Smetana? Macbeth et les sorcières?
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Smetana? Macbeth et les sorcières?



Un truc génial pour piano seul. J'ai entendu ça chez l'ami Théo par Firkusny et je ne suis pas prêt de l'oublier.



Ah bon? Me souviens pas, t'as écouté ça le matin tout seul?



Sinon, c'est tchèque cette jolie chose?




Liszt pas inspiré c'est Chopin ...
Je vous laisse, ne m'en veux pas chérie.![]()



Une transcription, c'est pas bête, ça...



Alors pour l'instant le compositeur n'a pas été cité...
Ce n'est pas une transcription.
Et pour répondre aux accusations de Chiarina, ce n'est certes pas un sommet du répertoire pour piano, mais je trouve que c'est une pièce d'une grande poésie (quand c'est bien joué évidemment), et pour le moins assez surprenante venant de son auteur (Liszt a été évoqué à juste titre). Une indication supplémentaire peut-être pour la lecture du texte : il est indiqué au début de la pièce, "Grave, Tempo di marcia". Aucune nuance n'est indiquée au début, mais je l'ai toujours entendu joué de manière pesante mais jamais lourdingue, dans des nuances mezzo forte, voire un peu moins fort. Enfin tout ça ne va certainement pas vous aider à trouver de qui il s'agit, mais c'était pour revenir sur la remarque de Chiarina (et effectivement en 1ère lecture ça peut paraître un peu pompeux).



Moi j'avais trouvé ça bien parce qu'en lisant "en aveugle" je l'imaginais plutôt joué à l'inverse d'une paraphrase de Liszt, un peu éthéré, plutôt lent, très rubato, avec de la pédale.
Un russe?



Tu veux dire que le Panda est aveugle ?![]()


Tempo di marcia, et très rubato, y a pas comme une contradiction ?



Mmmouais...Plutôt éthéré, pour la dernière ligne sans doute, mais avant, les octaves doublées, "forte et pesante" et avec des accents, ça semble quand même consistant !
Sinon, vous ne m'avez pas répondu sur la période : deuxième moitié du 19è ?
Europe de l'est ?
Une marche funèbre ?


Antonin a disparu mais j'ai trouvé :
C'est la 13ème impression poétique de Dvorak, intitulée, si je traduis bien, "Sur la tombe d'un héros".



Ben çu't'été gentil de me répondre quand je demandais au départ si c'était bien tchèque!


Dvorak n'était pas tchèque, tout l'a crû mais il a bien caché son jeu. Il est fort le bestiau ...


Théo, c'est donc comme si vous aviez trouvé, je vous laisse ma place.