Bonjour,
Et bien d'accord avec vous sud pour dire que Gershwin reste avant tout l'héritier d'une tradition classique et légère (voire sérieuse pour employer des gros mots) plutôt qu'un compositeur de jazz. Duke Ellington, l'un de ses contemporains, en était un, par exemple. Gershwin reste quelqu'un beaucoup plus attaché à la forme et au discours classique tout en y insérant des accords et des rythmes plus jazzy. Mais après tout, ils étaient pas mal à le faire dans les années 20-30 : Milhaud, Ravel, Stravinski (et même Poulenc en cherchant bien), ou encore Chostakovitch.
J'adore le concerto en Fa. C'est l'un de mes préférés, sans doute aucun. D'ailleurs je profite de ce fil pour faire "ressusciter" Oskar Levant, qui en avait enregistré une version pas mal du tout (et qui en a commise une au film dans "un Américain à Paris"... hilarante). On voit à ce titre que le schoenbergien Levant ne s'était pas trompé en cernant le potentiel de cette musique. Après, je trouve effectivement magnifique, que des rois et reines du jazz aient repris les thèmes de Gershwin pour les transcender; Ella Fitzgerald en tête, mais aussi Sarah Vaughan, par exemple. Peu de compositeurs peuvent se prévaloir d'avoir repoussé aussi loin les frontières du prétendu classique.



. J'aurais pu évoquer Nazareth (car j'ai, de lui, divers enregistrements d'oeuvres pour piano) dès l'ouverture de mon fil sur Villa-Lobos. Mais je n'avais pas tellement approfondi la question à ce moment, agissant comme souvent un peu par "impulsion".
Des plats de nouilles et des snobinards attardés y'en a partout donc j'élimine tout de suite! En revanche pour la suite c'est rude! Cannonball Adderley (au hasard ) à fond les manettes, c'est pas mou, c'est très construit, et au rayon force sa scotch comme disent mes gamins! Mais bon on s'en fout puisque tu as trouvé la Vérité comme Lao Tseu!
( et y'a pas de jazz dans le Lotus bleu!!! )




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), parmi lesquels Serge Rachmaninov, Walter Damrosch, Leopold Stokovsky et Jascha Heifetz :


, le seul point positif c'est qu'elle est accompagnée par un orchestre), en fait je n'ai pas beaucoup de Gershwin en stock : l'excellent disque des arrangements de Grofé du post #56, un disque éco RCA avec la Rhapsody in Blue, le concerto en fa, un Américain à Paris et les Variations "I got rythm" par Fiedler et Earl Wild au piano, enfin le disque EMI avec Dame Kiri et une série d'ouvertures, le tout dirigé par John McGlinn. Pas grand chose au final. Quels sont selon toi les indispensables de la discographie hors Porgy/Maazel, récital L. Price, et tous genres confondus ?
