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Thread: Mahler : 5e symphonie

  1. #41
    Quote Originally Posted by Zimrilim View Post
    Quote Originally Posted by Vincent H View Post

    Je ne sais pas qui c'est, mais merci pour l'info.
    Un rapport avec Tony Parker?

  2. #42
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    Quote Originally Posted by Zimrilim View Post
    Quote Originally Posted by Vincent H View Post

    Je ne sais pas qui c'est, mais merci pour l'info.
    C'est le beau frère de Tarzan! ( de pire en pire! )

  3. #43
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    Parker ? Belle plume ....

  4. #44
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    Quote Originally Posted by Theo B View Post
    Bon, c'est pas le débat, mais moi, jamais pu supporter le son du Ring de Solti, ça ressemble à tout ce qu'on veut, mais certainement pas un orchestre, et encore moins à des voix chantant avec un orchestre de 100 musiciens derrière.
    Je parle de l'enregistrement du seul prologue datant de 1957 (je l'avais précisé dans un post précédent), qui n'a pas été fait dans le cadre de l'intégrale. Bah, moi aussi j'ai de ces distractions...
    Bonne journée

  5. #45
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    Pour ceux qui suivent avec attention les aventures de Mariss au pays des bataves je signale la parution prochaine chez RCO Live de la 5ème symphonie!

    thierry

  6. #46
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    Bah, j'avais vu chez RCO Live pas plus tard qu'hier annoncés un Jansons/Strauss et un Gatti/Berg, mais pas de nouveau Jansons/Mahler?!

  7. #47
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    Quote Originally Posted by Theo B View Post
    Bah, j'avais vu chez RCO Live pas plus tard qu'hier annoncés un Jansons/Strauss et un Gatti/Berg, mais pas de nouveau Jansons/Mahler?!
    Le voici!

  8. #48
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    Quote Originally Posted by brunoluong View Post
    Bonjour Jeff,

    Phillips pour Haitink : je crois on aime ou on aime pas la résonance de la salle mais il est clair que les ingénieurs maitrisent l'acoustique de cette salle. Il me semble qu'il a été réédité en SACD par Pentatone. Je ne suis pas équipé de tel lecteur, ni le SACD en question. Quelqu'un pourrait commenter la qualité sonore ?


    Bruno
    Pas encore, mais peut-être que je pourrai vous livrer une première impression dans pas trop longtemps. Je viens en effet de l'acquérir à la FNAC nouvellement ouverte à Quimper (on se sent déjà moins provinciâââl), encouragé en cela par un Diapason d'or (dont ne bénéficie pas la huitième du même cycle).
    Pour l'instant, je ne dispose pas de chaîne dans la pièce dédiée, et je ne pourrai évaluer la version QUATRE canaux. En effet, l'éditeur a eu le bon goût de ne rien ajouter aux bandes existantes, qui étaient destinées à une reproduction sur l'un des supports vinyles d'alors (SQ, QS ou CD 4, je l'ignore), qui ne permettaient évidemment pas d'aller au-delà de quatre canaux, quand on y parvenait. Aujourd'hui, le SACD, avec sa capacité 5+1, permet d'autant plus facilement d'obtenir une séparation irréprochable entre voies, et je dois dire que, sans ce "plus", je n'aurais pas été tenté par un doublon de cet enregistrement que j'ai si souvent écouté en vinyle. Ce dernier donne, au moins sur mon système, un rendu fort plaisant de l'espace sonore, aussi suis-je impatient de savoir si l'intention initiale (le surround, donc) apporte une plus-value significative dans l'appréciation de cette musique.
    Il va me falloir m'armer de patience...

  9. #49
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    Ahem...

    Bon, ben voilà: j'ai enfin eu le temps d'écouter la version deux canaux/DSD de ce fameux enregistrement. Force m'est de reconnaître que, si ce n'est pas l'analogique qui est chaud, c'est le numérique qui est froid! Soit, la définition est vraiment très impressionnante, et c'est cela qui retient l'attention, mais je ne retrouve pas l'impact dramatique du vinyle, ni surtout son côté charnel (faute d'un terme plus approprié). Dès les premières notes, le cor sonne pincé, trop vert, à la limite de l'agressivité. Tant que la masse sonore se cantonne en-dessous d'un certain registre, on a un effet assez fruité des timbres fort agréable, mais dès que les instruments montent au-dessus de ce registre, c'est insupportable tellement c'est dur. Avec mon système vinyle, comprenant un pré phono tout-tubes suivi d'un ampli hybride, les cymbales sont parfaitement cinglantes, mais pas acides. Alors, moi je n'ai aucun doute sur ce qui est du côté de la vérité sonore...

    Il me souvient avoir entendu un enregistrement d'orgue sur un lecteur SACD Accuphase réputé être la référence mondiale, puis un autre enregistrement d'orgue sur une Linn LP 12 avec Ortofon Kontrapunkt, et avoir constaté très exactement le même contraste: le numérique est froid, l'analogique est plus près de la réalité. Pour avoir eu l'occasion d'enregistrer le Cavaillé-Coll de l'église Saint-Michel de Saint Brieuc, je n'ai aucun doute sur le fait qu'aucun orgue au monde ne sonnera jamais comme ce que j'ai entendu sur l'Accuphase, aussi suis-je aujourd'hui certain que la marginalisation de l'analogique procède d'un phénomène général d'entropie culturelle provoqué par le triomphe de la société de consommation.
    Grrrr...

    Pour être tout-à-fait honnêtre, un ensemble Micoméga DUO CD+BS (datant de 1990!) ne souffrait pas d'une telle acidité, et associé à un hybride tubes/fets/Mosfets Luxman LV107U, se révélait agréable même sur des enceintes Célestion 7000 à ruban qui ne pardonnaient pourtant rien aux matériels qui lui étaient associés. Aussi me promété-je de refaire l'essai sur un tout-tube. Mais quand?
    à suivre, si vous le voulez bien. En attendant, j'aimerais bien savoir si certains forumeurs ici présents ont eu la possibilté d'évaluer les supports HD...

  10. #50
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    Bonsoir Jeff, je suis un gros naze pour ce qui est de la reproduction sonore, et mon installation a maintenant un âge mathusalémique. J'ai déjà eu des échanges avec mah à propos de mon incoercible préférence pour l'analogique. Si je me rappelle bien son propos, en résumé :
    - aucun argument technique ne peut me donner raison dans ma préférence,
    - d'ailleurs, les entrées "phono" des amplificateurs sont toujours plus sensibles que les autres, pour la simple et bonne raison que le signal sortant d'une tête de lecture analogique est nettement plus faible que celui sortant, par exemple, d'un lecteur de CD (ou de SACD ou de DVD audio, etc.).

    Et pourtant, à chaque fois, mon constat est le même : sur la charrue qui me tient lieu de chaîne haute fidélité, les sources analogiques ont un rendement et une dynamique sensiblement supérieurs à ceux des sources numériques.

    Même si j'espère toujours que quelqu'un explique ce que je constate avec des arguments techniques, je suis prêt à me contenter d'un diagnostic banalement psychologique du genre : c'est un effet de ton âge, tu as été habitué à l'analogique depuis ta naissance, et c'est pour ça que tu le préfères, tout simplement.

    Maintenant, si vous avez mieux, je suis preneur et (presque) éternellement reconnaissant.

    Musicalement,
    l'obsédé-des-incunables

  11. #51
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    Bonsoir.

    Je confirme la teneur de mes propos: en termes purement mesurables, il y a plus d'informations sur un CD, et sa dynamique est supérieure à celle d'un 33 tours - cette dernière devant osciller entre le niveau des bruits de surface et le seuil de distorsion assez rapidement atteint.

    Maintenant il y a ce qu'on mesure et ce qu'on entend. Tout-à-l'heure, je me suis retrouvé à comparer un CD et un 33 tours pour vérifier si c'était bien le même enregistrement. Preuve que je suis une buse car il m'aurait suffi de lire le numéro de catalogue du 33 tours indiqué sur le livret du CD . Il s'agissait de la 6e de Tchaikovsky par Markevitch à Berlin en 1953. Mon ampli, une vielle chose de chez Sansui me permet de passer sans problèmes d'une source vinyl à une source CD.

    Première remarque: il y a des moments où la tonalité n'est pas exactement la même et ça décale . Ayant touché un nouveau logiciel lui permettant d'analyser la tonalité des enregistrements, le cher Andrew Rose de Pristine Classical s'est aperçu que peu d'enregistrements étaient en la 440, et que la tonalité de la plupart vasouillait largement au fil des points de montage.
    Deuxième remarque: le niveau de sortie du CD est supérieur. Ça va forcément fausser mon ressenti.
    Troisième remarque: la couleur sonore n'est pas du tout la même. Le 33 tours est beaucoup plus sombre, avec plus de graves. On n'entend presque pas le souffle de bande, très présent sur le CD qui favorise les aigus. Et on entend plus de choses sur le CD, plus détaillé, que sur le 33 tours, beaucoup plus fondu. En fait, c'est comme si j'avais deux enregistrements musicalement parfaitement semblables avec deux prises de son très différentes.

    En gros, on est face à la Chapelle Sixtine: il semble bien de Michel-Ange ait voulu la version claire avec les couleurs qui pètent (les couleurs criardes disait-on lors de la restauration) mais on a le droit de préférer l'ancienne apparence "à la Rembrandt"...




  12. #52
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    Non, Jeff, t'es pas tout seul!

    Tout d'abord, merci à cet amour de CO2, grâce auquel les bovins peuvent produire des protéines assimilables par l'homme, lequel est, lui, incapable de faire son miel de l'herbe la plus grasse!

    Mah, si la différence entre numérique et analogique ne tenait qu'à l'équilibre tonal, ce serait trop simple: des vinyles déséquilibrés en "faveur" de l'aigu (et non du grave), on pourrait en citer des milliers! Et puis, quand on dispose d'un enregistreur qui permet de situer sans coup férir les différences entre microphones, on ne se laisse pas enfermer dans une telle représentation du problème. J'ai "eu fait" des enregistrements analogiques souffrant d'un aigu "exagéré", et j'ai aussi eu l'occasion d'enregistrer en // en analogique et en numérique (DAT), avec donc les mêmes microphones: rien à faire, le numérique a un aigu à la fois surcaractérisé et artificiel. J'étais persuadé que la fréquence d'échantillonnage trop basse pour respecter la phase des harmoniques supérieures en était responsable, aussi avais-je fondé bcp d'espoir dans le DSD, qui échantillonne à 2,8MHz! Malheureusement, tant mon lecteur multi-format Primare DVD 30 (qui valait 3300€ avant l'introduction du blu-ray) qu'un Accuphase encore bcp plus cher, et qui faisait figure de référence mondiale, ont donné un son froid, non seulement comparé à l'analogique, mais aussi et surtout à l'original. Je me vois donc, malgré ma répugnance, amené à le dire que, après tout, c'est peut-être bien le numérique qui est vicié au départ.

    Allons plus loin: AUCUN ampli à transistors n'approche le réalisme des meilleures électroniques à tubes. Je parle de ce que je connais: le jour où j'ai entendu l'un de mes enregistrements sur un ensemble tout-tubes français (oui, Môssieur!), j'ai eu une scène sonore d'une "vastitude" (à moi Ségolèèèène!) et d'un relief tout simplement ahurissants, et par là-même bcp plus proches de ce que j'avais entendu sur place! certes, ces monoblocs étaient incapables de fournir aux enceintes associées le courant dont elles avaient besoin, mais malgré le manque d'impact dans le grave, c'était plus naturel que tout ce que j'avais entendu jusqu'alors. Pourtant, les performances chiffrées de ces engins sont littéralement à ch..., comparées à celles des électroniques "solid-state".

    Alors, la supériorité du numérique sur le banc d'essai, vous savez ce que j'en fais?

  13. #53
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    Bonjour.

    Suite à mes discussions avec co2, je me pose la question: ne seraient-ce justement pas les faiblesses "objectives" de certains équipements qui en feraient l'intérêt. Moins de détails, c'est aussi moins d'évènements susceptibles de distraire l'écoute; moins de précision d'attaque c'est aussi plus de rondeur et moins d'agressivité... Or, en son comme en tout, le "réel" (notion censément objective) peut ne pas être au niveau du "naturel" (notion éminemment subjective).

    Je me demande même si ces "manques" ne pourraient pas être considérés comme positifs par certains amateurs car ils obligent l'oreille et le cerveau à compenser leur absence, à intervenir dans un sens forcément favorable au plaisir de l'écoute - en deçà d'un certain point de dégradation, bien entendu...


  14. #54
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    Polémique (Victor, oeuf corse) jamais éteinte... mais pas d'accord, mah ! Ce que je perçois (ouais, c'est subjectif, mais c'est quand même ce qui compte pour mézigue), c'est que l'écoute d'une source analogique sur mon installation antédiluvienne me vaut à la fois plus d'ampleur, plus de dynamique, plus de rondeur et, pour reprendre le mot que tu emploies judicieusement, plus de naturel.
    Tu expliques que le report CD de la Pathétique par Markevitch-Berlin est plus précis, plus détaillé, et que tu y trouves davantage de dynamique que dans le microsillon. Jeff, à la place de ces mots, parle de froideur et de dureté. A tort ou à raison, je dis que là, la subjectivité de l'auditeur est prépondérante.

    Sur les fluctuations de tonalité, je n'ai pas d'avis, et j'avoue mon étonnement, parce que j'ai à peu près l'oreille absolue et je pense que je m'en serais aperçu, parce que je le détecte fréquemment sur des 78 tours (probablement parce que les variations de vitesse de rotation des enregistreurs 78 tours étaient trop importantes pour que les différences de tonalité restent négligeables).

    En revanche, pour ce qui est de l'ampleur et de la dynamique, j'imagine qu'un arbitrage "objectif" (ouarf !) est envisageable.

    Tout bêtement, je pourrais tester celui des deux supports de cet enregistrement qui "dégage" le plus avec ma charrue en regardant, à volume égal, comment réagissent les vu-mètres qui équipent mon ampli. Qu'en dites-vous, m'sieu-dames ?

    Musicalement,
    l'obsédé-des-incunables-ignare

  15. #55
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    Je pourrais aussi numériser un 33 tours que j'ai également en compact et montrer les résultats apparaissant dans mon logiciel d'enregistrement...

    Pour la dynamique, toutefois, je voudrais apporter de l'eau à mon moulin sous la forme de ce petit éditorial d'Andrew Rose concernant l'enregistrement du Boléro de Ravel par Paul Paray:

    http://archive.constantcontact.com/f...961162519.html

    Bonne lecture


  16. #56
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    "Suite à mes discussions avec co2, je me pose la question: ne seraient-ce justement pas les faiblesses "objectives" de certains équipements qui en feraient l'intérêt. Moins de détails, c'est aussi moins d'évènements susceptibles de distraire l'écoute;"

    Moins de détails? Hum... Ce n'est pas l'impression que me donne la comparaison entre mon Ortofon OM 40 à diamant Fritz Gyger avec cette bête de course qu'est le Primare DVD 30! La difficulté, c'est de trouver une réédition en numérique qui reprenne très exactement le montage d'origine. Or, ce n'est pas le cas de cet enregistrement du Concergebouw.

    "moins de précision d'attaque "
    alors là, je m'inscris en faux: cette même Ortofon est capable d'un tranchant qui vous surprendrait, cher Maître! Mais avec du corps EN PLUS.
    "c'est aussi plus de rondeur "
    non, pas chez moi: plus de chair, oui.

    "et moins d'agressivité... "
    oui, mais avec des cymbales à vous péter les tympans quand elles sont enregistrées de près!

    "Or, en son comme en tout, le "réel" (notion censément objective)"
    Soit, mais en vertu de quelle définition?

    "peut ne pas être au niveau du "naturel" (notion éminemment subjective)."
    Pourquoi? ça fait une éternité que j'entends ce mot jaillir spontanément de la bouche d'amateurs qui se f... royalement de la technique!

    "Je me demande même si ces "manques" ne pourraient pas être considérés comme positifs par certains amateurs car ils obligent l'oreille et le cerveau à compenser leur absence, à intervenir dans un sens forcément favorable au plaisir de l'écoute - en deçà d'un certain point de dégradation, bien entendu..."
    Et quand on a lâché un millier d'euros (dans un modèle initialement à 3300€!) avec l'espoir ferme de trouver enfin du plaisir à écouter du classique en CD/SACD, et qu'on est déçu de son achat, de quel côté est, était la suggestion? Croyez-vous vraiment que j'avais envie d'en arriver à cette conclusion consternante? J'ai raisonné en "mathématicien: avec sa fréquence d'échantillonnage de 2,8MHz, le support DSD/SACD ne pouvait pas souffrir du défaut du CD. J'ai TOUJOURS voulu croire que, si le CD ne me satisfaisait pas, c'était parce que la fréquence d'échantillonnage retenue était trop basse pour respecter les harmoniques. Aujourd'hui, chuis paumé!

    Une dernière question: avez-vous entendu une Ortofon 2m black sur un bras SME IV monté sur un châssis ad hoc? C'est ce je me propose de viser maintenant, sachant que d'aucuns reprochent à cette cellule d'être TROP précise, justement!

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