Et maintenant ?![]()





Et maintenant ?![]()







De rienen fait c'est ma faute, un réglage foireux ...
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Merci, Philippe, d'avoir rappelé cette discussion (je n'avais pas pensé la regarder avant). En fait, je me suis heurté au même problème que celui qui a fait l'objet des quatre posts précédents
... Mais je me suis débrouillé autrement pour y accéder (fonction "Recherche")
.
Cela dit, le sujet du présent fil me pousse en ce moment à "surfer" sur un domaine un peu élargi, qui pourrait se décrire par l'expression suivante : "Les charmes de la musique française au féminin"![]()
(qu'il s'agisse des compositeurs - deux sont des femmes dans le disque ci-dessous, Lili Boulanger et Claude Arrieu -, ou en tout cas de l'inspiration et bien sûr des interprètes).
Je viens en effet de faire remonter au-dessus de mes piles ce joli disque Calliope paru en 2007, dont le titre me paraît tout à fait dans la "ligne poétique" qu'affectionnaient les soeurs Boulanger.
Voici ce charmant album, étant précisé que les dames du Choeur Calliope sont toujours accompagnées au piano, sauf dans Trois Rondeaux de Clément Marot [Claude Arrieu] et Messe à trois voix [André Caplet], où elles chantent a capella :
Jacques






Le documentaire consacré à Nadia Boulanger (pour ses 90 ans) par Bruno Monsaingeon est depuis plusieur mois accessible en entier sur YouTube, ce que je viens de constater.
Bien qu'assez austère dans sa forme (mais «Mademoiselle» était elle-même ainsi), ce film, où s'expriment notamment aussi Igor Markevitch, Leonard Bernstein et Émile Naoumoff (son dernier élève, qui n'avait alors qu'une douzaine d'années), mérite à mon avis amplement le détour.
Je me permets donc de le montrer ci-dessous, en complément du post 15 de ce fil :
Bruno Monsaingeon - Mademoiselle Nadia Boulanger - YouTube[/URL]
Jacques
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Merci Jacques,
Magnifique document
Bruno Monsaingeon est lui aussi un grand artsite.
Claude
Passionnant ! Merci pour cette 'pépite' que je ne connaissait pas. Je crois cependant me souvenir avoir vu le passage où l'on voit le jeune Emile Naoumoff expliquer son projet de composition d'après des tableaux de son grand-père dans le cadre de l'émission TV 'Arcana, connaissance de la musique' diffusée dans les 70's. Cet extrait illustrait un numéro consacré au génie ou plutôt à la précocité en musique. Un détracteur avait alors dit en substance que le langage utilisé par ce jeune musicien ne pouvait être que de facture 'classique' et donc sans intérêt. Un avis que je raccorderai au propos de Bertstein très instructif sur la mise à l'écart de 'La Boulangerie', à cette sorte de lutte de pouvoir qu'il y a pu avoir entre disons des 'atonalistes' et des 'tonalistes'...
Les musiciens sont rarement tendres entre eux, non ?
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