





L'onglet et l'araignée sont des membres d'un doux bien plus goûteux.
D'ailleurs, vous êtes libre à diner?![]()



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ça vous apprendra a réagir trop vite, et toc, d'abord, et d'une, na!![]()






Il faut changer de signature, alors...


Pquoi Ozawa est à fuir ? L'orchestre est splendide, on frôle le hors sujet, mais ces hors sujet j'en redemande.
Munch avec Boston reste ma version préférée. So crazy...
Abbado et Chailly sont geniaux aussi. Mais je ne comprends pas ce que vous ecrivez à propos de ces "choristes".
Je n'aime pas Karajan là dedans, mais j'admets qu'il a donné un autre sens à ce Boléro, nous donnant à entendre de bien belles choses.
Grosse deception : Bernstein avec NY : ça ne décolle jamais. Totalement plat. Idem Barenboim avec l'OP.
Dernière version entendue : Eschenbach avec l'OP. Orchestre magnifique, mais j'ai dû fermer les yeux. Le chef était insupportable de niaiseries à ne pas bouger pendant 12 minute et faire genre "je dirige avec les yeux" puis d'un coup d'un seul tendre le bras pour montrer "je controle tout".
En effet la revue Classica avait "célébré" la version Chailly et, surprise, la version Paavo JArvi avec Cincinnatti.



Ai assisté à un concert Barenboim, dans les années 80, où était donc programmé "Le Boléro" de Ravel. J'avais été surpris par la lenteur du tempo, pour m'apercevoir, par la suite, qu'il avait gommé toute notion de crescendo et qu'il en avait donné une version très peu... dansante.
Karajan a choisi le côté oriental, comme pour son enregistrement de "Salomé", ce qui peut paraître logique. Mais j'ai un faible pour la version Boulez, ce dont tout le monde se fout, je sais, haha
Je n'suis qu'un pauvr' paysan





Ma...porqué, hein?
Si nous parlons du même enregistrement que celui que France Musique a diffusé il y a qq semaines (je suppose qu'il n'y en a pas deux?), je m'inscris en faux contre cette agression au bazooka verbeux: il s'agit pour moi de la version la plus idiomatique que j'ai jamais entendue, et d'ailleurs je vous remercie de me rappeler involontairement que j'ai oublié de partir à sa recherche
.
Je crois que d'aucuns ici sont trop civilisés pour comprendre cette musique sauvage. D'ailleurs elle ne devrait être confiée qu'à un bagad
renforcé par un jazz-band
incorporant les tambourrrs du Burrrundi
(rroulez les rrr, SVP!) précédés de danseurs basques lançant leurs cris interminables
(que Ravel a omis pour conserver une chance d'être joué).
Na d'abord!
Bloavez mad!

Monteur, Münch, Boulez, pas mal déjà - Au concert j'e suis encore sous l'effet produit voici plus de 35 ans par un concert du National avec Pierre Dervaux, mais ceci n'a rien à voir avec un enregistrement, il s'agit d'une émotion immédiate - que je n'aurais peut être plus à présent -
Cluytens, Paray j'aime aussi - Là je me sens chauvin sans le faire exprès -
Mon premier Boléro au disque : W.Schüchter avec le NDR Hamburg disque Trianon acheté chez Prisunic en 1960 -
J'oubliais : Désormière
Amitiés à Tous



<< Abbado et Chailly sont geniaux aussi. Mais je ne comprends pas ce que vous ecrivez à propos de ces "choristes".>>
Sauf erreur de ma part, les glissandi finaux de trombones sont doublés à la voix....



Pardon pour cette intrusion un peu irrespectueuse. Car j'aime Boléro, bien sûr, et en ai quantité de versions, y compris des réductions pour piano.
Mais si vous voulez entendre, au trombone à coulisse, l'un des plus "splendides ratages" qui se puissent imaginer, allez jeter un coup d'oreille ici (![]()
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...
).
C'est un bref extrait sonore, qu'on trouve en haut de la page.
Jacques






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Remarquez, ce sont des choses qui arrivent plus souvent qu'on ne croit. Et c'est terrible pour les pauvres solistes qui en sont victimes.
Au concert, j'ai une fois entendu le même genre de mésaventure arriver au trompettiste devant attaquer le redoutable solo du tout début du Concerto pour piano et orchestre en sol majeur (Ravel). Et j'en ai presque été malade de compassion pour lui...
Jacques![]()






Désolé de rester dans la même veine, mais sur le site que j'ai déjà signalé quelqu'un en a indiqué un autre, dont l'adresse est http://desastres.free.fr/ et où il y a de quoi s'amuser un moment.
On trouve sur ce site beaucoup de choses n'ayant rien à voir avec la musique classique. Encore que "Michel Debré entonnant La Marseillaise", ça vaille le détour (son oreille, apparemment, n'était pas particulièrement musicienne mais, au moins, la conviction y était).
Vers le bas, toutefois, il y a quand même une petite rubrique intitulée "Les Désastres Instrumentaux". Et à cet endroit, outre le Boléro de Ravel déjà montré, je recommande l'extrait ayant pour titre "L'Organiste du Messie de Haendel s'est fait remplacer". La fin est assez... euh... spéciale (
), et là aussi, comme le relève un commentateur sur l'autre site, "on se croirait à la fête de la bière !"
...
Pour seulement entendre un extrait choisi, il faut faire un simple "clic gauche" (normal) sur son titre et cet extrait, après s'être téléchargé durant quelques secondes comme "fichier temporaire" (on dirait pendant un moment que rien ne se passe), apparaît soudain sur une autre page avec le son correspondant. Naturellement, un "clic droit" permet aussi de télécharger et de conserver l'extrait sur son ordinateur.
Jacques



On a toujours pour de la compassion pour les cornistes qui font des pains dans un passage un chouïa exposé. Mais une fois j'ai vu l'opéra comique prendre un fou rire (moi y compris) ; un corniste avait à jouer un accompagnement du genre fa do la do fa do la do fa (c'était du Bellini, je crois), et il a raté à peu près une note sur deux pendant toute la durée de l'air
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Il semble en effet que les cornistes, d'entre tous les instrumentistes de l'orchestre, soient les plus exposés à de tels "dérapages"(les trompettistes un peu moins, encore qu'ils redoutent les solos qui les "prennent à froid", comme celui du début du Concerto en sol de Ravel que j'ai évoqué plus haut -- c'est pour ça que, lorsqu'un orchestre s'accorde et se prépare à jouer cette oeuvre, il n'est pas rare d'entendre le trompettiste en charge répéter inlassablement cette brève mais difficile intervention, pour "réchauffer" son instrument).
Cela dit, certains solistes vocaux aussi font parfois des choses surprenantes (), en particulier lorsqu'ils [elles] s'attaquent à des airs trop périlleux pour eux [elles], comme celui de la "Reine de la nuit". Et là je ne parle pas de Mme Florence Foster Jenkins, qui était une toquée et constituait un "cas à part", mais de sopranos ordinaires.
J'ai déjà montré cette vidéo sur un autre fil il y a quelques mois. Mais je me permets de la faire réapparaître à nouveau ici, à titre d'exemple de certains "dérapages vocaux" (voyez comme l'un des violonistes se marre, derrière la dame) :
YouTube - Queen of the night by Mozart
Jacques![]()



La vache...C'est du sévère ça! Bon, c'est pas gentil de tirer sur une ambulance... Quoique...
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Je trouve Florence Foster Jenkins plus supportable...![]()