faudrait que je réécoute : il y a trop longtemps que je n'ai pas écouté ça... Dans mon souvenir Tortelier était excellentissime !


faudrait que je réécoute : il y a trop longtemps que je n'ai pas écouté ça... Dans mon souvenir Tortelier était excellentissime !





Faut dire que c'est particulièrement beau, sombre et inspiré...



Bonsoir.
Je reviens sur ce fil pour signaler deux ou trois choses que j'ai découvertes - ou redécouvertes - récemment.
Tout d'abord le beau livre de Jean-Michel Nectoux (plus de 840 pages), publié cette année chez Fayard et que je viens d'acheter. Sur Fauré, c'est l'un des ouvrages les plus riches que je connaisse. J'en montre la couverture, avec une photo qui m'intriguait beaucoup quand, étant enfant, je feuilletais un énorme bouquin sur la musique que possédait mon père (cette image figure à nouveau, en plus petit, dans le livre de Nectoux) : elle a été prise en 1901, lors des premières représentations de Prométhée dans les Arènes de Béziers.
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Puis quatre disques intéressants (surtout le dernier) :
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Sans atteindre les hauteurs des disques Hyperion (la référence ultime), les deux Quatuors avec piano et les deux Quintettes par le Quatuor Ysaÿe et Pascal Rogé m'ont semblé être de très bons enregistrements néanmoins. Ces deux disques sont d'autant plus attractifs qu'on les trouve maintenant réunis en un coffret plat à prix "doux".
Le Quatuor à cordes Op. 121 trouve en le Quatuor Viotti des interprètes inspirés, à mon avis. Il n'est d'ailleurs pas si fréquent de l'avoir sur un même disque avec les Quatuors de Debussy et de Ravel (dans le genre, j'en ai quand même un autre, un disque Hungaroton avec le Quatuor Bartok, où c'est le Quatuor No 12 "Américain" de Dvorak qui joue le rôle d'outsider). Pour l'album dans son ensemble, un petit "bémol" quand même : l'Andantino, doucement expressif du Quatuor de Debussy est pris trop vite...
Quant au récital d'Yvonne Lefébure (j'ai dû attendre deux mois avant de le recevoir, en raison de problèmes d'approvisionnement), il est bien sûr prodigieux. D'autant plus que l'illustre pianiste, quand elle avait 11-12 ans, avait reçu de précieux conseils du vieux compositeur lui-même. Il n'aimait pas trop de lenteurs dans les passages lents, et cela s'entend : le Treizième Nocturne, par exemple, prend seulement 6'02'' à Lefébure, pour 6'44'' à Perlemuter, 7'12'' à Collard et 7'38'' à Röling.
Jacques



<< Quant au récital d'Yvonne Lefébure (j'ai dû attendre deux mois avant de le recevoir, en raison de problèmes d'approvisionnement), il est bien sûr prodigieux. D'autant plus que l'illustre pianiste, quand elle avait 11-12 ans, avait reçu de précieux conseils du vieux compositeur lui-même. Il n'aimait pas trop de lenteurs dans les passages lents, et cela s'entend : le Treizième Nocturne, par exemple, prend seulement 6'02'' à Lefébure, pour 6'44'' à Perlemuter, 7'12'' à Collard et 7'38'' à Röling. >>
On joue toujours Fauré trop lentement.
Je suis content que vous ayez enfin reçu et pu apprécier ce disque.



Merci Alfredo.
Je me dois d'ajouter que c'est grâce à vous, au vu de l'une de vos interventions sur ce fil, que je me suis enfin décidé à acquérir cet enregistrement (je le considérais un peu comme une "légende", mais je n'avais même pas pensé le chercher activement jusque-là).
Jacques


Oui, Fauré est trop souvent joué lentement, trop lentement : cf. par exemple, le disque de Koon Wo Paik qui est vraiment mauvais dans ce répertoire.
Et puis contrairement à une idée répandue : on ne joue pas plus vite aujourd'hui qu'hier et le 78 tours qu'on accuse d'avoir contraint les pianistes anciens à jouer vite n'y est pour rien non plus... cart tous ces disques sont récents !
Cela étant, Vovonne joue toujours tout... vite, pas seulement le 13e Nocturne de Fauré !
Dans la pochette, elle me fait un clin d'oeil : l'ami qui lui a conseillé de travailler un nocturne qu'elle ne jouait pas jusque là : c'est bibi. S'il y a une chose dont je suis fier, c'est d'avoir poussé Lefébure a l'apprendre !



Bonjour Alain.
Je suis tellement enchanté d'apprendre ce que vous dites que je ne puis m'empêcher de reproduire le passage en question, écrit par Yvonne Lefébure en février 1981 :
"(...) Le 12ème [Nocturne] est pour moi une presque récente découverte : je le connaissais, mais trop superficiellement, et je me demande - non sans me le reprocher - pourquoi j'ai tant attendu pour "m'y mettre" ! Je rends grâce à l'ami qui se scandalisait, apprenant qu'un disque de mon cru allait sortir et que le 12ème Nocturne n'y figurerait pas...! Coup de foudre instantané, travail acharné, le voici qui ouvre le 3ème style de ce disque. (...)"
Jacques



J'adore aller à la pêche aux vieilles photos sur l'Internet. Dans l'espoir d'y trouver certaines choses que je ne trouve pas dans mes bouquins sur la musique, même les plus gros.
Comme j'aime beaucoup la suite pour piano à quatre mains Dolly (NB : la version qu'en donnent Collard et Rigutto dans l'intégrale Brilliant Classics est excellente), composée par Fauré entre 1894 & 1896 et dédiée à Hélène - dite "Dolly" - Bardac, née en 1895, je m'étais demandé à quoi ressemblait cette dernière. L'une des pièces de Dolly s'intitule "Mi-a-ou", ce qui n'a rien avoir avec un chat mais transcrit ce que disait la gamine quand, commençant à parler, elle voulait désigner son frère aîné Raoul Bardac (l'un des plus anciens élèves de Fauré et plus tard grand ami de Ravel) : "Monsieur Raoul".
Or je viens de trouver trois photos de "Dolly" Bardac (les deux premières la montrent en 1904, d'abord au piano avec Fauré puis s'accrochant à l'épaule de Debussy, son futur beau-père puisqu'il allait épouser sa mère l'année suivante, et sur la troisième elle réapparaît en 1914, à 19 ans, assise dans l'herbe avec à droite sa demi-soeur Claude-Emma - dite "Chouchou" - Debussy, fille de Claude -- quels chapeaux elles avaient!) :
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Voici encore une vidéo où l'on peut entendre "Mi-a-ou" (j'ai déjà montré deux autres pièces de Dolly au post 43) :
YouTube - Faure, Dolly Suite, Mi-a-ou[/url]
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... Je voulais bien sûr écrire : rien à voir (et non pas "avoir")... Quelles stupides fautes je peux parfois faire, c'est à peine croyable
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Jacques



Allez!
Avant de revenir à des choses plus sérieuses, et puisque j'en suis au chapitre des gosses de musiciens, je montre encore ceux de Fauré, Philippe [le cadet] et Emmanuel [l'aîné] entourant leur maman vers 1895, et Emma Bardac environ deux ans plus tard, en Italie avec ses enfants Raoul et "Dolly" (cette dernière toute petite entre les deux) :
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Jacques



Il n'est pas un livre sur Fauré qui omette de mentionner Prométhée (1900), mais on ne peut pas dire qu'on entend souvent cette oeuvre au concert ni qu'elle soit beaucoup enregistrée.
D'où l'intérêt, peut-être, de la vidéo ci-dessous, présentant un extrait de Prométhée, "Le Cortège de Pandore", par l'Orchestre National de l'Opéra de Monte-Carlo, le choeur "Maîtrise Gabriel Fauré" et la soprano Danielle Galland, dirigés par Roger Norrington (bien connu des amateurs de musique baroque sur instruments anciens).
Cet enregistrement, qui comporte quelques menus défauts techniques, remonte à juin 1976.
Les deux photos sur la vidéo sont quant à elles "d'époque", l'une montrant Fauré [première minute] dirigeant une répétition de Prométhée, l'autre [la même pour toute la suite] ayant été prise lors d'une des représentations de l'oeuvre dans les arènes de Béziers (vers le bas à gauche, on aperçoit le compositeur au pupitre, avec devant lui - notamment - une impressionnante rangée de harpes).
Quelques précisions fournies par Jean-Michel Nectoux :
"(...) Prométhée (...) fut écrit pour les représentations d'août 1900 aux arènes de Béziers. Ces spectacles, populaires par excellence, étaient nés de la présence d'arènes, laissées inachevées, et de la volonté tenace et imaginative d'un mécène du lieu : Fernand Castelbon de Beauxhostes. Saint-Saëns, que hantait l'idée d'une résurrection du théâtre antique et de la comédie-ballet, s'était intéressé à cette tentative dès l'origine. L'immensité du lieu et la nécessité d'utiliser les ressources locales lui avaient fait imaginer une formation orchestrale peu banale : un orchestre à cordes de vastes proportions était soutenu par deux harmonies militaires aux sonorités puissantes, auxquelles se mêlaient les timbres aériens d'un «rideau de harpes» rassemblant une quinzaine d'instruments. Les représentations de Déjanire, de Saint-Saëns et Louis Gallet, en 1898 et 1899, avaient remporté un vif succès. Celles de Prométhée [de Fauré] attirèrent une foule enthousiaste de quinze mille personnes, en deux journées. L'oeuvre fut réorchestrée pour la grande formation symphonique usuelle à l'occasion de son entrée à l'Opéra de Paris, en 1917. C'est cette réorchestration (...) qui est enregistrée ici. (...)"
YouTube - ‪Gabriel Fauré - Prométhée : "Le Cortège de Pandore"‬‏[/URL]
Jacques![]()



Ce n'est qu'une photo de plus du compositeur, mais suffisamment remarquable, je crois, pour mériter un post à elle seule (on la trouve en page 63 du numéro d'octobre 2011 de la revue Classica et je ne l'avais encore jamais vue) :
Fauré avait 78 ans et c'était en 1923, l'année où, sauf erreur, il fit la connaissance d'Arthur Honegger, alors jeune représentant en France d'une certaine "musique nouvelle", et où (ce qui est plus frappant encore) Arnold Schoenberg "théorisa" le dodécaphonisme.
Ces circonstances, quand on y pense, rendent d'autant plus saisissant et touchant ce cliché, qui montre le vieux compositeur, toujours très digne, avec ce regard "lointain" et cet air "un peu absent" qu'il avait souvent dans les toutes dernières années de sa vie.
Jacques



Comme le montre ce coffret de cinq disques paru récemment, à l'aspect résolument "rétro" (y compris et surtout les pochettes à l'intérieur, que je présente aussi),
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... la musique de chambre de Fauré semble avoir encore de beaux jours devant elle.
Il est vrai qu'une "intégrale de la musique de chambre pour cordes et piano" (avec néanmoins le Quatuor à cordes Op. 121 et le Morceau de lecture pour deux violoncelles), ce n'est pas absolument tout ce que Fauré a composé dans ce domaine. Mais il s'en faut de peu, l'absence de quelques pièces brèves comme la Fantaisie pour flûte et piano Op. 79 ou le Morceau de concours pour flûte et piano n'étant pas vraiment "dramatique", il me semble.
Cela dit, compte tenu de tous les enregistrements que j'ai déjà de cette musique (deux autres intégrales et d'assez nombreux disques isolés), j'ai quand même hésité avant d'acquérir cette nouveauté, vu les quelques réserves formulées à son sujet par Jacques Bonnaure dans le numéro d'octobre 2011 de la revue Classica. Il trouve par exemple (et n'a pas tout à fait tort) un peu "empesée" l'interprétation de la Sonate pour violon et piano No 1, empreints d'un "romantisme" un peu trop "allemand" les deux Quatuors avec piano, ou d'un tempo "plus retenu que la moyenne" celui des deux Quintettes, "ce qui leur ôte un peu de leur lumineuse vitalité - mais leur confère en revanche une noble grandeur".
Sinon, toujours selon Bonnaure, "tout cela est d'un haut niveau" et, "dans l'ensemble, un élément de premier plan pour la discographie fauréenne". Sans oublier cette remarque pour moi décisive : "le Trio, probablement «le» chef-d'oeuvre de tout cet ensemble, atteint au sublime (Angelich, R. et G. Capuçon)".
Je ne regrette donc pas du tout mon achat et, bien que n'ayant pas encore tout écouté, m'estime d'ores et déjà très satisfait.
Jacques



Un bref extrait, mis sur YouTube par l'éditeur, du Quintette No 1 en ré mineur Op. 89 tel qu'on peut l'entendre sur le cinquième disque du coffret présenté au post précédent (par le Quatuor Ébène et le pianiste Michel Dalberto) :
Quatuor Ebene, Michel Dalberto: Fauré, Quintette pour piano et cordes n°1 en ré mineur Op. 89 - YouTube[/URL]
Jacques
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Je me fierai beaucoup plus à votre appréciation qu'à celle de tout critico-musicologo-musicographo-trucmachin.
La brochette d'interprètes est en elle-même a priori alléchante, et si de surcroît elle tient ses promesses, voilà qui va entamer la constitution de ma liste de suggestions de Noël à l'usage de qui de droit ! Merci Jacques.



"Les enregistrements qu'a laissés la grande pianiste française Yvonne Lefébure (1898-1986) révèlent un jeu très clair et souvent plus rapide que la moyenne. Tel est le cas des Nocturnes de Fauré Nos 6 [00:00] et 13 [07:19] qu'elle interprète ici à 82 ans, y faisant preuve néanmoins d'une musicalité et d'une sensibilité exceptionnelles."
C'est juste la petite description figurant sous cette vidéo, que je viens de mettre en ligne sur YouTube () :
Yvonne Lefébure interprète Fauré - Nocturnes Nos 6 et 13 - YouTube[/URL]
Jacques



À toutes fins utiles, voici comment Harry Halbreich (dans le "Guide de la musique de piano et de clavecin", Fayard, 1987) présente les deux pièces que joue Yvonne Lefébure, à 82 ans, sur la vidéo du post précédent :
"(…) Nous pénétrons dans un nouvel univers avec le Sixième Nocturne, en ré bémol majeur, le plus célèbre de la série, et certes l’un des plus beaux et des plus impressionnants. Interrogé sur le lieu de l’inspiration de son merveilleux début, Fauré est censé avoir répondu : «Sous le tunnel du Simplon !» L’anecdote est apocryphe, à moins que Fauré n’ait délibérément plaisanté, car le tunnel du Simplon ne fut pas ouvert avant 1905, onze ans après la composition de l’œuvre ! Quoi qu’il en soit, c’est le plus grand Fauré qui s’exprime dans le Sixième Nocturne, en un équilibre parfait entre les exigences d’une profondeur accrue de l’expression et celles d’une écriture pianistique encore très attachée à l’éclat des pièces précédentes. Cette heureuse synthèse, de pair avec une rare générosité de l’invention (c’est l’un des plus développés parmi les Nocturnes), explique sa position privilégiée, au point de rencontre entre l’opinion du grand public et celle des connaisseurs les plus subtils. (…)"
"(…) Le Treizième Nocturne, en si mineur, (…) achevé le dernier jour de 1921, couronne dignement toute la production pianistique de Fauré, qui n’écrivit plus que son Trio et son Quatuor à cordes. Ses dimensions sont plus vastes et imposantes que celles d’aucun Nocturne depuis le Septième, et dans aucun autre le contraste musical et dramatique entre le milieu et les épisodes extrêmes n’atteint à plus bouleversante intensité. Le sublime début, dont l’écriture polyphonique égale en pureté et en densité les plus hautes pages de Bach, est une évocation poignante de la vieillesse (…). L’Allegro médian, en si majeur, tente d’échapper à cette réalité par une évocation passionnée des souvenirs d’une jeunesse heureuse depuis longtemps révolue. Mais l’impitoyable présent garde le dernier mot : la fin n’est rien que cendres, la poigne glaciale de la mort imminente… "
Jacques



Voilà bien le genre de disque qu'il m'était impossible de ne pas acheter (je sortais ce matin d'une séance chez le dentiste et comme mon disquaire habituel est tout près, je suis allé fureter dans son magasin; l'objet venait d'être placé dans son bac des nouveautés, et "le tour fut joué en moins de deux") :
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Eric Le Sage y joue cette fois-ci le Trio Op. 120 dans sa forme "habituelle", avec deux membres du remarquable Quatuor Ébène, Pierre Colombet (premier violon) et Raphaël Merlin (violoncelle). Une version d'une grande beauté ().
Mais surtout, Le Sage interprète avec Alexandre Tharaud les suites pour piano à quatre mains Dolly Op. 56, Masques et bergamasques Op. 112 et les désopilants Souvenirs de Bayreuth, "Fantaisie en forme de quadrille... de R. Wagner". Et c'est tout simplement irrésistible (![]()
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).
À propos des six pièces de la suite Dolly Op. 56, je rappelle que Fauré les avait composées vers 1895/96 pour amuser la petite Hélène, surnommée "Dolly", fille de sa maîtresse Emma Bardac. Or, celle-ci ayant plus tard épousé (en secondes noces) Debussy, "Dolly" devint donc la belle-fille de ce dernier et la demi-sœur de sa fille "Chouchou".
Voici les deux "gamines" sur cette photo prise en 1916 ("Dolly" Bardac avait alors 24 ans quand même, et "Chouchou" Debussy 11 ans) :
Jacques



ah... les Souvenirs de Bayreuth... c'est bien tentant!!!
(cette "Fantaisie en forme de quadrille sur les thèmes favoris de L'anneau de Nibelung " est irrésistible ; j'ai connu d'excellents musiciens peu amateurs de Fauré, cela dit, qui pensaient qu'il était impossible que Fauré ait eu assez d'humour pour écrire ça, et qui en attribuaient la paternité presque exclusive au co-auteur, que le CD que vous montrez semble oublier: André Messager!
Liliane Berton and Michel Dens sing "De ci, de lÃ*" from Messager's "Véronique - YouTube[/URL]