Coucouroucoucou,
Tout d'abord, je tiens à rappeler à l'aimable assistance que je ne suis pas mélomane. On m'accepte sur ce forum d'élite mais jamais délité. Je dois toutefois verser un "loyer" à l'un des modérateurs dont le pseudo en trois lettres plus un nombre à deux chiffres doit absolument rester secret.
Je n'suis qu'un pauv' paysan, c'est mon leitmotiv, ma motivation à continuer de dire des sottises sans être viré, ce à quoi j'aspire pourtant.
Bon, ce brave homme est né à Paris - on lui pardonne. Ce qui est sûr, c'est que cela ne s'entend pas dans sa musique. On est loin de Satie, et rien à voir avec Fauré...
Ce monsieur a donc composé quatre symphonies dont la célèbre "Cévenole", petit bijou en trois mouvements. Deux autres dont une "Italienne". Et enfin celle qui est proposée dans la playlist et qui m'interpelle.
Au début, la musique attire mon oreille, je pense à César Franck, Debussy, Dukas... C'est alléchant, on a envie de poser sa tête sur un oreiller et de se laisser porter par les notes. Elle se développe... s'étire... s'étire... elle va craquer ? Ben non, elle est élastique. L'orchestration est parfois pompeuse, maladroite. On sent que le compositeur fait dans le remplissage, tâtonne.
Et puis... Après l'écoute, je me dis qu'il y a un mouvement de trop, que les thèmes s'embrouillent, deviennent bavards. C'est long, plat, ennuyeux. Çà et là, on croit reconnaître le thème du troisième mouvement de la "Cévenole" ; comme un sourire dans cette musique digressive. Ce n'est bien évidemment qu'un avis personnel, mais j'en suis à ma quatrième écoute et cela ne rentre toujours pas.
Mais je vais sans doute l'écouter une cinquième fois, et au-delà, jusqu'à ce qu'elle soit rangée dans le placard toujours creux qui me sert de cerveau.
Bien l'bonjour chez vous




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