitch. Je vais prier pour vous jour et nuit et demander au Seigneur qu'il vous pardonne vos lourds péchés envers le peuple et la nation. Le Seigneur est miséricordieux, il vous pardonnera. Quant à l'argent, j'en ai fait don à ma paroisse, pour les travaux de restauration. » Et Youdina envoya cette lettre suicidaire à Staline. Staline lut la lettre et ne prononça pas un mot. On n'attendait de lui qu'un simple haussement de sourcils. Il est évident que le mandat d'arrêt contre Youdina était déjà prêt. Il aurait suffi d'une grimace, et elle aurait disparu à jamais. Mais Staline resta silencieux. Il rangea la lettre sans dire un mot. Il ne fit pas le mouvement de sourcils qu'on attendait. Il n'arriva rien à Youdina. On affirme que le disque du concerto de Mozart se trouvait sur l'électrophone de Staline le jour où le Chef et Maître fut trouvé mort dans sa datcha. C'était la dernière chose qu'il avait écoutée.[FONT=Verdana]
    Il me semblait bien ce que cela existait. On peut tous se sentir un peu Staline, finalement.
    YouTube - Maria Yudina plays Mozart Concerto No. 23 in A Major (2/3)

  15. #35
    Membre
    Join Date
    Oct 2007
    Location
    Paris
    Posts
    5,974
    Sinon Antonin, voici certaines des versions isolées de sonates de Mozart qui me sont chères et que j'évoquais au début. Au-delà de Mozart, ceux de Horszowski et Gilels font partie de mes disques de piano préférés en général, parmi tant d'autres, mais tout de même. Le hasard faisant bien les choses, je viens de parler plus en détail du concert de Gilels et de son "jumeau" également disponible chez Supraphon: les détails dans le fil Trois Mouvements de Petrouchka.

    Horszowski avait 92 ans lors de ce concert.



  16. #36
    Membre
    Join Date
    Oct 2007
    Location
    Paris
    Posts
    5,974
    Donc, ma "Sainte Trinité" KV 595:



  17. #37
    Membre
    Join Date
    Oct 2007
    Location
    Paris
    Posts
    5,974
    Quelques autres de mes disques préférés dans les autres concertos.




  18. #38
    Membre
    Join Date
    Oct 2007
    Location
    Paris
    Posts
    5,974
    Deux moments mozartiens choisis chez Gilels, d'une hauteur de vue quasi incomparable.
    YouTube - Emil Gilels - Mozart Piano Concerto #27, k595 (movt 1 - end)

    YouTube - Sonate a-moll 3. Satz

  19. #39
    Merci à nouveau pour toutes ces pistes... Ca fait quand même beaucoup de disques à acheter... Vous ne voulez pas m'en offrir quelques uns, c'est bientot mon anniversaire?

    Edit : Ah oui, j'avais oublié de signaler ce disque que j'aime beaucoup, contenant les concertos 24 et 26.

  20. #40
    Membre
    Join Date
    Apr 2008
    Location
    Lausanne (Suisse)
    Posts
    2,782
    Quote Originally Posted by Theo B View Post
    Il me semblait bien ce que cela existait. On peut tous se sentir un peu Staline, finalement.
    Merci, Théo . Et j'ai adoré votre remarque. Ça me fait quand même un peu bizarre de partager (en tout cas sur cette musique-là) la sensibilité artistique d'un tyran ... Mais seul peut-être un génie comme Mozart pouvait faire une semblable "unanimité" .

    J'ai donc réagi un peu vite, hier soir, en supposant sans vérifier que cet enregistrement n'était pas disponible. Je l'ai découvert ensuite comme vous sur Youtube (mais seulement aujourd'hui vers 14 heures), peu avant de revenir sur le forum et de voir que vous aviez déjà placé l'une des videos du Concerto No 23 par Youdina. Il est vrai qu'avec une histoire pareille derrière lui, un tel enregistrement ne pouvait être tombé complètement dans l'oubli ...

    J'ai aussi vu toutes les merveilles () placées depuis lors sur ce fil. Je dirai quant à moi bientôt quelque chose à propos de l'un de mes meilleurs disques mozartiens. Mais plus tard, car je suis un peu à la bourre aujourd'hui.

    Jacques

+
Page 2 of 8 FirstFirst 1 2 3 4 ... LastLast

     

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts