du niveau de Bruckner quand même ... tu me diras ... c'est pas une référence ....


du niveau de Bruckner quand même ... tu me diras ... c'est pas une référence ....



De toute façon, je trouve qu'une musique qui se laisse écouter agréablement, c'est déjà une réussite ; tout le monde ne peut pas en dire autant. Alors oui Malipiero ce n'est sans doute pas Stravinsky ; bon ; mais ce n'est pas non plus euh... non je ne parlerai pas.


Je comprends très bien le point de vue de monsieur Carlo Maria. J'aimerais tant que des chefs soit disant prestigieux nous offre leurs visions de ces oeuvres au lieu de nous fourguer continuellement les mêmes enregistrements de Mahler, de Bruckner et même de Beethoven qui ne font rien avancer du tout.
Dommage ....



Mon attente aura finalement duré plus d'une année. Ou bien j'avais oublié ma "promesse" (), ou bien le prix m'avait quand même paru un peu... dissuasif (
).
Toujours est-il que je suis rentré ce soir avec ceci dans ma poche, acheté en solde à la F*** de ma ville, et j'en suis très satisfait:
Je suis quand même un peu triste des circonstances dans lesquelles s'est fait cet achat. Car si cette F*** liquide à prix réduit une grande partie de son stock de disques de musique classique, c'est qu'elle est occupée à récupérer de la place pour son secteur "variétés".
Il n'y a encore pas si longtemps, le rapport "variétés" / "musique classique" était d'environ 5/1. Or, il n'est maintenant plus que d'environ 10/1. Et si ça continue, il n'y aura bientôt plus dans cette F***, au rayon "classique", que les nouveautés susceptibles de plaire à tout le monde et les disques d'André Rieu ()...
O tempora, o mores !
Jacques



Ces enregistrements sont effectivement très chouettes... écoutés cependant il y a quelques mois... Je rappelle que Naxos poursuit la réédition de l'intégrale symphonique d'Antonio de Almeida un nouveau volume va bientôt sortir !
Quant à la boutique dans laquelle vous acheter vos disques y'a déjà un bout de temps que le rayon de "Musique Classique" rétrécit comme peau de chagrin ( hors barnums parisiens ) et je ne parle pas du rayon Jazz...
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Une belle réalisation, en effet, que cet enregistrement des concertos de Malipiero. Et comme souvent chez Cpo, un livret bien documenté, qui permet de compléter ses connaissances.
La série Naxos contient-elle les concertos?



Il ne semble pas, ou du moins pas encore...
Sur le site Naxos on trouve toutefois cet enregistrement isolé (avec notamment le Concerto No 3), mais c'est tout à fait à part...
Jacques


Merci de ces précisions, Jacques. Il est rare que l'on n'apprenne pas quelque chose en vous lisant!

Extrait choisi de la critique de Huss (Symphonies 3 & 4) :
Je ne vais pas prendre le téléphone pour appeler mes amis en leur disant "il faut que tu écoutes la 3e Symphonie de Malipiero".
http://www.classicstodayfrance.com/r...ReviewNum=2741
Je ne connais pas encore ce compositeur mais si je tombe sur les disques en occasion, je n'hésiterai pas.



Bonjour.
Contrairement aux revues comme Diapason ou Classica, censées formuler des critiques objectives, bonnes ou mauvaises, sur les enregistrements qu'elles passent au crible, les "Butineuses" (Abeille Musique) doivent vendre. Elles s'efforcent donc de présenter leur marchandise sous son meilleur jour et, si possible, de façon originale. Et là, il faut bien admettre qu'elles font parfois très fort ().
Voici par exemple ce qu'elles disent du dernier album consacré par Naxos à l'oeuvre de l'excellent compositeur italien Gian Francesco Malipiero, un disque que j'ai reçu hier et montre avant leur texte :
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"On a peine à croire que la majorité des œuvres sur ce CD sont des premières discographiques mondiales. Là où le plus insignifiant navet du bel canto italien a droit à tous les honneurs des grandes stars du gosier, la grande musique symphonique italienne doit attendre parfois un siècle avant d’être timidement enregistrée ! Presque toutes les Impressioni dal vero («Impressions de la vie») n’avaient jamais paru; voici donc ces étonnantes miniatures écrites entre 1910 et 1922, qui ont très évidemment servi de modèle à Respighi dans ses œuvres symphoniques romaines – pour mémoire, les Pins de Rome et les Fêtes romaines datent de 24 et 27 respectivement… Oui, Malipiero a bien potassé son Debussy, oui, il suit la grande tradition du poème symphonique, et alors ? Sa musique n’en est pas moins puissamment personnelle. Et que dire de son orchestration, inventive et colorée, d’une modernité ébouriffante : splendide.
Les deux Pause del silenzio représentent l’antithèse à la musique de la sphère germanique d’alors; Malipiero refuse toute idée de développement thématique, préférant le principe de l’évolution organique quasi instinctive, des vignettes mélodiques successives se variant l’une l’autre selon l’humeur. Il en résulte pourtant une musique d’une grande lisibilité. Que le second Pause del silenzio, de 1926, dut attendre 2011 pour se retrouver enfin enregistré, est une aberration. Mais le compositeur lui-même remarquait, considérant le peu de cas que les orchestres faisaient de son œuvre, qu’il pourrait la rebaptiser Silence ininterrompu. Le silence est enfin brisé ! A découvrir d’urgence !"
Cela dit, puisque l'album obtient un "Choc" de Classica dans son numéro de décembre 2011 et un "10/10" sur la version anglaise du site Classics Today (cf. ici), on ne peut pas dire que l'enthousiasme de nos "Butineuses", en l'occurrence, n'est que pur "boniment de foire".
Ni surtout à l'écoute du disque en question, qui comptera sans doute parmi mes plus belles découvertes de l'année (encore) en cours.
Jacques