Non, et je m'en vais manger des pâtes chez mon fils...
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Non, et je m'en vais manger des pâtes chez mon fils...



Votre fils est indigne. Moi je vous mettrais du saumon et de la mozarella dans les pâtes.
Bon, j'arrive.






Je viens d'écouter la version de Beethoven pour trio avec piano, en faisant bien évidemment confiance au Beaux-Art Trio, et je crois que j'ai bien fait. Pressler accorde manifestement une importance et une signification unique dans tout le mouvement à cet accord, en le jouant plus fort que n'importe quel autre, et surtout avec une couleur pianistique qu'il ne remet ensuite jamais: une couleur très dramatique, contrastant totalement avec l'esprit assez primesautier et innocent avec lequel il joue le reste du temps (sauf dans le développement mineur du second mouvement).










Enfin Lebewohl, sur 4 partitions de Schumann ici, j'en ai mis 3!! Extraites de Carnaval de Vienne, l'Album pour la Jeunesse et Dichterliebe...
Ceci étant, non, c'est plus tardif, et il y a des trucs en dessous, il ne faudrait pas croire que tout reste parfaitement assonant...



ah oui tiens pourquoi je m'étais représenté que vous n'aimiez pas Schumann!
(allez voir sur le site du Guardian de Manchester, il y a une video qui va vous plaire) ( qui n'a rien à voir avec Schumann, ni avec les reprises, rien)



Boulez? Pourquoi, à part pour son anglais délicieux?



Sur ce passage, à mon avis l'un des plus prodigieux sortis de l'esprit de ce compositeur, on prête généralement davantage attention à deux autres instruments (un au début, un à la fin), pas tellement à la petite harmonie (cela vaut aussi hélas pour les chefs). Les bois (enfin, un surtout) se font surtout remarquer dans les mesures juste précédentes.
Cependant, sur cette page, il y a un très bref instant où les bois ressortent en général quand même un peu comme il se doit, c'est la 4e mesure, logiquement. Celle-ci ne vous évoque-t-elle rien, alors?



La 9ème de Mahler, 1er mouvement, dans l'exposition juste avant la "coda" de celle-ci...
Comme d'hab' j'ai rien à proposer... désolé



Alors, je pense bien que l'on parle du même passage, celui-ci:
Mais j'ai du mal à comprendre ta description. Pour moi, on est là à la fin du premier développement de tous les sujets, et donc juste avant la première réexposition initiant un nouveau développement. Personnellement, je compte quatre sections exposé/reexposé+développement dans ce mouvement.
Sinon, tu es d'accord avec ce que j'écris plus haut?






Ce passage est en fait presque toujours joué trop fort par tout le monde, ce qui fait que l'esprit chambriste nécessaire passe à l'as, et que ça manque de clarté. Le dialogue extraordinaire (qui est en fait un seul souffle fusionnel) des trompettes mesures 1/3 et des bois mesures 2/4 manque presque toujours de fluidité, d'évidence, alors que sur la partition c'est l'évidence absolue.
Pourtant, la dynamique dominante partout est piano, avec des crescendos et des accents ici ou là, mais qui doivent aider à saisir la logique (cf bois, mesure 2).
Chailly (même si ce n'est pas ma version préférée dans l'ensemble, loin s'en faut) dirige remarquablement bien ce passage, c'est l'un des rares. Tout ce passage est fabuleux avec lui et le COncertgebouw, à partir du solo de hautbois qui précède, divin...





Ouïlle, tout ce que je peux dire, c'est que ça fait mal aux oreilles. C'est des clarinettes qui jouent si haut?



A la 4e portée oui, en ré. Au-dessus, flûte, hautbois et cor anglais. Puis contrebassons et tubas.





Oui début XXe. Je n'ai pas le courage de vérifier, mais la plupart du temps je pense que ça descend trop bas pour la petite clarinette en mib.