Appelons cadence napolitaine le fait, par exemple, de passer par la note de si bémol (et souvent même par la tonalité de si bémol majeur) juste avant de conclure en la mineur. On parle souvent de "sixte napolitaine", mais je ne sais pas si la tonalité de passage est toujours présente sous forme de sixte. Il y a beaucoup de cadences napolitaines chez Mozart, par exemple l'arpège de sol majeur avant une conclusion en fa dièse mineur dans le mouvement lent du concerto pour piano en La majeur K 488. Il me semble qu'on peut aussi parler de cadence napolitaine à propos du sol bécarre qu'on entend juste avant la fin (en fa dièse mineur) de l'Andantino de la sonate pour piano en La Majeur D 959 de Schubert. Autre exemple : dans le numéro 3 ("Sind es Schmerzen") de Magelone, de Brahms, sur les mots "Zukunft ist von Hoffnung leer" (sol bécarre sur "Zu"). Curieusement, la mélodie que Brahms met sur ces mots semble sortir tout droit de Mozart ou d'un de ses contemporains (ce qui n'empêche pas que ce passage soit très beau). Avez-vous remarqué d'autres cadences napolitaines chez des compositeurs du dix-neuvième siècle ? merci d'avance.
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) s'arrêtaient à la tierce picarde ; ahem).

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