Pour en revenir, en coup de vent, à nos ours. (Au fait, on dit des zours ou des zour ?)
D'abord j'ai dis un peu rapidement, à propos de l'étymologie de la truie, que l'on ne mangeait prioritairement les jeunes mâles. Ceci est vrai pour les animaux dont on consomme le lait. Ce qui n'est pas le cas du cochon. Donc est-ce vrai pour le cochon ? Et pourquoi ne boit-on pas le lait de cochon ? Quelqu'un a-t'il une idée là-dessus ? (Philippe, ex BWV825, souriait lorsque j'ai écrit il y a peu, Richter c'est comme le cochon, tout est bon. Sauf le lait ?)
Et du lait d'ours, Dominique en as-tu bu ?
Je ne résiste pas, passant du coq à l'âne, de l'ours au cochon, à revenir aux abeilles qui dépérissent. Aristote s'interroge longuement sur le sexe des abeilles. Elles ne peuvent être des mâles, on n'a jamais les mâles s'occuper de leur progéniture. « Il n'est pas non plus vraisemblable que les ouvrières soient des femelles et les faux-bourdons des mâles. En effet la nature ne donne d'armes pour le combat à aucune femelle : or les faux-bourdons sont dépourvus de dard tandis que les ouvrières en ont toutes. » (Aristote. De la génération des animaux. III, 10, 759b. Les Belles Lettres, Paris, 1961.)



Un fort besoin pour l'équilibre naturel du coin ? Pour faire chier les rongeurs ?
à tourné les talons, sans oser insister, alors que d'un coup de pates, il aurait mis le chien en orbite !
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