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Eh bien ce n'était pas mal du tout!
J'avais déjà entendu Eschenbach diriger l'orchestre de Paris dans la Turangalîla il y a quelques années et j'avais bien aimé. J'avais même à l'éopque (cela devait être une célébration de Messiaen, déjà) préféré, à ma surprise, à Boston/Ozawa. Je ne prétends à aucun jugement objectif, il suffit que j'aie mieux digéré un jour que l'autre.
Et je persiste et signe, c'était très bien hier soir. Pas mieux que Chung, mais très bien.
Au demeurant je suis plutôt moins sévère envers l'orchestre de Paris que la plupart des intervenants du forum d'à côté (par exemple il y a tout de même quelques cornistes qui savent jouer du cor ; ils ont leurs jours sans et ce sont des têtes de mules, mais tout de même ; on m'a dit aussi que le tubiste est génial, mais honnêtement je n'ai aucun point de comparaison ; je l'ai entendu dans un long solo, qui était très bien, mais je ne sais pas qui fait mieux ou moins bien). Cela étant en concert je suis bon public tant que ce n'est pas raté. Même quand je sais qu'on peut avoir mieux, si on a déjà bien, je suis content.

Cet été, on a eu une excellente une excellente interprétation de la Turangalîla à Lucerne par le Concertgebouw dir. par M. Jansons.
Hier soir, retransmis de Genève par l'OSR, Des Canyons aux Etoiles.



Je n'ai encore jamais eu l'occasion d'assister à une exécution de la Turangalîla en concert, ni même d'en voir une à la télévision. Dimanche, sur Arte, ce sera donc pour moi une "première".
En fait d'enregistrements de l'oeuvre, à part ceux que j'ai montrés aux posts 7 (Yvonne Loriod [piano], Jeanne Loriod [ondes] et l'Orchestre Symphonique de Radio-Télé-Luxembourg dirigé par Louis de Froment) et 12 (Paul Crossley [piano], Tristan Murail [ondes] et le Philharmonia Orchestra dirigé par Esa-Pekka Salonen), tous deux très bons à mon avis, j'en ai un troisième qui ne m'a pas coûté cher du tout et n'en a pas moins fait un véritable tabac, récemment, à sa sortie comme complément à un numéro du BBC Music Magazine :
En raison surtout de la présence de Roger Muraro (piano) et de Jacques Tchamkerten (ondes) dans cette excellente version enregistrée live à Cardiff en octobre 2006, ce fut la ruée sur le numéro en question. Et comme il fallait s'y attendre, en particulier en Grande-Bretagne, il devint très tôt épuisé. D'où un "concert" de lamentations et de regrets sur certains forums britanniques de la part de ceux qui n'avaient pas pu se le procurer à temps.
Cet incident m'a montré que la musique de Messiaen (à tout le moins cette oeuvre-là) était bien plus appréciée outre-Manche que je le pensais.
Jacques


Hé bien tant mieux, Messiaen aura été fêté dignement ! L'orchestre de Paris, comme ses cornistes a en effet ses jours, comme l'ONF. Je me souviens d'un des cornistes qui nous a joué platement le redoutable concerto pour violoncelle de Chosta, et la fois suivante, il était très bon ; le problème est que ça lasse, la loterie, surtout quand le poucentage de chance n'est pas très élévé ! Et j'ai préféré Muraro, qui m'a encore fait pleurer dans le baiser de l'enfant Jésus, et là on gagne à tous les coups !



Certains souvenirs personnels, parfois très anciens, nous hantent pour longtemps.
En ce qui concerne la musique d'orgue de Messiaen, il en est un qui m'a en quelque sorte été "servi sur un plateau d'argent" lorsque j'avais treize ans. Trois de mes professeurs au collège (de français, de musique et de dessin), très férus de modernité, avaient eu l'idée audacieuse d'organiser une "course d'école" précédée d'une minutieuse préparation (avec écoute de passages de cette musique) ayant pour but ultime non pas une balade dans les Alpes suisses, mais la visite d'une réalisation architecturale "choc" de Charles-Edouard Jeanneret, mieux connu sous le pseudonyme Le Corbusier : la Chapelle Notre-Dame-du-Haut de Ronchamp (1955), en Haute-Saône, dont voici quelques images :
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J'étais trop jeune pour être immédiatement emballé. Mais n'ayant encore jamais entendu à l'orgue des sonorités aussi "modernes", ni vu un édifice religieux aussi spécial, le choc fut néanmoins intense et durable. D'où cette association d'idées que j'ai tendance à établir aujourd'hui encore entre la musique d'orgue de Messiaen et certaines choses vues à Ronchamp (en particulier ces "puits de lumière" que le curé un peu exalté qui nous servait de guide décrivait avec ferveur).
Plus tard, au travers d'écoutes et de lectures, d'autres choses m'ont intrigué tout autant. Notamment cette référence étrange et surréaliste (parmi beaucoup d'autres), dans les Trois Petites Liturgies de la Présence divine, à des "oiseaux qui boivent du bleu" (...). Et comme cette oeuvre partage avec Pelléas et Le Sacre la particularité d'avoir suscité à sa création un scandale mémorable, je me risque à reproduire ci-dessous, car il me semble intéressant de le connaître, le récit de cette "bataille" rapporté par Alain Périer dans son petit livre consacré à Messiaen pour la collection Solfèges (Seuil, 1979)
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Jacques
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"(...) La création a lieu aux «concerts de la Pléiade» à Paris, salle de l'ancien Conservatoire, le 21 avril 1945, sous la direction de Roger Désormière, avec le concours d'Yvonne Loriod au piano, de Ginette Martenot aux ondes, de la chorale Yvonne Gouverné et de l'orchestre de la Société des concerts du Conservatoire. Le Tout-Paris s'y presse. On rencontre dans la salle le peintre Braque, les écrivains Eluard et Reverdy, les compositeurs Georges Auric, Claude Delvincourt, Daniel-Lesur, Arthur Honegger, Francis Poulenc, Henri Sauguet, Roland-Manuel, Jean Wiener, Guy Bernard-Delapierre, André Jolivet et, bien sûr, tous les ardents jeunes disciples venus renforcer les rangs avec enthousiasme. Le dernier son ne s'est pas encore éteint que la salle glapit, fulmine, tonitrue, vocifère : les uns manifestent leur totale adhésion, les autres trépignent de rage, hurlent des insanités; plus les cris se font persuasifs et risquent de favoriser les rebelles, plus les applaudissements redoublent de vigueur. Comme pour «Pelléas», comme pour «Le Sacre» qui essuyèrent en leur temps de semblables batailles, les Petites Liturgies ne laissent manifestement pas indifférent, le «cas Messiaen» est posé. Fait étrange et digne d'être souligné, jamais la musique ne fut en cause : on reprochait à «Pelléas» le symbolisme du texte de Maeterlinck et au «Sacre» ses costumes et décors, on reproche aux Liturgies ses poèmes, on dénie à l'auteur le droit de s'approprier de la sorte les textes sacrés et d'en proposer une paraphrase de son fait. Passé cette bataille mémorable qui sera suivie chez nous de bien des controverses, l'œuvre est aussitôt reprise à l'étranger et y obtient le succès immédiat, que ce soit à Bruxelles, à Prague, à Londres ou à New York. Cette subite popularité, Messiaen l'attribue à des thèmes bien caractérisés et très chantants, et la réticence des premiers auditeurs à leur méfiance native pour tout ce qui sort de l'ordinaire dans le domaine spirituel. Mais peut-être le public a-t-il été quelque peu conditionné déjà par l'article paru, ce matin même du 21 avril 1945, dans «Le Figaro», où Claude Rostand, l'un des plus forcenés à traquer Messiaen et qui fera par la suite allégeance au point de devenir l'un de ses plus ardents défenseurs, profite du compte rendu d'un concert d'orgue pour revenir à la charge et dans des termes d'une monstrueuse grossièreté, à propos de ce qu'il nomme, par distraction, les Visions (sic) de l'Enfant Jésus : «On sait de quel extravagant charabia Olivier Messiaen se plaît à emmitoufler sa musique comme si elle ne se suffisait pas à elle-même ! Les récentes Visions de l'Enfant Jésus qu'il nous a offertes avec les descentes en gerbes, montées en spirales, foudres inverses, oiseaux qui boivent du bleu... nous ont rappelé à la réalité de cet invraisemblable délire verbal par lequel Messiaen prétend éveiller en nous le riche assortiment de couleurs et d'irisations dont il pense avoir revêtu une musique à laquelle on ne demande rien de cet ordre et qu'elle est d'ailleurs loin de posséder. Si Messiaen me parle des «oiseaux qui boivent du bleu», je lui réponds simplement par les cinq lettres qui rendirent célèbre le général Cambronne, car ou bien il me prend pour un imbécile et je suis en droit de le considérer comme un fripon, ou bien je crains pour sa raison et son cas relève, en ce qui concerne son œuvre littéraire, de l'infirmerie spéciale!»
"Voilà qui est significatif : cette critique, comme beaucoup d'autres, vise, au premier chef, 1'«œuvre littéraire», ses citations bibliques reprises dans un contexte néo-surréaliste, bien plus que la musique elle-même à laquelle on n'ose guère s'en prendre de front par peur sans doute d'aller figurer au sottisier universel des appréciations malveillantes. Tout cela manque par trop d'argumentation et il en ira de même des critiques inconvenantes, voire ordurières, qui accueilleront les Trois Petites Liturgies. Tant de fiel laissera longtemps des traces mais l'auréole du pauvre Messiaen, notamment accusé de «tremper ses ongles sales dans un bénitier», n'en sera pas ternie, tout au contraire; les stentors du stylo «à bile» (ces «os du gibier» selon Toulet) auront ainsi bien involontairement contribué à porter son nom à la connaissance de tous et personne désormais ne pourra plus méconnaître l'existence d'un musicien qui fait tellement parler de lui. En ce sens, la bataille des Trois Petites Liturgies n'aura pas été inutile."
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Bonjour Thierry, et merci pour ce rappel. C'était certainement lui, mais je n'avais aucun souvenir de son nom.
Deux choses m'avaient en tout cas beaucoup frappé en ce qui le concerne :
- sa culture incroyable, avec une façon très captivante (même pour le gamin que j'étais) de montrer certaines correspondances entre musique et architecture; s'agissant de compositeurs, je me souviens qu'il a aussi évoqué, en plus de Messiaen, notamment Ravel (mais j'ai oublié à propos de quoi);
- un franc-parler qui, à l'époque, m'a paru presque inouï; il était venu nous accueillir chaleureusement au bas de la colline, à un endroit d'où l'on ne voit pas encore l'édifice; puis, vers la fin de la montée, il a soudain déclaré : "Attention, dans quelques secondes vous allez tous prendre comme un coup de poing dans la gueule !" (il voulait parler du choc que provoque généralement la découverte des lieux, l'expression venant d'ailleurs de l'architecte lui-même, apparemment); ce qui m'a semblé être une forme supplémentaire de "modernité".
Jacques






Si j'écris un jour mes mémoires, je pourrai donc mentionner l'Abbé Bolle-Reddat sans crainte de me tromper.
Je peux l'imaginer, vu que lorsqu'il a fait sa mise en garde, le jour de notre visite, les trois profs présents se sont sentis un peu gênés aux entournures(ils n'auraient pas permis à leurs élèves de s'exprimer de cette façon). Quant aux gamins, dont moi-même, inutile de dire qu'ils ont été enchantés qu'on leur parle ainsi ("Il est drôlement moins coincé que nos profs, ce curé !")
...
Jacques



Messiaen ne semble plus avoir "la cote" sur ce forum ()...
Je n'hésite toutefois pas à signaler ce CD, joint comme "bonus" au numéro de décembre 2012 de la revue BBC Music Magazine, déjà en vente dans ma contrée :
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Enregistrée live (de discrets applaudissements s'entendent à la fin) sur le grand orgue de l'Église de La Trinité à Paris le 10 décembre 1998 (on célébrait alors le 90ème anniversaire de la naissance du compositeur), la version que Naji Hakim (élève de Jean Langlais et successeur de Messiaen à La Trinité) donne de La Nativité du Seigneur est à mon avis excellente, presque aussi bonne que celle de Louis Thiry (Calliope) et préférable à celle de Marie-Claire Alain (Erato).
Quant au Tombeau d'Olivier Messiaen (trois méditations symphoniques pour orgue), une composition personnelle de Naji Hakim qu'il joue sur le même instrument le 27 mai 1995, c'est une oeuvre intéressante à découvrir, au style évidemment proche de celui de son inspirateur.
Cela étant, ceux qui lisent l'anglais trouveront dans le numéro lui-même quelques appréciables articles, notamment sur Tchaïkovsky ("composer of the month"), sur La Flûte enchantée de Mozart et sur la Cinquième Symphonie de Chostakovitch (revues discographiques).
Et comme il en faut pour tous les goûts (), même les curieux de méchants potins sur la vie privée des compositeurs (façon Henri Guillemin à propos d'écrivains qu'il n'aimait pas) pourraient être comblés... Annoncé en couverture par l'intrigante mention "Bax behaving badly... and 14 more composers who were up to no good" (!), on découvre en effet à l'intérieur (pp. 50 à 52) un article révélant des choses insolites, croustillantes ou carrément inavouables sur les compositeurs suivants (je cite dans l'ordre) : 1/ Ludwig van Beethoven; 2/ Jean Sibelius; 3/ Henry Purcell; 4/ Gabriel Fauré; 5/ Thomas Weelkes; 6/ Nicolas Gombert; 7/ Joseph Haydn; 8/ Wolfgang Amadeus Mozart; 9/ George Frideric Händel; 10/ Arnold Bax; 11/ Hector Berlioz; 12/ Carlo Gesualdo; 13/ Lord Berners; 14/ Peter Warlock; 15/ E. J. Moeran.
Mais ne m'en demandez pas plus, c'est trop embarrassant (...
).
Jacques
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Voyons, Jacques, tout ceci est bien connu:
Ludwig van Beethoven faisait semblant d'être sourd;
Jean Sibelius trichait aux cartes;
Henry Purcell empruntait de la menue monnaie et ne la rendait pas;
Gabriel Fauré boudait quand il perdait en jouant aux osselets;
Thomas Weelkes était aigri d'être inconnu (il l'est resté) (inconnu, pas aigri);
Nicolas Gombert a copié sur son voisin à la petite école;
Joseph Haydn a un jour posé une punaise retournée sur le siège de son hautbois solo;
Wolfgang Amadeus Mozart pinçait les fesses des filles;
Arnold Bax couchait ses sonates sur le papier, puis couchait avec sa pianiste;
Hector Berlioz faisait du bruit après dix heures du soir;
Carlo Gesualdo se curait les dents à table
Lord Berners n'était pas lord du tout et usurpait donc son titre;
Peter Warlock avait mauvaise haleine;
E. J. Moeran avait un nom imprononçable pour les français;
et, surtout, George Frideric Händel a composé de la musique et ça n'est pas bien de sa part(dédicace spéciale à monsieur Leb).
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Bonsoir Mah.
Vos efforts pour deviner le contenu de cet article sont méritoires et vos suggestions très ingénieuses ().
Je crains cependant que, comme moi avant de l’avoir lu, vous n’ayez mis dans le mille qu’en ce qui concerne cet incorrigible coureur de jupons qu’était Arnold Bax. Votre formule à son sujet est d’ailleurs impayable () et résume en quelques mots tout ce qu’en dit beaucoup moins bien Jeremy Pound, auteur de l’article.
Mais s'agissant des autres compositeurs, ce n’est pas ce que vous imaginez…
Quoi qu’il en soit, je lirai avec intérêt, dans le prochain numéro du magazine (janvier 2013), les réactions indignées qui ne manqueront pas d’apparaître dans son "courrier des lecteurs" ().
Jacques



En ce qui concerne Mozart, comme j'avais lu une grande partie de sa correspondance non-censurée, c’est bien une anecdote relevant de la gaudriole, de la gaillardise ou de la paillardise que je m’attendais à trouver sous la plume de Jeremy Pound ().
Pourtant, alors qu’il attribue des agissements plutôt glauques à Hector Berlioz (tentative rocambolesque de meurtre, en 1832, de son ex-fiancée, de la mère de celle-ci et de Camille Pleyel) et à Carlo Gesualdo (meurtre, en 1590, de son épouse et de l’amant de cette dernière
), ou un comportement "shocking" à Peter Warlock (provocateur, il aimait, dans les années 1920, parcourir la campagne anglaise à poil sur sa moto
...
), il ne raconte sur Mozart qu’une simple farce de potache (il est vrai que ce génie resta très facétieux toute sa – courte – vie
).
Je reproduis ci-après le passage en question, sans le traduire :
"As befits a pupil of Haydn, Mozart was also a great practical joker. Take for instance, the fun he had during a run of his Magic Flute at Vienna’s Freihaus Theatre. In a letter to his wife Constanze, Mozart admitted sneaking backstage and sabotaging the great Emanuel Schikaneder as the latter sang «Ein Mädchen oder Weibchen». When Schikaneder, as Papageno, went up on his magic bells, Mozart, playing the glockenspiel in the wings, went down. And vice versa. Then he stopped playing altogether, leaving Schikaneder silently miming. Finally, he came in when Schikaneder wasn’t playing, causing the actor to bellow «Shut up!» into the wings."
Jacques
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il se dit pourtant qu'il aurait effectivement "pincé les fesses" de la jolie Pamina, qui avait obtenu cinq ans plus tôt, alors qu'elle n'avait que 12 ans le rôle de Despina. On prétend que c'est à cause d'Anna Gotlieb (Gotlieb-Amadeus, la rencontre était inévitable) que Mozart aurait passé trois semaines dans une cabane au fond du jardin du "phalanstère" de Schikaneder, pendant que Constance prenait les eaux à Baden sous la surveillance du lacci-bacci (ou Shaberl écrit aussi Mozart) Süssmayr.



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By the way, je trouve quand même assez cocasse () que le hasard d’un numéro de revue, avec toute sa diversité, nous vaille maintenant d’évoquer des histoires pareilles sur le fil consacré au très pieux (et présumé sans reproche) Olivier Messiaen.
Mais c'est de ma faute... Je fais donc mon "mea culpa" pour n’avoir pu m’empêcher de signaler, après le beau disque d'orgue montré au début du post 32, le malicieux article de Jeremy Pound (
).
Jacques
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